Identités périphériques. Péninsule ibérique, Méditerranée, Amérique latine
Copete Marie-Lucie ; Caplan Raul ; Reck Isabelle
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782747573535
Identités périphériques? Expression ambiguë qui renvoie à centre et périphérie, mais aussi aux frontières, aux résistances et aux rapports de domination. Les identités sociales, culturelles, religieuses, géographiques et politiques sont ici étudiées dans une dimension interdisciplinaire. Dans ce livre, des historiens, des anthropologues et des littéraires, spécialistes de la Péninsule ibérique, de l'Amérique latin et du monde méditerranéen, expliquent comment, du XVIe au XXe siècle, se mettent en place mécanismes identitaires et identités nouvelles. Musulmans de la monarchie catholique espagnole, esclaves africains du Portugal, Indiens de Bolivie, métis et mineurs du Pérou colonial, pauvres de deux côtés de l'Atlantique, Algériens colonisés et immigrés dans l'Espagne d'aujourd'hui, sont au c?ur de cette recherche sur les identités périphériques.
Nombre de pages
272
Date de parution
02/12/2004
Poids
392g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782747573535
Titre
Identités périphériques. Péninsule ibérique, Méditerranée, Amérique latine
ISBN
2747573532
Auteur
Copete Marie-Lucie ; Caplan Raul ; Reck Isabelle
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
392
Date de parution
20041202
Nombre de pages
272,00 €
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Copete Marie-Lucie ; Guillemont Michèle ; Merle Al
Traitant d'un des sujets 2024 de l'agrégation externe d'Espagnol, cet ouvrage est unique en son genre. Ce recueil de documents d'époque, présentés et introduits, est une mine pour le candidat et pour l'enseignant.
Comment les laïcs se sont-ils impliqués dans la chose religieuse, en y investissant de l'argent, du temps, du capital symbolique et même émotionnel ? L'Eglise des laits questionne l'initiative des fidèles auprès des institutions religieuses, entre le XVIe et le XXe siècle, notamment dans la vieille Europe et tes espaces américains dominés par tes Ibériques. L'ouvrage observe ces modalités d'investissement dans le sacré au sein du catholicisme, tout en dressant des passerelles avec l'islam, les christianismes orientaux, l'Eglise orthodoxe. Quelles stratégies, quelles formes de participation, quelles sensibilités les acteurs sociaux ont-ils mobilisé pour agir sur tes institutions de l'Ecclesia et en leur sein ? Quels retours sur investissement en espéraient-ils ? Peut-on mesurer tes bénéfices de leurs engagements ? Tenter de répondre à ces questions, c'est réfléchir à ce qui se joue dans l'économie de la grâce et du don que pratiquent les laïcs, en confrontant leurs attentes et leurs dividendes.
Castelnau-l'Estoile Charlotte de ; Copete Marie-Lu
Quels furent les savoirs utilisés, diffusés et produits par les missionnaires catholiques, à partir du milieu du XVIe siècle, aussi bien en Europe, qu'en Amérique, en Asie et en Afrique ? Dans quelle mesure l'entreprise d'évangélisation des âmes, jugées par les missionnaires comme païennes, hérétiques ou simplement indifférentes, a-t-elle participé à l'aventure moderne de la circulation des savoirs ? Ces questions intéressent aussi bien l'histoire sociale et culturelle des missions que l'histoire des empires et des sociétés coloniales ou l'histoire intellectuelle. Elles conduisent à réfléchir sur la manière dont l'Europe, à l'époque moderne, est entrée en relation avec d'autres espaces. A la croisée des croyances et des connaissances, les missions d'évangélisation ont suscité de profonds changements dans l'architecture des savoirs et ont paradoxalement participé à la sécularisation de la conception du monde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...