La fin de la décennie est marquée par une crise économique qui nous permet de réaliser les dégâts du néolibéralisme, une forme d'organisation économique devenue hégémonique depuis la fin de la guerre froide. Elle prône la dérégulation, le repli de l'Etat et la flexibilité du marché du travail - voire le renversement de la politique - ce qui, dans les faits, a favorisé l'enrichissement vorace d'un nombre réduit d'acteurs économiques en même temps que cela provoquait insécurité et perte de droits pour la plupart des citoyens. Pourtant, malgré ces ravages, l'essentiel des règles économiques et morales qui régulent le système économique reste intact, débats et décisions politiques se focalisant souvent non sur les causes politico-morales de la crise mais plutôt sur ses effets à court terme. L'interrogation qui sous-tend cet ouvrage se situe non tant dans une critique du fonctionnement du capitalisme que dans celle de la doctrine qui définit ses fondements : le libéralisme. Partant du constat que le libéralisme s'est naturalisé dans les champs économique, politique et surtout dans l'esprit de la plupart des Occidentaux, Rodrigo Contreras Osorio appelle à la " dénaturalisation " du libéralisme en mettant en lumière son discours et ses limites idéologiques. L'ambition de l'auteur est d'alimenter la réflexion pour déconstruire la société de marché afin d'édifier une société des droits, composée de citoyens égaux et différents. L'auteur met en perspective le discours libéral dans une région qui. à maintes reprises, a essayé d'en appliquer les préceptes : l'Amérique latine. Il s'agit de comprendre pourquoi ces essais se sont traduits sinon par un échec, du moins par une instabilité permanente de son système politico-économique. Rodrigo Contreras Osorio applique ensuite ces clés de lecture à un cas particulier, le Chili. Laboratoire des grands projets de société qui ont vu le jour au cours du XXe siècle, ce pays montre tant les limites du libéralisme latino-américain que ses paradoxes comme discours organisateur de la société. Mené avec une grande maîtrise, cet essai, qui avance dans ses réflexions et démonstrations avec vigueur et clarté, en convaincra plus d'un.
Nombre de pages
192
Date de parution
28/12/2009
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296106444
Titre
Les limites du libéralisme latino-américain
Auteur
Contreras Osorio Rodrigo
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20091228
Nombre de pages
192,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Hier comme aujourd'hui la figure de Pinochet divise la société chilienne. A sa mort, les Chiliens sont descendus dans la rue, soit pour fêter ce qui semble être la fin d'une ère, soit pour pleurer sa disparition. Le régime de Pinochet n'a pas été qu'une dictature qui a violé le Droits de l'homme. Il a aussi été une période de profonde transformation, dont l'objectif était la refondation complète de la société chilienne. Une véritable révolution capitaliste et néoconservatrice qui, à partir d'un modèle ultralibéral et d'une démocratie autoritaire, a cherché à faire du Chili une société de marché, apolitique et chrétienne.
Peut-on parler d'un virage à gauche en Amérique latine ? Peut-on vraiment parler d'une gauche dans la région ? Aussi, l'Amérique latine d'aujourd'hui vit-elle un nouveau moment politique plein de questions, de doutes et d'expectatives. Cet ouvrage, résultat des réflexions d'un groupe d'intellectuels latino-américains reconnus, analyse les dynamiques politiques de chacun des pays dans lesquels la gauche est arrivée au gouvernement et cherche à comprendre les raisons de ce nouveau scénario politique mais aussi à rendre compte de ses perspectives.
En 1969, Jeanne Favret-Saada s'installe dans le Bocage pour y étudier la sorcellerie. Personne ne veut lui en parler. Tenir un journal paraît alors le seul moyen de circonscrire un "objet" qui se dérobe : relater les conversations, incidents, coutumes qui pourraient avoir un lien quelconque avec la sorcellerie, noter systématiquement comment les gens refusent d'en parler. Dans la formulation même de ces refus se révèle peu à peu une conception du monde centrée sur l'idée de "force". Un jour, tout bascule : parce qu'ils lui attribuent cette "force", des paysans demandent à Jeanne Favret-Saada de les désenvoûter. Un autre ensorcelé, qui devine sa peur, lui annonce qu'elle est "prise" et l'adresse à sa désorceleuse. Dès lors, continuer à écrire permet à l'ethnographe de manier des situations incompréhensibles et dangereuses, de supporter l'enjeu mortel de toute crise de sorcellerie : "Corps pour corps, c'est lui qui y passe, ou c'est moi."
Préparateur physique diplômé, Bret Contreras est connu dans le monde du renforcement musculaire et de la mise en forme comme le "The Glute Guy" pour son talent à développer chez ses clients et clientes des fessiers puissants et bien dessinés. Actuellement, il prépare un doctorat en sciences du sport à la Auckland University of Technology en Nouvelle-Zélande, où il a étudié sous la direction de l'expert en biomécanique John Cronin. Bret Contreras s'est livré à de nombreuses. expériences électromyographiques pour ses recherches. Ancien propriétaire du complexe de musculation Lifts Studio à Scottsdale, dans l'Arizona, Bret Contreras a travaillé de manière étroite avec des centaines de clients, depuis les personnes sédentaires jusqu'aux athlètes de haut niveau ; il a inventé une machine à renforcer les fessiers baptisée le Skorcher. Il entraîne actuellement des culturistes professionnels, élabore des programmes pour des clients du monde entier et conseille diverses équipes sportives professionnelles. Bret Contreras a reçu de nombreuses récompenses pour ses conférences sur l'entraînement de la forme musculaire et la remise en forme dans diverses manifestations tout autour des Etats-Unis, notamment lors de la NSCA Personal Trainer Conference en 2013. Auteur estimé par ses pairs, il intervient régulièrement dans des revues spécialisées, notamment Men's Health, Men's Fitness, Oxygen et MuscleMag. La revue Oxygen l'a élu "Glute Expert" dans son édition spéciale sur les fessiers en 2010. Dans son podcast The Strength of Evidence et sur son blog très fréquenté, Bret Contreras aborde d'importants thèmes sur le renforcement musculaire et la remise en forme.