Contini Annamaria ; Piazza Marco ; Sandreschi de R
KIME
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EAN :9782380721591
Tout en reconnaissant la spécificité de l'oeuvre de Proust au carrefour de la littérature et de la philosophie, le volume aborde le texte proustien et sa signification à partir de différentes perspectives disciplinaires et avec différentes approches interprétatives. Les essais qui le composent contribuent chacun à cartographier les nouvelles voies théoriques suggérées par Proust à partir de la contamination entre plusieurs genres (traité philosophique, roman, essai critique) et champs disciplinaires (philosophie, psychologie, sociologie), pour identifier les sollicitations que l'oeuvre de Proust peut encore offrir au débat contemporain (par exemple à la recherche philosophique, à la psychologie, aux neurosciences, à la sociologie). Proust était un grand métaboliseur et ce n'est qu'en gardant comme guide la nécessité de redonner un sens unitaire à la grande cathédrale de son roman qu'il est possible de trouver une place et un sens aux pièces hétérogènes qui la composent et la font briller comme un prisme aux mille facettes.
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Nombre de pages
202
Date de parution
15/11/2024
Poids
274g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782380721591
Titre
Proust dans la pensée contemporaine
Auteur
Contini Annamaria ; Piazza Marco ; Sandreschi de R
Editeur
KIME
Largeur
145
Poids
274
Date de parution
20241115
Nombre de pages
202,00 €
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Longtemps oubliée, la philosophie de la vie de JeanMarie Guyau (1854-1888) fait à nouveau l'objet d'études et de discussions - notamment pour son influence sur des auteurs comme Proust ou Bergson, mais plus encore pour l'originalité et la portée prophétique de sa réflexion. Avant Nietzsche, qui fut d'ailleurs son lecteur, Guyau annonce la fin des grands systèmes, le crépuscule du devoir, l'avènement d'une éthique sans obligation ni sanction ; il appelle de ses voeux un polythéisme des valeurs, et insiste sur les aspects vitaux et créatifs de l'action morale ; il voit dans l'expérience esthétique une stimulation de la vie et (comme le diront certains théoriciens post-modernes) un puissant facteur de cohésion sociale. Le présent ouvrage développe entre autres ces thèmes restés actuels, et s'arrête en particulier sur le rôle paradigmatique assigné à l'art dans la recherche de nouveaux modèles éthico-sociaux. Dans le même temps, il s'attache à replacer l'originalité de Guyau dans son contexte historique et philosophique, en proposant un éclairage précis et informé sur la période située à cheval entre positivisme et intuititionnisme ; une période qui, à son tour, finit par apparaître étonnamment proche de l'horizon formé par nos propres questions.
Voici explorée l'interaction entre l'esthétique et l'étude du vivant en France, de l'Ecole médicale de Montpellier à Bergson, en passant par Comte, Claude Bernard, Ravaisson et Guyau. Dans le sillage de la réflexion menée par Georges Canguilhem, le livre montre à la fois la valeur philosophique que prend la connaissance de la vie et la valeur de référence que prend le domaine de l'art pour précisément saisir la vie dans son originalité, dans les aspects qui la rendent irréductible à un simple mécanisme.
Réussir sa première année de droit, c’est possible. A condition de s’en donner les moyens, et pas seulement le jour de l’examen. Il importe de bien connaître les règles du jeu, de surmonter les incompréhensions qui naissent de la nouveauté, de se préparer activement et sans tarder aux échéances de fin d’année. Méthodologie et conseils pratiques sont clairement exposés, en rapport avec les enseignements fondamentaux de première année : l’histoire du droit ; le droit constitutionnel ; le droit civil. Cet ouvrage ouvre à l’étudiant la voie du succès en lui fournissant les outils dont il a besoin pour raisonner en juriste, prendre ses marques et surtout sa longueur d’avance.
Rome baroque. À l'aube du XVIIe siècle en Italie, quand les femmes étaient mineures à vie, quand elles appartenaient à leur père, à leur mari, à leurs frères ou à leurs fils, Artemisia a brisé toutes les lois de la société en n'appartenant qu'à son art. En quête de sa propre gloire et de sa liberté, elle a travaillé pour des princes et des cardinaux, elle a gagné sa vie à la force de son pinceau, et construit son oeuvre, inlassablement. Par son talent et sa force créatrice, elle est devenue l'un des peintres les plus célèbres de son époque, l'une des plus grandes artistes de tous les temps. Le drame de sa vie personnelle, le viol qu'elle a subi dans sa jeunesse, et le retentissant procès que son père intentera par la suite à son agresseur, l'artiste Agostino Tassi, ont profondément marqué sa vie et sa carrière. Ce scandale a contribué à occulter son génie. À l'instar de Caravage, il a fallu attendre plus de trois siècles pour qu'elle soit de nouveau reconnue et universellement appréciée. L'exposition du musée Maillol sera la première consacrée à l'artiste en France. Retraçant les étapes principales des sa carrière artistique, elle nous permettra de comprendre les évolutions de son art; les débuts romains aux côtés de son père Orazio; les années florentines (1612-1620) sous la protection du grand duc de Médicis et l'amitié de Galilée (elle sera la première femme admise à l'Accademia del Disegno); le retour à Rome (1621-1630) où elle s'affirme comme chef de file des peintres caravagesques, amie des grands maîtres tels que Simon Vouet et Massimo Stanzione, et reconnue par les plus grands collectionneurs européens; et enfin l'époque napolitaine (1630-1654) qui verra son apothéose, où elle dirige son atelier et forme les grands tels Cavallino, Spardaro ou Guarino.