Précariat : pour une critique de la société de la précarité
Contarini Silvia ; Marsi Luca
PARIS OUEST
18,00 €
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EAN :9782840161974
La précarité, ses conséquences et ses représentations sociale et "esthétique", est étudiée dans cet ouvrage avec une approche transdisciplinaire passionnante. La précarité est devenue aujourd'hui une condition existentielle qui investit les sphères biologique, économique et affective de notre existence. Cet ouvrage explore les différentes formes de précarité non seulement dans le domaine du travail, mais plus généralement dans l'ensemble des relations sociales. Les analyses proposées ici, portent notamment sur les « industries créatives et culturelles » où le précariat est particulièrement répandu, ainsi que sur le travail de la « connaissance » dont se nourrit aujourd'hui le capitalisme de l?« immatériel ». En transcendant une vision purement eurocentrique du phénomène étudié, il s'agit également de penser le processus d?« esthétisation » dont la précarité tend à faire l'objet.
Nombre de pages
130
Date de parution
22/10/2014
Poids
246g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782840161974
Titre
Précariat : pour une critique de la société de la précarité
Auteur
Contarini Silvia ; Marsi Luca
Editeur
PARIS OUEST
Largeur
152
Poids
246
Date de parution
20141022
Nombre de pages
130,00 €
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Les études réunies dans ce volume constituent une contribution importante au débat qui a surgi ces derniers temps autour d'un certain nombre d'auteurs et de thèmes caractéristiques de la pensée politique italienne contemporaine. Italian Theory est, en effet, le nom qui a été donné à une galaxie à première vue assez hétérogène de penseurs italiens dans la tentative de souligner l'existence d'un fil rouge, d'un trait commun qui les réunirait. Nom provisoire - Radical Thought, The Italian Difference sont des étiquettes alternatives parfois utilisées - l'Italian Theory propose une nouvelle conceptualisation du paradigme du politique à partir de perspectives différentes, voire à certains égards opposées entre elles, mais dont la caractéristique commune est de savoir s'extraire des schémas classiques de réflexion sur ce thème. Le dynamisme, l'extrême vitalité de cette pensée du politique en acte dans la vie et dans l'histoire, tire toute sa force de son ouverture sur l'extérieur et de l'attention critique que cet extérieur lui porte en retour. Cette pensée, cette théorie " italienne " serait de fait le contraire d'une pensée identitaire et un exemple particulièrement parlant de pensée cosmopolite.
Cette anthologie propose une sélection de productions théoriques majeures dans l'histoire déjà longue de la pensée anticoloniale, puis postcoloniale et mondiale. Il s'agit d'une restitution originale des idées qui ont été développées, débattues, parfois récusées dans diverses langues (allemand, anglais, espagnol, français, italien, portugais). Grâce à soixante-dix textes de penseurs, allant des plus notoires (Fanon, Goethe, Gramsci, Ortiz, Spivak) aux moins connus mais non moins importants, cet ouvrage offre un panorama inédit de l'histoire de ces débats. Toutes les traductions nécessaires sont fournies pour offrir un ensemble de textes à la disposition des chercheurs de langue française. En prévoyant également son usage comme manuel pour des étudiants.
Cette anthologie propose une sélection des productions littéraires majeures dans l'histoire déjà longue de la littérature anticoloniale, puis postcoloniale et mondiale. Langues originales : anglais, allemand, espagnol, français, italien, hollandais, portugais. Elle fait suite à l'anthologie théorique publiée en 2019, Penser la différence culturelle du colonial au mondial, dont elle est un complément essentiel.
L'organisation contemporaine du savoir est telle que la notion d'humanité y joue une position relativement ambigüe. D'un côté, le développement des sciences de l'homme depuis le milieu du XIXe siècle, fait de l'humanité un domaine épistémologique de premier ordre. D'un autre côté, les notions de "nature humaine", d'"humanité" voire d'"humanisme" font régulièrement l'objet d'attaques frontales : en témoignent les différentes formes de morale ou de politique "antihumaniste", le constat philosophique de la "mort de l'homme" ou l'annonce d'une ère historique "post- ou trans- humaniste". Or, ces différentes acceptions de la notion d'humanité ne se superposent pas. Le groupe de recherche "L'humain impensé" cherche à clarifier la nature des débats contemporains autour de cette notion. Les différentes contributions présentées dans cet ouvrage participent à cet effort, en interrogeant l'humain aux prismes des questions de la philosophie, du langage, de l'art, et de la technologie.
Il rentra dans sa patrie après vingt ans d'absence, seul, après avoir perdu tousses compagnons. Il ne fut reconnu de personne. Quand il s'approcha de sa demeure, il vit les prétendants qui demandaient la main de Pénélope en train de faire le siège du palais. Il se fit passer pour un étranger. (Fable 125) Ulysse, dans les Fables d'Hygin, côtoie Achille et Hector, mais aussi Orphée, Actéon ou le Minotaure. Rares sont les grands récits mythologiques grecs qui n'apparaissent pas sous le stylet d'Hygin. Cet esclave affranchi, qu'on suppose être l'auteur des Fables, écrit en latin, au début de l'ère chrétienne, plusieurs centaines de notices sur des épisodes mythologiques grecs. Ces histoires, rédigées dans une langue simple et accessible, sont autant de pitches invitant à l'écriture de scénarios plus élaborés. A travers ce florilège de Fables d'Hygin, le lecteur cheminera au milieu des figures mythologiques les plus connues, tout en découvrant le regard singulier de l'illustrateur Fredde Rotbart sur ces histoires de familles, d'amour, de pouvoir et d'animaux.