Contes des Indiens du Chiapas. Un peuple du Mexique
Condominas Baptiste ; Schoch Irène
ACTES SUD
14,00 €
Epuisé
EAN :9782742782055
Au sud du Mexique, dans la région du Chiapas, vivent les descendants des Mayas. Une grande partie de cette civilisation brillante a disparu avec la conquête espagnole du XVIe siècle, mais ses mythes et légendes se sont transmis de génération en génération chez les Indiens tzotzils. Le Soleil en est une figure centrale et les animaux y reproduisent les comportements humains. Les hommes, quant à eux, se sortent des situations difficiles par la ruse. D'où vient le maïs, aliment sacré pour les Tzotzils? Pourquoi les singes ressemblent-ils autant aux hommes? Pourquoi les lapins et les chevreuils ont-ils une petite queue et de grandes oreilles? Peut-être le démon Pukuj a-t-il la réponse... Biographie de l'auteur Baptiste Condominas est un jeune auteur qui étudie l'histoire, l'ethnologie et les langues. Il a vécu en Australie, en Nouvelle-Calédonie, au Canada et a beaucoup voyagé en Asie du Sud- Est et en Océanie avec sa famille. Il a assisté à des danses papous, partagé le bougna avec des kanaks, rencontré les peintres aborigènes en terre d'Arnhem. Au contact de ces peuples, il s'est découvert un véritable amour pour les mythes comme ceux du Chiapas. Irène Schoch est née et vit actuellement en Suisse, mais a étudié la communication visuelle à Paris et l'illustration à l'Ecole nationale supérieure des arts appliqués de Strasbourg. Depuis 1998, elle travaille pour la presse et l'édition, en Suisse et en France. Elle a remporté la bourse d'aide à l'illustration 2008 de la ville de Genève.
Nombre de pages
62
Date de parution
09/03/2009
Poids
230g
Largeur
167mm
Plus d'informations
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EAN
9782742782055
Titre
Contes des Indiens du Chiapas. Un peuple du Mexique
Auteur
Condominas Baptiste ; Schoch Irène
Editeur
ACTES SUD
Largeur
167
Poids
230
Date de parution
20090309
Nombre de pages
62,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au sud-est de l'Asie, le Vietnam est une terre au climat contrasté, entre mer et montagnes, que se partagent plusieurs peuples. Malgré les conflits, l'influence millénaire de la Chine voisine et l'occupation américaine, le Vietnam a su conserver une culture et des traditions ancestrales à travers la transmission de nombreux contes et légendes. Tour à tour préceptes de vie ou remèdes aux maux de l'existence, ces mythes évoquent les origines d'un monde où hommes, animaux et esprits cohabitent et dialoguent. Le peuple viêt, habitant des plaines sous la protection de son père le Dragon, et les montagnards restés près de leur mère la Fée y apprennent pourquoi le coassement du crapaud annonce la pluie, pourquoi le pelage du tigre est rayé de noir, ou comment guérir les maux grâce au feuillage du banian, l'arbre magique...
Contrairement à ce que quelques décennies d'existence ont pu laisser croire, la rédaction de ce livre ne fut pas dictée par le désir de soutenir une thèse universitaire, ni par celui de produire une oeuvre littéraire. L'ouvrage répondait simplement à la volonté d'exprimer un ultime message d'amitié, une amitié qui primait sur la carrière et m'imposait en toute priorité de porter témoignage envers ceux qui m'avaient accueilli parmi eux pendant deux ans. Publié au Mercure de France en 1957, Nous avons mangé la forêt relate l'expérience de Georges Condominas : deux années passées à Sar Luk, à partir de 1946, avec les Mnong Gar, semi-nomades des Hauts Plateaux viêtnamiens. Présentant les différents aspects de la vie de ce groupe et dressant un tableau structuré de la société mnong au milieu du XX? siècle, ce livre a d'emblée été loué par les plus grands ethnologues (Claude Lévi-Strauss) et encensé par la critique littéraire (Maurice Nadeau, Édouard Glissant). Presque un demi-siècle plus tard, il reste un grand classique.
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Menteuse invétérée, voleuse pathologique, arnaqueuse de génie : Marsha Sprinkle ne compte plus ses ennemis. Certains sont bien déterminés à lui faire ravaler ses bobards une bonne fois pour toutes. À commencer par sa mère et sa fille, son ex-complice lubrique Daryl et une sautillante bande d'hurluberlus, fétichistes du trampoline, tous lancés à ses trousses. Mais Marsha est intelligente, incroyablement fourbe, et celui qui l'attrapera n'est pas encore né. À priori... Sexe, crime et règlement de comptes familial : tels sont les ingrédients de cette course-poursuite rocambolesque et décadente tout droit sortie de l'esprit brillamment tordu de John Waters. Le cinéaste légendaire signe un premier roman à son image : hilarant, outrancier, déjanté et délicieusement pervers.
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George Sand découvre Tamaris, petite bourgade provençale de la commune de La Seyne-sur-Mer, et s'enthousiasme pour le caractère sauvage et rustique du paysage. Michel Pacha (1819-1907), après avoir été directeur des phares et balises de l'Empire ottoman, constructeur des quais et docks de Constantinople, transforme le lieu en ville de saison. Il achète les terrains, comble les marécages, édifie son château entouré d'un somptueux jardin. Il bâtit un décor qui suggère le voyage : palais italiens, chalets suisses, maisons orientales ; en front de mer, il plante le Grand Hôtel et le casino et, presque sur l'eau, l'Institut de biologie marine. Il aménage les accès terrestres et maritimes et exploite toutes les ressources du territoire. Dans son principe d'élaboration d'un paysage urbain harmonieux, Tamaris associe le jardin et la ville et annonce l'optique des cités idéales du XXe siècle. Au carrefour de l'orient et de l'Occident est née une architecture de la Méditerranée.