La langue corse fait partie de ces idiomes menacés de disparition. Les causes en sont multiples : politique linguistique peu favorable à son émancipation, régression des usages sociaux, attitudes discriminatoires, concurrence d'un français régional hybride, insécurité linguistique... Les nouveaux domaines d'utilisation comme l'école et les médias indiquent un indéniable progrès ; cependant, les quelques avancées, y compris institutionnelles, n'effacent pas l'impression d'un immense gâchis relevant d'une gestion erratique du plurilinguisme. Le présent ouvrage se propose de donner un nouvel éclairage aux problèmes qui déterminent les attitudes des locuteurs corses et le relatif déclin de leur langue. Les observations qui s'en dégagent participent des débats qui traversent la société insulaire en revisitant quelques thèmes récurrents : les origines de la langue, la place du corse dans la famille romane, les rapports fantasmatiques à l'italien, le statut scolaire, le regard des spécialistes d'ici et d'ailleurs, le corse dans les médias, le corse dans la société et son pouvoir d'identification, l'attitude des responsables politiques.
Nombre de pages
152
Date de parution
02/10/2005
Poids
210g
Largeur
135mm
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EAN
9782747593892
Titre
La langue corse entre chien et loup
ISBN
2747593894
Auteur
Comiti Jean-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20051002
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage présente un ensemble d'histoires originales et inattendues où les sourires rivalisent avec les grimaces pour s'emparer du devant de la scène. L'approche satirique mêlant l'humour noir, le burlesque, le fantastique et l'absurde, le tout dans un style simple et direct, offre une expérience de lecture plaisante et captivante. Les personnages, étonnants et riches en profondeur psychologique, dévoilent une large gamme de sentiments et d'émotions. Le lecteur y reconnaîtra la complexité et la fragilité de nos relations humaines.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...