Histoire des vampires et des spectres malfaisants. Suivie de textes signés Voltaire, Mérimée & La va
Collin de Plancy Jacques-Albin-Simon
CPA EDITIONS
20,00 €
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EAN :9791091786317
Panorama savant de l'histoire et de la mythologie des vampires (1820), suivi d'études sur le vampirisme signées Voltaire et Prosper Mérimée, et du célèbre roman de Paul Féval : "La Vampire". "Dans ce XIXè siècle, si grand, si éclairé, si remarquable par ses lumières, on aurait pu croire que les Vampires ne seraient regardés que comme une monstruosité indigne d'un seul moment d'attention : lorsqu'on rit de pitié au récit des effroyables histoires des loups-garous, des sorciers, des revenants et des spectres, devait-on penser que la France s'occuperait des Vampires, de ces morts qui sortent en corps et en âme de leur cercueil pour venir sucer les personnes vivantes, leur donner la mort, et s'engraisser de leur sang !" ainsi parle Collin de Plancy avant de se lancer dans cette passionnante exploration du vampirisme, s'appuyant sur les recherches du R. P. Dom. Augustin Calmet, contemporain de Voltaire, et son "Traité sur les apparitions des esprits et sur les vampires ou les revenans, de Hongrie, de Moravie etc".Notes Biographiques : Collin de Plancy (1794-1881), écrivain français, auteur de nombreux ouvrages sur l'occultisme, l'insolite et le fantastique, dont le célèbre "Dictionnaire Infernal".
Nombre de pages
504
Date de parution
01/09/2020
Poids
794g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9791091786317
Titre
Histoire des vampires et des spectres malfaisants. Suivie de textes signés Voltaire, Mérimée & La va
Auteur
Collin de Plancy Jacques-Albin-Simon
Editeur
CPA EDITIONS
Largeur
155
Poids
794
Date de parution
20200901
Nombre de pages
504,00 €
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Ce livre reproduit les aspects les plus étranges des évolutions de l'esprit humain; il expose tout ce qui concerne les esprits, lutins, fées, génies, démons, spectres et fantômes, les sorciers et leurs maléfices, les prestiges des charmeurs, la nomenclature et les fonctions des démons et des magiciens, les traditions superstitieuses, les récits de faits surnaturels, les contes populaires. Il ouvre les cent portes fantastiques de l'avenir, par la définition claire des divinations, depuis la chiromancie des bohémiens jusqu'à l'art de prédire par le marc de café ou le jeu de cartes. L'astrologie, l'alchimie, la cabale, la phrénologie, le magnétisme, le spiritisme, ont leur place en des notices qui résument de longs et lourds in-folio. Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy aura passé sa vie à enrichir son oeuvre majeure de tous les travaux d'érudits et de folkloristes adonnés aux investigations démoniaques. Le Dictionnaire est publié pour la première fois en 1818, et a connu six versions éditées du vivant de l'auteur. C'est la sixième et dernière édition, celle de 1863, qui est reprise ici. Elle est à la fois la plus complète sur le plan de l'information et de l'érudition et la plus marquée sur le plan idéologique, obéissant au dogme et aux orientations de l'Eglise française du second empire. La noirceur enclose dans cette somme est toujours là; sous l'encens des pieuses pensées perdure à jamais l'odeur de "soufre sec" du fumet diabolique.
Le fantastique, l'insolite et l'occultisme furent assurément ses domaines de prédilection. Jacques Collin de Plancy (1794-1881) est effectivement encore connu pour son Dictionnaire infernal paru en 1818 et qui connut six éditions du vivant de son auteur. À cette ?uvre majeure doit être ajouté un nombre considérable d'autres ouvrages où se trouvent relatées chroniques et légendes, parmi lesquels réside un recueil insolite, gorgé d'humour, où se trouve mis en scène les histoires philosophiques de trois animaux : un ours, un chat, et surtout un pou. Oui, un pou, dont les aventures rocambolesques font l'objet de ce récit plein d'esprit, qui s'inscrit, à n'en pas douter, dans la longue tradition de ces fables cocasses et profondes, et qui se veulent, à juste titre, source d'enseignement.
Femme douée d'une énergie et d'une volonté rares, Sarah Bernhardt (1844-1923) ne peut être réduite à son seul talent de tragédienne, même si c'est ce que le temps et les vieilles photos ont retenu de cette vie extraordinaire. En tout, au cours de cette existence, elle a fait preuve de modernité et d'indépendance d'esprit. Actrice, sculptrice, écrivaine, elle fut aussi le dernier grand amour de Victor Hugo, s'il ne faut en évoquer qu'un seul parmi les hommes qui l'ont courtisée et qu'elle rendait fous de passion... Peu lui importait que la société bien pensante du XIXe s. la désapprouve parce qu'elle revendiquait - et assumait - une liberté en totale contradiction avec son temps ! Talentueuse, intelligente, belle, courageuse, son génie a longtemps été réduit à sa seule excentricité, alors, que celle-ci faisait sa force. C'est ce qu'elle raconte dans ces mémoires rédigées au faîte de sa carrière, et dont voici le premier volume.
L'origine première du mouvement féministe moderne, d'ailleurs préparé de très longue date et, pourrait-on dire, de toute antiquité, doit être cherchée chez Olympe de Gouges qui, en 1792, proclama "La Déclaration des droits de la Femme et de la citoyenne", qu'elle remit à la reine Marie-Antoinette ; ses revendications, énergiquement appuyées et commentées par les nombreux clubs de femmes fondés à cette époque, portèrent pour la première fois les combats féministes sur le terrain de la politique et de l'action, jusqu'alors confinées dans le domaine littéraire. Mais Olympe de Gouges fut guillotinée (1793), et la Convention réprima durement les velléités d'affranchissement des femmes. Le féminisme révolutionnaire, insupportable pour la Bourgeoisie au pouvoir, après avoir eu encore quelque écho sous le Directoire, s'éteignit sous l'Empire, et il faudra attendre encore pour que la lutte reprenne et obtienne ses premières victoires. Femme moderne entre toutes, cultivée autodidacte, talentueuse et combattive, Olympe de Gouges donna sa vie pour la cause des femmes, pour la Liberté et pour l'égalité, que ce soit entre les sexes et entre les "races" (elle lutta farouchement pour l'abolissement de l'esclavage). N'oublions jamais ses paroles, elles résonnent toujours au panthéon des grandes dames de l'Histoire : "La femme a le droit de monter à l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune !".