L'origine première du mouvement féministe moderne, d'ailleurs préparé de très longue date et, pourrait-on dire, de toute antiquité, doit être cherchée chez Olympe de Gouges qui, en 1792, proclama "La Déclaration des droits de la Femme et de la citoyenne", qu'elle remit à la reine Marie-Antoinette ; ses revendications, énergiquement appuyées et commentées par les nombreux clubs de femmes fondés à cette époque, portèrent pour la première fois les combats féministes sur le terrain de la politique et de l'action, jusqu'alors confinées dans le domaine littéraire. Mais Olympe de Gouges fut guillotinée (1793), et la Convention réprima durement les velléités d'affranchissement des femmes. Le féminisme révolutionnaire, insupportable pour la Bourgeoisie au pouvoir, après avoir eu encore quelque écho sous le Directoire, s'éteignit sous l'Empire, et il faudra attendre encore pour que la lutte reprenne et obtienne ses premières victoires. Femme moderne entre toutes, cultivée autodidacte, talentueuse et combattive, Olympe de Gouges donna sa vie pour la cause des femmes, pour la Liberté et pour l'égalité, que ce soit entre les sexes et entre les "races" (elle lutta farouchement pour l'abolissement de l'esclavage). N'oublions jamais ses paroles, elles résonnent toujours au panthéon des grandes dames de l'Histoire : "La femme a le droit de monter à l'échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune !".
Nombre de pages
516
Date de parution
27/10/2020
Poids
880g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9791091786737
Titre
Olympe de Gouges. Oeuvre et combat
Auteur
GOUGES OLYMPE DE
Editeur
CPA EDITIONS
Largeur
155
Poids
880
Date de parution
20201027
Nombre de pages
516,00 €
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Résumé : "Femme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l'univers ; reconnais tes droits. Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés, de fanatisme, de superstition et de mensonges. Le flambeau de la vérité a dissipé tous les nuages de la sottise et de l'usurpation. L'homme esclave a multiplié ses forces, a eu besoin de recourir aux tiennes pour briser ses fers. Devenu libre, il est devenu injuste envers sa compagne. Ô femmes ! femmes, quand cesserez-vous d'être aveugles ? " Un ton résolument frondeur, une langue énergique, un propos engagé, par l'une des grandes voix féminines de la Révolution française.
Première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) réclame l'égalité des sexes devant l'Assemblée. Dans ce manifeste, elle réécrit au féminin la Déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen : "La femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits". Le 3 novembre 1793, avant d'être guillotinée, elle aurait lancé : "Je suis certaine que nous triompherons un jour" .
Résumé : "Ô France, France ! relève ton front altier, et n'inspire point à tes voisins le sentiment de la pitié. Que le peuple, les parlements et le roi ne forment qu'une même famille, et la Nation reprendra bientôt sa première splendeur". Olympe de Gouges (1748-1793) dénonce les inégalités et les barrières, tant économiques que sociales et politiques, à la veille de la Révolution française. Consciente du pouvoir des mots, elle livre - à travers brochures et affiches placardées - son combat : promouvoir les différentes formes de liberté, l'égalité entre les hommes et la mise en place d'une politique solidaire efficace. Inscrits dans le siècle des Lumières, ces plaidoyers annoncent les trois vertus cardinales qui font la République d'aujourd'hui : liberté, égalité et fraternité.
Résumé : Considérée comme la première féministe française, Olympe de Gouges (1748-1793) est une femme déterminée et combattante. Le 5 septembre 1791, elle propose, sur le modèle de la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen proclamée deux ans plus tôt, une Déclaration des droits de la Femme et de la Citoyenne. Ce texte, le premier à évoquer l'égalité juridique et légale hommes-femmes, est destiné à être présenté à l'Assemblée législative. La Convention le refuse. Auteure de pièces de théâtre et d'articles, pamphlets et textes politiques, Olympe de Gouges se bat sur tous les frontsA : sur le sort des Noirs réduits en esclavage, sur le prix du pain, sur la création de foyers pour les sans-abris, sur la suppression du mariage religieux, sur l'instauration du divorce, sur la reconnaissance des enfants naturels, et contre la peine de mort. Ses revendications provoquent irritations et hostilités. Elle comparaît devant le Tribunal révolutionnaire qui la condamne à mort le 3 novembre 1793.
Jund Nadine ; Maupassant Guy de ; Nodier Charles ;
Ces chiens qui nous hantent... Il y en a tant : ceux qui animèrent notre enfance, ceux qui nous ont réchauffé le coeur, ou qui l'ont brisé en disparaissant. Toujours présents, fidèles, amoureux inconditionnels de leurs maîtres. Ils sont tour à tour drôles, espiègles, comédiens, protecteurs, pots de colle... Ils font des bêtises, ils font des dégâts, mais ils remplissent nos vies. Ils ne trahissent pas, ils n'abandonnent pas, ils ne déçoivent pas. Comme dirait Nadine Jund, préfacière de ce recueil : ils sont ce que leurs maîtres font d'eux. Et cela n'est pas nouveau : depuis que l'homme est homme, il rend hommage à son compagnon. Les plus grands auteurs ont écrit sur eux pour nous dire l'amour et la possession irraisonnée de l'homme par son chien. Un regard, un battement de queue, et l'on est pris, hanté à jamais... pour peu qu'on ait du coeur.
Qui ignore encore l'oeuvre du poète se devra de s'immerger dans l'esprit de la Pléiade dont il fut l'un des immortels protagonistes avec ses vers. Remy Belleau, né à Nogent le Rotrou en 1528 et mort à Paris en 1577, traduisit avec un lyrisme léger, mais fidèle la poésie grecque (Odes d'Anacreon, Ode à l'Aimée de Sappho), avant d'offrir à la postérité ses propres travaux célébrant fleurs, fruits, pierres précieuses, animaux dans ses "Petites Inventions". Mais c'est en 1565 que son talent passera à la postérité, avec sa Bergerie : une oeuvre plus intime, érotique... L'ouvrage reproduit ici, fort recherché par les connaisseurs, porte bien son nom. Le Livre d'Or célèbre et rend hommage au poète de Nogent le Rotrou en levant le voile sur sa vie, et sur son univers.
Résumé : Femme douée d'une énergie et d'une volonté rares, Sarah Bernhardt (1844-1923) ne peut être réduite à son seul talent de tragédienne, même si c'est ce que le temps et les vieilles photos ont retenu de cette vie extraordinaire. En tout, au cours de cette existence, elle a fait preuve de modernité et d'indépendance d'esprit. Actrice, sculptrice, écrivaine, elle fut aussi le dernier grand amour de Victor Hugo, s'il ne faut en évoquer qu'un seul parmi les hommes qui l'ont courtisée et qu'elle rendait fous de passion... Peu lui importait que la société bien pensante du XIXe s. la désapprouve parce qu'elle revendiquait - et assumait - une liberté en totale contradiction avec son temps ! Talentueuse, intelligente, belle, courageuse, son génie a longtemps été réduit à sa seule excentricité, alors, que celle-ci faisait sa force. C'est ce qu'elle raconte dans ces mémoires rédigées au faîte de sa carrière, et dont voici le premier volume.
Edition collector pour les 20 ans de la saga Le seigneur Duncan d'Irah parviendra-t-il à respecter les codes qui régissent son ordre, et à sauver les terres dont il est le protecteur ? rien n'est moins sûr puisque celle qui fut sa promise, la reine de Nicée, vient de replonger l'Ile-Continent dans la guerre en profanant les frontières des Trolls lycanthropes de Kurstanie et en soumettant l'Homme-Dieu d'Orkaz à un rituel barbare. La sagesse de ce dernier saura-t-elle calmer les coups de sang de Duncan, lorsque tout lui aura été arraché et ses valeurs, foulées au pied ? Amours, amitié, trahisons et mysticisme parsèment d'embûches le destin de la famille d'Irah, dans un roman de Fantasy Arthurienne. Une grande saga de Fantasy arthurienne... Préquelle de la sage "la chronique insulaire".