Une journée au XVIIIe siècle. Chronique d'un hôtel particulier
James-Sarazin Ariane ; Motsch Sophie ; Sauvage Lio
UCAD
39,00 €
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EAN :9782383140351
Du 16 février au 5 juillet 2026, le musée des Arts décoratifs nous invite à plonger au c'ur de l'intimité d'une demeure aristocratique du XVIIIe siècle, grâce à une exposition immersive intitulée « Une journée à Paris au XVIIIe siècle » (titre non définitif). Riche de plus de 500 pièces originales issues principalement des collections du musée dans toute leur diversité ? boiseries, mobilier, céramique, orfèvrerie, peinture, sculpture, arts graphiques, textiles et mode, jouets, bijoux, verres, papiers peints, etc. ?, elle se propose de redonner vie à un univers fait de raffinement et de commodité. Les occupations quotidiennes des habitants de la demeure, maîtres, domestiques et animaux familiers, sont appréhendées sur la durée d'une journée, du lever au coucher, chaque pièce de l'hôtel particulier étant associée à un moment précis. Le catalogue de l'exposition en reprend le parcours. Après un essai plantant le décor de cette journée particulière se succèdent 180 notices scientifiques nourries, chaque partie de l'exposition étant introduite par un extrait d'une ?uvre littéraire du XVIIIe siècle. De la toilette du matin aux jeux du soir en élégante compagnie, en passant par la magnificence d'un dîner à la française, les doux accords d'un concert de musique au salon ou les plaisirs de la conversation au gré d'une promenade dans le jardin, l'ouvrage devient le guide d'un voyage dans le temps. Une iconographie composée de 250 illustrations accompagne ces notices.
Nombre de pages
524
Date de parution
06/03/2026
Poids
1 070g
Largeur
172mm
Plus d'informations
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EAN
9782383140351
Auteur
James-Sarazin Ariane ; Motsch Sophie ; Sauvage Lio
Editeur
UCAD
Largeur
172
Date de parution
20260306
Nombre de pages
524,00 €
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Le dessin, pour paraphraser ce qu'en écrivit autrefois Vasari, est bien " le père de nos trois arts " (architecture, peinture et sculpture). Il fixe en effet l'émergence fulgurante d'une pensée en voie de différenciation, avant même que les mots ne l'aient appauvrie, de leur pouvoir réducteur ; avant que la raison ne l'ait tout simplement censurée ou parée de ses accommodements. Chaque dessin de maître est un petit miracle d'intelligence pure, le cristal d'un mouvement de l'âme rendu visible. Mais il semble que la fugacité des idées qu'il porte trouve en la fragilité du papier sa métaphore immédiate. Conservés à l'abri de la lumière, et donc du regard, dans les réserves des musées, comme autant de mots inconvenants ou de pulsions refoulées, les dessins attendent à leur tour de sourdre au grand jour. Les expositions leur offrent cette seconde vie, trois mois tous les trois ans au maximum, comme l'exigent les lois de la conservation qui, en décuplant la peine, semblent confirmer une malédiction originelle. L'exposition : voilà bien la chance du dessin et celle de l'amateur, unis dans le vis-à-vis de leurs consciences qui se croisent. Après avoir été présenté en 2014 au Domaine départemental de Sceaux, le fonds d'arts graphiques des musées d'Angers se dévoile à nouveau, invitant cette fois-ci le visiteur et le lecteur à entrer dans la fabrique de l'oeuvre et de l'histoire de l'art...
Curieux du vaste monde autant qu'amoureux de l'Anjou, quelques grands collectionneurs angevins du XIXe siècle ont, par leur audace et leur goût, façonné les collections des musées d'Angers. L'exposition dont cette publication constitue le catalogue leur rend hommage et jette un éclairage précieux sur leur représentation du monde. Les voyages de ces hommes vers l'Italie, la Grèce, l'Egypte ou les antipodes traduisent une fascination , pour l'Ailleurs très caractéristique de leur siècle que cet ailleurs soit géographique ou temporel, scientifique ou fantasmé. Artistes, antiquaires ou archéologues, ils ont aimé et rassemblé des objets d'une beauté et d'une unicité qui forment ici une extraordinaire invitation au voyage.
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A partir de 1850, en France, le contexte de prospérité économique est propice au développement d'un nouveau concept qui jette les bases du commerce moderne et de la société de consommation : les grands magasins. A leur tête, de grands entrepreneurs comme Aristide Boucicaut, Jules Jaluzot ou le couple Cognacq-Jay, profitant des transformations urbaines de la capitale, bâtissent de larges empires grâce à de nouvelles techniques commerciales - l'invention des soldes ou la vente par correspondance - qui leur permettent de fidéliser les clients mais aussi les employés. Les vitrines, savamment élaborées, font rêver les passants et les invitent à venir découvrir une profusion d'articles : vêtements, gants, chapeaux, lingerie, cols, souliers, sacs à main, éventails, boutons, dentelles... Décrits par Zola dans Au bonheur des dames, ces enseignes transforment la figure de la femme bourgeoise qui, en tant que principale cliente, devient leur cible publicitaire, bientôt suivie par l'enfant avec l'apparition des premiers rayons dédiés aux jouets. Ces temples du shopping déploient ingénieusement leur offre et éditent également du mobilier dessiné par des artistes décorateurs contemporains comme Maurice Dufrêne. Les ateliers Pomone pour Au Bon Marché, Studium pour les Grands magasins du Louvre, Primavera pour le Printemps et La Maîtrise pour les Galeries Lafayette connaissent leur apogée lorsqu'ils sont présentés à l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925. A travers neuf essais thématiques, cet ouvrage retrace les circonstances de la naissance des grands magasins parisiens. Il s'appuie sur une riche iconographie mettant en valeur aussi bien le vaste panel de marchandises proposé alors, des accessoires de mode aux vêtements en passant par les jouets et les objets de décoration, que des documents d'époque - publicités, catalogues de ventes et photographies.
Adamski Marie ; Lemahieu Sophie ; Monier-Vanryb An
L'immense popularité de l'ours en peluche, aujourd'hui présent dans toutes les chambres d'enfant, cache un paradoxe : comment cet animal féroce et sauvage est-il devenu le symbole de l'enfance ? L'ours en peluche naît au même moment à deux endroits différents. En 1902, le jouet est inventé aux Etats-Unis en référence Theodore Roosevelt ? d'où son nom anglo-saxon, Teddy's bear devenu teddy-bear. En Allemagne, la même année, Margarete Steiff commercialise son premier ours en peluche, créé à partir de coussins d'aiguilles, qui connaît un succès retentissant en Europe et en Amérique. Depuis les premiers exemplaires en mohair et paille de bois, lourds et rigides, l'ours en peluche s'est assoupli et adouci. Il s'est paré de couleur vives ou pastel, afin de pouvoir se transformer en doudou, objet transitionnel étudié et théorisé par le pédiatre Donald Winnicott. L'ours règne à présent sur toute une ménagerie d'animaux en peluche, mais aussi sur la fiction pour enfants, grâce à Winnie l'ourson, Michka ou Paddington. Plus étonnant, il est également prisé des créateurs de mode qui n'hésitent pas à le revisiter. Aujourd'hui, l'ours est, à travers les figures du panda et de l'ours polaire, le symbole des changements climatiques et d'une nature en danger. A travers cinq essais et trois cahiers thématiques, ce catalogue retrace l'histoire de l'ours en peluche, de ses premiers pas à ses transformations et ses succès. Il questionne aussi notre rapport aux ours depuis l'Antiquité. Enfin, il s'appuie sur une riche iconographie qui offre un large panel d'ours en peluche anciens ou plus récents, en regard de représentations d'ours par l'homme au fil des siècles.