Sous la mer : le sixième continent. Actes du Colloque international tenu à l'Institut Catholique de
Buchet Christian
SUP
15,00 €
Épuisé
EAN :9782840502012
Sommes-nous vraiment rentrés dans l'ère du monde fini, pour reprendre l'expression de Paul Valéry, alors que les parties les plus profondes des océans n'ont été atteintes qu'à deux reprises ? La surface de la lune ne serait-elle pas mieux connue que le fond des mers ? Notre planète Terre porte-t-elle bien son nom alors que les mers recouvrent 361 millions de kilomètres carrés, soit près de 72 % de sa surface ? L'homme est à l'orée d'un monde nouveau. Les fonds marins sont les rivages de son avenir, le dernier continent à découvrir : un véritable eldorado où se concentrent 80 % de la biodiversité et dans lequel puise de plus en plus la recherche thérapeutique, une " nouvelle frontière " où l'on prélève plus 30 % de nos besoins en pétrole et 20 % de ceux en gaz naturel. Un continent encore inconnu dont on peut déjà écrire l'histoire tant il s'est inscrit en creux dans les courbes de l'imaginaire et tant nos connaissances, en l'espace de deux générations, ont enregistré d'extraordinaires mutations qui ouvrent aujourd'hui d'étonnantes perspectives. Pour la première fois, littéraires, philosophes, théologiens, spécialistes des arts, juristes se sont associés aux océanologues pour présenter, successivement, l'imaginaire généré par le fond des mers, l'histoire de son exploration et exposer les principaux résultats obtenus à ce jour par l'homme dans son approche du 6ème Continent.
Nombre de pages
374
Date de parution
01/01/1981
Poids
590g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782840502012
Titre
Sous la mer : le sixième continent. Actes du Colloque international tenu à l'Institut Catholique de
Auteur
Buchet Christian
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
590
Date de parution
19810101
Nombre de pages
374,00 €
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Résumé : La mer est cette " Nouvelle Frontière " dont la France a besoin pour gagner en mobilité et en compétitivité. Elle donne les clés d'un avenir désirable et durable. Avec ses 20 000 km de côtes et ses 11 millions de km2 de surface maritime, la France possède, grâce à l'outre-mer, le deuxième domaine maritime du monde après les Etats-Unis... mais le premier par sa diversité. Recouvrant près de 72 % de notre planète, la mer forme un univers à plusieurs dimensions qui recèle une biodiversité et des quantités de potentialités insoupçonnées. Comme en témoignent les leçons de l'histoire maritime mondiale, la mer est bien l'atout gagnant de la France et la grande chance de l'Europe : " Qui tient la mer, tient la terre ". Il est donc grand temps de changer de paradigme et de la " faire entrer à l'intérieur des terres ", pour qu'elle devienne le moteur de notre économie. Tant que les villes de l'intérieur ne seront pas mieux reliées à leurs ports régionaux, ceux-ci n'auront pas au plan international le rang qui leur revient. En mettant son savoir-faire scientifique et technologique au service de ce domaine maritime exceptionnel, la France pourrait se hisser au rang de première puissance économique mondiale et conférer à l'Union européenne un rayonnement nouveau. Notre Europe démocratique sera maritime ou ne sera pas. Et c'est bien là une question de volonté politique : il ne faut pas laisser aux Etats autoritaires le monopole des visions de long terme. Osons la mer et amorçons une vraie révolution dans notre archipel français !
Résumé : Naviguer sur la mer, c'est voyager à travers la vie. Ni l'une ni l'autre ne sont un long fleuve tranquille. Ecueils et tempêtes jalonnent notre existence. Sans cesse, il nous faut échapper aux courants, conjurer les naufrages et continuer à nous ouvrir un chemin. Ce livre inspiré nous appelle à lever l'ancre, à prendre le large, à affronter avec coeur, passion et raison l'inconnu, à vivre pleinement et intensément notre propre périple, à en faire une odyssée jusqu'au port retrouvé de l'amour, de la confiance et du bonheur. Puisant dans la Bible, la littérature, la psychanalyse et sa propre expérience, Christian Buchet, notre grand connaisseur des mers et des océans, nous invite ici à hisser la voile au vent de l'esprit. Un merveilleux guide de sagesse.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Ce livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.
Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.