La photographie hongroise. Brassaï, Capa, Kertész, Moholy-Nagy, Munkacsi
Baki Peter ; Ford Colin ; Szirtes George
CINQ CONTINENTS
29,00 €
Epuisé
EAN :9788874395927
L'édition française du catalogue de l'exposition Eyewitness à la Royal Academy of Arts de Londres : une oeuvre de référence pour connaître l'histoire de la photographie moderne. Brassaï, Capa, Kertész, Moholy-Nagy et Munkácsi ont radicalement changé le visage du photojournalisme, et de la photographie d'art entre les deux guerres. Par des essais dus aux plus grands spécialistes de ce domaine, ce superbe livre examine la manière dont l'extraordinaire activité de ces cinq personnalités ont fait de la Hongrie le centre de la photographie d'art à cette époque, et l'influence qu'ils ont exercée sur les générations de photographes ultérieures. Grâce à une superbe illustration comprenant toutes les oeuvres majeures de ces artistes, reproduisant souvent des tirages d'archives provenant des collections hongroises, ce qui permet au lecteur de percevoir le grain et la tonalité d'origine, ce livre est une référence dans l'étude de la photographie moderne.
Le livre issu des confessions de cette jeune femme chrétienne du Sud Soudan, au-delà de l'émotion qu'il suscite, fait oeuvre utile. On n'en sort pas indemne. On a envie d'en savoir plus sur son destin contrarié. Violée maintes fois, contrainte de faire semblant de s'être convertie à l'islam, son père martyrisé, sa famille dispersée, elle trouve le salut dans la fuite. Une fuite éperdue où les "hommes vautours" guettent la jeune proie de quatorze ans pour en faire leur chose. Elle croit en Dieu mais Dieu, croit-elle, l'a abandonnée. Comme devaient le penser sans doute celles et ceux qui entraient à Auschwitz... Comme Jésus disait lui-même sur la croix: Père, pourquoi m'as-tu abandonné? L'espoir renaît cependant, tôt ou tard, et c'est bien là le côté touchant, positif, de ce récit témoignant d'actes monstrueux. Après de multiples péripéties, la petite fille africaine, mûrie par les épreuves, arrive en France où elle est enfin considérée comme un être humain à part entière, après des années d'errance, d'humiliations. Une vie nouvelle s'offre à elle. Gageons qu'elle sera réussie car que peut-il y avoir de pire que le pire...
Est-ce qu'Ibn Khaldoun faisait référence à nos jours en ayant noté « la géographie est le destin » ? Après l'effondrement du système soviétique, l'Eurasie connue comme « le coeur du monde » s'est trouvée cette fois-ci au centre des mouvements régionaux. Ainsi, ce livre se penche sur le processus de régionalisation entre les pays turcophones, à savoir l'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Turkménistan, l'Ouzbékistan et la Türkiye, situés sur la route de la soie historique. Il se concentre sur les facteurs qui ont influencé, troublé et encore dominent cette régionalisation entre ces acteurs partageant une histoire, une culture et une origine linguistique communes. Il interroge également comment l'Organisation des États turciques contribue à cette dynamique. Enrichi par un travail de terrain détaillé, ce livre dévoile les inconnues de la coopération turcique.
A moins de trente ans, Félix Vallotton (1865-1925) accède à une notoriété internationale comme rénovateur de la gravure sur bois. Lié d'amitié avec Vuillard, Bonnard et Maurice Denis, il rejoint le groupe des nabis. Après 1899, il concentre son activité sur la peinture dont il explore tous les genres : nu, paysage, nature morte, portrait et peinture d'histoire sous la forme mythologique ou allégorique. Farouchement indépendant, il élabore en quelques années un style à nul autre pareil, nourri du langage synthétique de ses gravures, de l'influence des maîtres japonais de l'estampe et de prédécesseurs illustres tels que Poussin, Rembrandt ou Ingres. Cet ouvrage retrace le parcours de Félix Vallotton en faisant revivre un artiste aux multiples talents.
L'exploration sensorielle des rituels de l'opium en Indochine par un médecin collectionneur. Ce compendium conjugue une photographie instinctive et des textes profonds, révélant un rêve évanoui à travers une collection d'objets d'art exceptionnels. Noire Idole est un voyage immersif dans un ensemble sophistiqué tant par le choix des matières et des formes que de l'expression artistique. L'attirail sur le plateau laisse libre cours à l'imagination et à la virtuosité des artisans. Aucun des objets ne triche ; il en émane une perfection naturelle que nous renvoie modestement le miroir de l'image. C'est aussi un voyage sensoriel dans la pénombre, aux côtés du fumeur allongé. Le choix d'un fond noir transforme la réalité. Le signifiant des décors devient flou, la vision se trouble, le présent est suspendu sans limite. C'est encore un voyage mémoriel où la drogue n'est plus qu'un prétexte à la narration. L'Indochine apparaît dans et entre les lignes. L'auteur rend compte d'un double manque : un rituel perdu et un rêve défunt, une passion française inassouvie. Noire Idole est un recueil de textes. Une somme réunie sous le signe de l'émotion, de la confrontation des cultures et de leur fascination réciproque. Cette prose se nourrit d'une iconographie contemporaine mettant en scène une collection de pièces inédites exceptionnelles. - Présente une collection de photographies exceptionnelles et inédites, capturant le savoir-faire complexe et la perfection naturelle d'authentiques objets d'art liés à l'opium en Indochine. - Ecrit et photographié par Ronan Juglard, médecin de marine et collectionneur passionné, dont l'oeil instinctif sait déceler la beauté dans le "détail révélateur" d'objets rares. - Plus qu'une simple étude sur une substance, cet ouvrage se veut un voyage sensoriel à travers la mémoire, explorant le "rituel disparu" de l'Indochine d'autrefois et les passions françaises inassouvies. - Enrichi d'une préface signée par des experts de renom, Emmanuel Pierrat (avocat, bibliophile et commissaire d'exposition) et Alexandre Hougron (expert en art asiatique et antiquaire), apportant ainsi un poids institutionnel et académique significatif.
Kemarre Perkins Hetti ; Petitjean Georges ; Stitfo
L'art de Jackie Giles : un pont entre cosmologie aborigène et monde moderne. Ses peintures dévoilent la profondeur du Rêve et la sagesse d'un guérisseur. Pendant une grande partie de sa vie, Jackie Kurltjunyintja Giles Tjapaltjarri (vers 1935-2010) a mené une existence nomade, au cours de laquelle il a parcouru de vastes étendues de terre et, plus tard, passé du temps dans de petites communautés de la vaste région désertique occidentale de l'Australie. Jackie Giles était réputé en tant qu'homme d'un haut degré d'initiation et que guérisseur, maparnjarra dans sa langue, le ngaanyatjarra. Les pouvoirs de ces guérisseurs traditionnels incluent le don de voir dans le corps et même dans l'esprit des autres. Dans les années 1990, Jackie Giles a commencé à peindre à l'acrylique sur toile. Une connaissance complexe de sa terre et des histoires de rêve qui lui sont associées a inspiré "Mr. Giles" , comme on l'appelait souvent, dans sa création d'un important corpus de peintures célébrant le Tjukurpa, ou Rêve, qui imprègne le pays et constitue la pierre angulaire de son identité culturelle. Sa technique graphique complexe donne lieu à des images dynamiques et rythmées, dominées par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales, qui suggèrent le sens plus profond du sujet hautement secret et sacré du Rêve. Son oeuvre puissante, caractérisée par des compositions intenses et saisissantes, relie deux mondes ; la cosmologie ngaanyatjarra et le monde moderne en rapide évolution. - Jackie Kurltjunyintja Giles (vers 1935-2010) a commencé à peindre à l'acrylique sur toile dans les années 1990, traduisant ainsi ses connaissances traditionnelles en art contemporain. - L'oeuvre de Jackie Giles témoigne de la richesse de la culture aborigène et de sa capacité à s'adapter au monde contemporain. - Son style graphique complexe et dynamique se caractérise par des motifs labyrinthiques et des formes monumentales suggérant le caractère sacré du Rêve.