Baldvinsson Sveinbjörn I. ; Mínervudóttir Gudrun E
MAGELLAN ET CIE
12,00 €
Epuisé
EAN :9782350741949
Islande: Tout là-haut en direction du Groenland, aux confins de l'océan Arctique: l'Islande. Une île de toundra, de vent, de glace, de cent trente volcans et... de sagas. Preuve s'il en est que la nature la plus sauvage et la littérature peuvent faire bon ménage. Longtemps, l'Islande fut un pays parmi les plus pauvres d'Europe. Le développement urbain y était presque inexistant et la vie culturelle limitée, à l'exception notable de la littérature. A cette singularité s'en est ajoutée une autre: la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire sans difficulté leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, loufoque, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux six nouvelles islandaises de ce nouveau recueil de la collection "Miniatures". Sveinbjorn I Baldvinsson, Gudrun Eva Minervudottir, Magnus Sigurdsson, Gyrdir Eliasson, Thôrarinn Eldjàrn et Einar Mar Gudmundsson témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés.
Nombre de pages
96
Date de parution
22/03/2011
Poids
115g
Plus d'informations
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EAN
9782350741949
Titre
NOUVELLES D'ISLANDE
Auteur
Baldvinsson Sveinbjörn I. ; Mínervudóttir Gudrun E
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
115
Date de parution
20110322
Nombre de pages
96,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Baldvinsson Sveinbjörn I. ; Mínervudóttir Gudrun E
Islande : Tout là-haut en direction du Groenland, aux confins de l'océan Arctique : l'Islande. Une île de toundra, de vent, de glace, de cent trente volcans et... de sagas. Preuve s'il en est que la nature la plus sauvage et la littérature peuvent faire bon ménage. Longtemps, l'Islande fut un pays parmi les plus pauvres d'Europe. Le développement urbain y était presque inexistant et la vie culturelle limitée, à l'exception notable de la littérature. A cette singularité s'en est ajoutée une autre : la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire sans difficulté leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, loufoque, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux six nouvelles de ce recueil. Ces auteurs témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés.
NOUVELLE EDITION. Tout là-haut en direction du Groenland, aux confins de l'océan Arctique : l'Islande. Une île de toundra, de vent, de glace, de cent trente volcans et... de sagas. Preuve s'il en est que la nature la plus sauvage et la littérature peuvent faire bon ménage. Longtemps, l'Islande fut un pays parmi les plus pauvres d'Europe. Le développement urbain y était presque inexistant et la vie culturelle limitée, à l'exception notable de la littérature. A cette singularité s'est ajoutée la continuité linguistique de la langue islandaise qui, ayant subi peu de changements et conservé une certaine pureté du fait de l'isolement de l'île, signifie que même aujourd'hui les Islandais peuvent lire leur littérature médiévale. Narrative, étrange, ironique, absurde et poétique, cette littérature surprend. Aucune de ces caractéristiques ne manque aux nouvelles de ce recueil. Elles témoignent d'un imaginaire propre à ces hommes et ces femmes qui côtoient les volcans et les grands espaces glacés. Extrait : " Papa n'était jamais là. Nous autres, les enfants, frère et soeur, ne le voyions jamais. On ne parlait presque jamais de lui. Jusqu'à ce jour, je ne l'ai jamais vu sur une photographie. Mais quelque part, au plus profond de moi, j'avais une image de papa. Je pouvais la convoquer à volonté. Parfois, elle venait simplement. Sans se faire prier. Je peux la susciter maintenant. Papa est assis sur la chaise verte dans le séjour. La porte du balcon est ouverte sur l'obscurité. Il pleut. Le sol est mouillé de ce côté-ci du seuil. Je ne vois pas son visage. Seulement sa nuque. Il se tient la tête entre les mains, car je vois le bout de ses doigts dans ses cheveux. Des cheveux foncés et bouclés. Rien à voir avec les miens. Jusqu'à cette nuit, je n'ai jamais su ce qu'il en était réellement de ce souvenir. Magga ne se rappelait rien. Maman ne voulait rien se rappeler. Néanmoins, elle ne niait pas qu'il s'agissait de papa... " Avec les textes de Sveinbjorn I. Baldvinsson, Gudrun Eva Minervudottir, Magnus Sigurdsson, Gyrdyr Eliasson, Thorarinn Eldjarn et Einar Mar Gudmundsson
Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Au XIXee siècle, étudier à l'université revient surtout à "faire son droit", du moins si l'on en croit les romanciers qui montrent des étudiants peu motivés et dont l'existence est cependant lourdement déterminée par ces années de "formation". Hector Malot fut lui-même un de ces étudiants et, s'il abandonna très vite la carrière juridique, il ne délaissa jamais la question du droit, qu'il pose de multiples manières, et sut défendre au mieux ses intérêts, dès lors que son bon droit était assuré. Tout d'abord, ses héros témoignent d'une probité sans faille et d'une honnêteté qui frise quelquefois la déraison : plutôt mourir que dérober une miette de pain, tel est le principe moral de Rémi, dans Sans famille. Ensuite, et surtout, le romancier ne cesse de développer des situations où la justice entre en scène, pour le meilleur comme pour le pire. Ce volume s'attache à décrire la façon dont l'auteur campe le monde de la justice, pose des problèmes de société, mais tente de repérer comment il fait jouer ensemble droit et littérature, comment fiction et procès peuvent parfois se confondre. On y prend donc au sérieux le caractère d'utilité qu'Hector Malot a voulu donner à la littérature, loin d'un art qui ne s'intéresserait qu'à lui-même. C'est ainsi l'occasion de réfléchir à ce modèle de roman, devenu presque impossible, voire exotique. Cette publication est portée par l'Association des Amis d'Hector Malot.
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
Quelque part entre ciel et terre, à la frontière entre Inde et Myanmar, le "Pays des Collines" semble n'avoir jamais existé. Longtemps interdit au tourisme, il évoque tout juste pour quelques privilégiés l'insaisissable peuple des Naga, coupeurs de têtes christianisés par des missionnaires américains du XIXe siècle. Le Nagaland est pourtant l'un des vingt-neuf Etats de l'Union indienne, mais ses deux millions d'habitants, sans communauté ethnique, linguistique ou culturelle avec ses puissants voisins, se laissent facilement oublier. Ce pays est un artifice, une invention, un mythe, une réalité hors limite, tardivement identifié et intégré par la Pax Britannica, puis par la Pax India, qui pouvaient difficilement laisser sans contrôle les périphéries de leur empire. Le Nagaland regroupe des groupes ethniques hétérogènes, qui n'ont guère en commun que leur passé de petit agriculteur-chasseur-cueilleur-guerrier, d'être de type physique "mongoloïde", et d'appartenir à la famille linguistique tibéto-birmane. Yvan Travert, par ses splendides photographies en noir et blanc, et Ivana sa fille, par un texte de référence sur leur histoire et leur culture, donnent ensemble un sens aux visages des Lotha, des Konyak ou des Chakhesang croisés ici. Chacun d'eux nous rappelle une vérité qui nous échappe sans cesse : ici un guerrier mohican, des révolutionnaires péruviens ou quelque chamane sibérien, là une vieille Chinoise ou une délicate Javanaise. La peau est brune, blanche, dorée, tatouée ou pas, les yeux sont ronds, fendus ou bridés. Les deux auteurs témoignent superbement de ce peuple oublié. Turbulent, vindicatif, courtois et joyeux, il est en train de s'inventer une modernité, sans vraiment quitter ses montagnes, et sans ignorer le reste du monde.