L'hôtel de Mercy-Argenteau. Un écrin pour l'histoire, Edition bilingue français-anglais
Pouy Léonard ; Luk Fui Lee ; Macdonald Lise ; Bos
PARIGRAMME
17,90 €
Epuisé
EAN :9782373952285
Edition bilingue français et anglais Construit en 1778 sur les plans de Firmin Perlin et grâce aux finances du marquis de Laborde, l'hôtel de Mercy-Argenteau tient son nom de son premier occupant, le comte Florimond-Claude de Mercy-Argenteau, ambassadeur d'Autriche en France de 1766 à 1790 et homme de confiance de Marie-Antoinette. Se distinguant à la fois parmi les premières demeures bâties sur les grands boulevards parisiens et parmi les dernières conservées, l'hôtel, maintes fois transformé et récemment restauré, ouvre aujourd'hui ses portes aux élèves et publics de L'École des Arts Joailliers. Constructed in 1778 from plans by Firmin Perlin and financed by the Marquis of Laborde, the Hôtel de Mercy-Argenteau owes its name to its first occupant, Florimond-Claude, Count of Mercy-Argenteau, the Austrian ambassador to France from 1766 to 1790 and Marie-Antoinette's right-hand man. Gaining distinction both as one of the first residences to be built along Paris' Grands Boulevards and one of the last to be conserved, the hôtel, transformed endlessly and recently restored, today opens its doors to students and visitors at L'ÉCOLE, School of Jewelry Arts.
Nombre de pages
128
Date de parution
18/01/2024
Poids
290g
Largeur
143mm
Plus d'informations
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EAN
9782373952285
Titre
L'hôtel de Mercy-Argenteau. Un écrin pour l'histoire, Edition bilingue français-anglais
Auteur
Pouy Léonard ; Luk Fui Lee ; Macdonald Lise ; Bos
Editeur
PARIGRAMME
Largeur
143
Poids
290
Date de parution
20240118
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Comment, il y a un siècle, Paris est-il parvenu à se hisser au sommet du négoce mondial de la perle ? Pour quelles raisons ce commerce si florissant a-t-il disparu ? Mais surtout, comment se fait-il que la mémoire de cet âge d'or de la perle soit aujourd'hui perdue ? Au-delà de l'élucidation des derniers mystères liés à un biominéral dont l'ancienneté des relations avec les hommes est sans cesse repoussée, cet ouvrage dévoile de quelle manière la perle a su inspirer tant l'ensemble des joailliers que les artistes parisiens au sens large. Tous semblent en effet avoir été animés d'une même « perlomanie », et ce quel que soit leur médium, de l'opéra au cinéma en passant par la peinture, la photographie, l'affiche ou les illustrés, au point de faire de la perle l'une des formes symboliques des Années folles.
Ça crée des liens d'être bloqués comme des cons sous 4 000 tonnes de ferraille", pense Marcel, coincé dans l'accident du train Nantes-Menton. À quinze ans, il a peut-être perdu un bout d'oreille, mais il a rencontré Marie-Claude. D'accord, elle lui a croqué l'oreille, mais il est resté collé à elle pendant des heures et en est tombé amoureux. Depuis, il vit avec son souvenir, jusqu'au jour où deux malfrats débarquent dans son village pour lui demander où se trouve la jeune femme. Marcel apprend que Marie-Claude est témoin à charge dans un procès important. Croyant la sauver, il part la prévenir en cachette. Mal lui en prend, car il entraîne les tueurs dans son sillage. Après les quarante premières pages d'un inoubliable huis clos qui se déroule dans le train accidenté, Jean-Bernard Pouy plonge ses lecteurs dans la Bretagne profonde lors d'une course-poursuite haletante. Une lutte entre le monde innocent de l'adolescence et celui, sans merci, des adultes. --Christophe Dupuis
Le Paris des années 1950 n'a pas encore revêtu les habits de la modernité. On y croise au fil des rues les marchandes de quatre-saisons, les bonnes soeurs en cornette, les agents de police en pèlerine et les écoliers en blouses... Dans les cafés de Saint-Germain-des-Prés ou du Marais, employés, ouvriers, retraités modestes et intellectuels sans le sou s'accoudent aux mêmes zincs. On ne parle guère de chômage mais plutôt des difficultés de logement. Et sans chez-soi confortable, on est souvent à l'extérieur... Ce sont donc des rues animées et vivantes qu'il est donné aux photographes, français (Robert Doisneau, Willy Ronis, Raymond Depardon, Edouard Boubat), comme étrangers (Peter Cornelius, Erwin Blumenfeld, Robert Capa, Ervin Marton, Ernst Haas), d'immortaliser en couleurs. Leurs images pleines de charme et de fraîcheur nourrissent aujourd'hui la légende d'un Paris révolu.
Et si on découvrait chaque arrondissement de Paris autrement ? Pour résoudre ces vingt énigmes, il faut se faire tour à tour journaliste, détective, compositeur ou architecte et arpenter le quartier le nez au vent et l'oeil aux aguets... Ces rallyes insolites requièrent avant tout un sens de l'observation aigu et une curiosité à toute épreuve. Vingt jeux de pistes ludiques (rébus, devinettes, questions...) invitent à explorer, en famille ou entre amis, des quartiers que l'on n'aurait peut-être pas eu l'idée de visiter.
Sous Paris demeurent les abris. Plus précisément ceux que la Défense passive décréta à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Plusieurs milliers, dont quelques centaines étaient équipés pour répondre à l'éventualité d'une attaque au gaz, furent ainsi aménagés dans les caves des immeubles, dans le métro ou même dans les anciennes carrières. Beaucoup ne furent pas démantelés. On en voit les traces dans de nombreuses caves et des structures plus importantes peuplent encore les espaces verts ou les sous-sols d'administrations et d'entreprises. Bien oubliés aujourd'hui, les abris souterrains restent les témoins d'heures sombres de l'histoire comme de plus glorieuses, puisque c'est depuis les profondeurs de Denfert-Rochereau qu'a été coordonnée l'insurrection libératrice d'août 1944. Une plongée fascinante dans un Paris méconnu...
Kamir Barbara ; Sarramon Christian ; Deschamps Mar
Ce sont, d'une certaine manière, les gardiens du temps. Et c'est grâce à eux, antiquaires et brocanteurs, qu'un peu de passé pimente notre présent, agrémente d'une touche singulière nos intérieurs. Dans leurs merveilleuses boutiques, meubles vintage, poupées anciennes, dentelles, photographies, lustres industriels, bibelots, horloges, vaisselle et matériel de cuisine offrent un peu plus qu'eux-mêmes en nous gratifiant de leur histoire et du souvenir d'époques révolues.