
La Lettre clandestine N° 5/1997 : Tendances actuelles dans la recherche sur les clandestins
MOTHU ALAIN
SUP
15,00 €
Épuisé
EAN :
9782840500889
| Nombre de pages | 400 |
|---|---|
| Date de parution | 02/06/1997 |
| Poids | 396g |
| Largeur | 215mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782840500889 |
|---|---|
| Titre | LETTRE CLANDESTINE 5. TENDANCES ACTUELLES DANS LA RECHERCHE SUR LES CLANDESTINS |
| Auteur | MOTHU ALAIN |
| Editeur | SUP |
| Largeur | 215 |
| Poids | 396 |
| Date de parution | 19970602 |
| Nombre de pages | 400,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La Lettre clandestine N° 6/1998 : Censure et clandestinité aux XVIIe et XVIIIe siècles
MOTHU ALAINÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Philosophes sans Dieu. Textes athéées clandestins du XVIIIe siècle
Mothu Alain ; Mori GianlucaExtrait Extrait de l'introduction Philosopher sans Dieu, c'est à cette tâche ardue que s'attaquent, dès le début du XVIIIe siècle, quelques philosophes français de formation différente, dont les doctrines se dispersent dans des ouvrages, pour la plupart manuscrits, qui restent enfouis dans les cabinets de leurs auteurs ou circulent furtivement sous le manteau. Bien avant le Système de la nature du baron d'Holbach, qui couronnera en 1770 plusieurs décennies d'activité souterraine, l'athéisme connaît une diffusion discrète mais réelle, qui traverse la culture des Lumières et a déposé dans nos archives des traces palpables de son passage. Sa présence fut certes alors minoritaire, à la jauger en termes purement quantitatifs, et cela même à l'intérieur de ce que l'on appelle communément la «littérature philosophique clandestine» - par quoi l'on désigne le champ documentaire révélé par les travaux fondateurs de Gustave Lanson (1912) et de Ira Owen Wade (1938). En effet, parmi plusieurs centaines d'écrits manuscrits antireligieux repérés dans les bibliothèques européennes, seuls quelques-uns peuvent être incontestablement regardés comme «athées». Ceux-ci représentent cependant, dans leur majorité, les écrits les plus authentiquement philosophiques de ce corpus, tant en vertu de leur engagement conceptuel que par le fait qu'ils se mesurent avec les classiques les plus importants de la pensée moderne : Descartes, Hobbes, Spinoza, Malebranche, Leibniz, Locke, etc. Pour autant, gardons-nous de croire qu'il exista, dans la première moitié du siècle des Lumières, un mouvement athée homogène et organisé, voire cosmopolite et international, analogue au courant «panthéiste» lié plus ou moins organiquement aux cercles de la franc-maçonnerie anglaise et hollandaise, ou comparable à la fameuse et plus tardive «coterie holbachique», armée de son bras séculier amstelodamois en la personne du libraire Marc-Michel Rey. Les athées français de la première moitié du siècle, assurément, se laissent plus difficilement intégrer dans un cadre unitaire, et cela en raison, aussi bien de leurs options philosophiques particulières, que de leur attitude à l'égard du pouvoir établi. De ce dernier point de vue, il faut observer que ces hommes - dont l'identité nous échappe encore souvent aujourd'hui - ne sont en général animés d'aucun projet révolutionnaire. Aussi, malgré les liens incontestables que l'on peut repérer ou soupçonner entre certains d'entre eux - entre Boulainviller et Fréret, par exemple, ou entre ce dernier et Du Marsais -, ils ne forment pas secte, ni ne complotent en secret pour un idéal laïc et républicain. De là, la difficulté que nous éprouvons à les rattacher à ce que l'on a coutume d'appeler depuis quelques années - en usant d'une formule manifestement anachronique mais non dépourvue d'efficacité - les «lumières radicales», objet des travaux de Margaret C. Jacob et, plus récemment, de la vaste fresque de Jonathan Israël. Le radicalisme (indéniable) des athées clandestins français est avant tout philosophique : leur objet polémique est constitué par les dogmes théologiques du christianisme, alors que leur intérêt pour les problématiques politiques s'avère en général plutôt tiède, quand il ne s'affiche pas clairement conservateur. Aussi leur entreprise n'est-elle pas, pour l'heure, destinée à sortir des cercles fermés de la libre pensée, des cafés parisiens ou des salons de quelques personnages de haut rang attirés, ou même conquis, par les idées nouvelles et hardies - et les exemples, à cet égard, ne manquent pas : du Régent au duc de Noailles, en passant par des membres des académies royales ou du Parlement, nombreux furent ceux qui accueillirent chez eux de petits cénacles libres penseurs, auxquels participèrent même des censeurs royaux, des commissaires de police et des ecclésiastiques.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER12,50 €
Du même éditeur
-

Le champagne. Une histoire franco-allemande
Poussou ; Desbois-Thibault ; Paravicini (dir.)EN STOCKCOMMANDER35,00 € -

Georges Simenon, la rédemption du faussaire. Les romans des années trente
Fourcaut LaurentRésumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,90 € -

Le Journal de Salonique. Un périodique juif dans l'Empire ottoman (1895-1911)
Guillon HélèneCe livre est une monographie du Journal de Salonique, publié dans la ville, alors ottomane, dont il porte le nom, entre 1895 et 1911. Il cherche à mettre en lumière, au sein de la presse juive de l'époque, la spécificité de ce périodique sépharade en langue française publié par et pour l'élite bourgeoise et commerçante de la ville, ainsi que son rôle dans la société salonicienne alors en pleine transformation. Le contexte de cette publication est en effet marqué par la modernisation de la société juive ottomane, mais aussi par les transformations politiques de l'Empire dans lequel elle s'inscrit. Face aux défis que représentent l'occidentalisation, le développement du sionisme et la montée des nationalismes dans les Balkans, le journal se fait à la fois miroir et acteur de la communauté en difficulté, proposant une redéfinition de l'identité juive, ottomane et salonicienne. Cette étude analyse le contenu du journal pendant ses quinze années de publication. Elle met en lumière les intentions de ses dirigeants, qui en font un outil de modernisation, les représentations de la société véhiculées par les rubriques " mineures " du périodique (chroniques mondaines, feuilletons, publicités) ainsi que la position ottomaniste et antisioniste des rédacteurs au sujet de l'avenir de leur communauté.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Le choix d'Hercule. Morales du premier XIXe siècle
Vanden Abeele-Marchal Sophie ; Pradeau ChristopheLe premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €
