Les Cahiers de La Cambre - Architecture N° 3, Février 2005 : De la participation urbaine. La place F
VAN ESSCHE ERIC
LETTRE VOLEE
16,30 €
Épuisé
EAN :9782873172633
Ce troisième numéro des Cahiers de l'Institut supérieur d'Architecture de la Communauté française - La Cambre aborde la question de la participation citoyenne dans les procédures urbanistiques et architecturales, qui est aujourd'hui un enjeu politique essentiel. Le cas particulier de l'aménagement de la place Flagey est l'occasion de développer un tel questionnement. Le " cas Flagey " est exemplaire des ambiguïtés et des utopies que peuvent susciter la décision et la gestion d'un projet urbanistique au c?ur d'une ville comme Bruxelles. Ce volume qui rend compte de ce projet de participation citoyenne dans la gestion urbaine conjugue des éléments descriptifs et réflexifs, et donne la parole à ceux qui ont été les acteurs du processus. Parce qu'il a de fait constitué une étape essentielle dans l'interpellation des pouvoirs publics, dans la redistribution des positions des acteurs comme dans la définition de la place, le moment de l'Appel à idées (avec sa méthodologie et ses résultats) occupe une place importante dans l'ouvrage qui reflète cette formidable opportunité réflexive. La réflexion s'ouvre du reste à des expériences internationales et à des analyses sociologiques de la participation urbaine dans la seconde partie de ce volume.
Nombre de pages
157
Date de parution
11/05/2005
Poids
450g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782873172633
Titre
Les Cahiers de La Cambre - Architecture N° 3, Février 2005 : De la participation urbaine. La place F
ISBN
2873172630
Auteur
VAN ESSCHE ERIC
Editeur
LETTRE VOLEE
Largeur
170
Poids
450
Date de parution
20050511
Nombre de pages
157,00 €
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En une ère qui privilégie l'image comme mode de communication généralisé, et jusque dans nos États démocratiques qui préconisent la liberté d'expression et revendiquent le droit à la pensée critique, les ?uvres d'art - et singulièrement les arts visuels - continuent à faire l'objet d'une surveillance qui conduit régulièrement les artistes, et ceux qui les soutiennent, devant les tribunaux. La question de la censure reste donc d'actualité dans le champ des arts plastiques et un colloque international lui a été consacré en novembre 2004 à l'Iselp (Institut supérieur pour l'étude du langage plastique, Bruxelles), réunissant chercheurs et artistes pour en débattre. Car la censure fait évidemment d'autant plus débat que les décisions de justice posent la question de la multiplicité et de la légitimité des jugements portés sur les ?uvres d'art. La censure n'est par ailleurs qu'une modalité d'un arsenal de mesures normatives plus ou moins contraignantes (de l'occultation au dénigrement, de l'exclusion à l'autocensure) visant à assurer une forme de contrôle social sur l'irruption de l'inacceptable et de l'impensable dans l'espace public de la bienséance et de la doxa.
Résumé : La question du miroir est centrale dans l'histoire des arts visuels et de la pensée occidentale : les artistes comme les philosophes et les psychanalystes n'ont cessé de questionner cet objet magique, fidèle et trompeur à la fois. Le mythe grec de Narcisse perdu dans la contemplation de son propre reflet à la surface de l'eau miroitante, de même que la condamnation platonicienne de la mimésis - réduisant la figure du peintre à celle d'un illusionniste armé d'un miroir trompeur -, révèlent dès l'origine un sentiment mêlé de fascination et de défiance envers ce prodigieux outil. Or, l'histoire de l'art est remplie de miroirs, du classicisme pictural aux dispositifs les plus actuels. Cet ouvrage aborde le statut de ces images reflétées tout autant que le processus de représentation en général - entre imaginaire et réalité. Favorisant primitivement l'introspection méditative du sujet contemplant, débouchant sur la pratique de l'autoportrait, le miroir doit également se concevoir comme le déclencheur de diverses transgressions : qu'en est-il finalement de notre rapport au réel, et comment se tenir face à une oeuvre d'art qui nous regarde de son oeil spéculaire ?
Pour la peinture contemporaine - davantage sans doute que pour d'autres registres d'expression comme la sculpture ou la performance -, le défi d'une expression "à ciel ouvert" n'est pas mince. Il s'agit-au sens propre comme au figuré - de sortir du cadre conventionnel pour plonger dans un espace décloisonné élargissant considérablement le champ du possible pictural. De même pour les interventions contextuelles basées sur la couleur, pour les compositions intégrant la lumière naturelle ou artificielle, ou encore pour les interventions picturales libres voire contestataires, comme le graffiti et ses déclinaisons. Ces pratiques émergentes sont étudiées ici à travers plusieurs axes d'approche : l'innovation formelle et technologique, le caractère engagé et contextuel des oeuvres, la reconnaissance de nouvelles pratiques par le monde de l'art, le rapport au public arpentant l'espace urbain ou paysager, etc. Le présent volume met aussi à l'honneur l'oeuvre trop méconnue de l'artiste belge Jean Glibert, pour rendre hommage à celui qui fonda l'atelier "Espace urbain" de l'Ecole nationale supérieure des arts visuels (ENSAV) de La Cambre à Bruxelles.
Ce livre de photographie consacré aux nus du photographe belge Michel Hanique réunit ses prises de vue qui suivent un protocole immuable, à savoir le choix du lieu et de la pose par ses modèles qui s'exposent librement et délibérément à son objectif pour révéler et offrir au regard quelque chose de leur désir, de leur plaisir - ce que le photographe exprime par ces mots qu'il voulait placer en exergue du livre : "Je ne te prendrai pas en photo... " .
En prise à l?étendue ce qui bat le jour, après l?horizon se déplacent têtes et ciel tel le passeur, la main changée las, ce qui submerge guide l?ombre, celui qui pénètre la surface.
Catherine Grout, docteur en histoire de l?art et en esthétique, est professeur d?esthétique et chercheur au LACTH, ENSAP de Lille, commissaire indépendante de manifestations et de projets en milieu urbain (Enghien-les-Bains, Osaka, Tokyo, Chu-wei à Taiwan, Bolzano, Strasbourg), lauréate de la Villa Kujoyama (1994-1995), membre du réseau Japarchi (Asie-Imasie, CNRS, Institut des mondes asiatiques). Elle a publié Le Tramway de Strasbourg (Le Regard, 1995); Pour une réalité publique de l?art (L?Harmattan, 2000) et L?Émotion du paysage (La Lettre volée, 2004).
Neveu de Kandinsky, c'est à la demande de celui-ci que Kojève rédige cet essai en 1936. Il y propose non seulement une interprétation de la peinture de Kandinsky mais inverse les termes de peinture concrète et abstraite. «Les tableaux de Kandinsky ne sont pas des peintures d'objets, mais des objets peints : ce sont des objets au même titre que l'arbre, la montagne, les chaises, les Etats... sont des «objets» ; seulement, ce sont des objets picturaux, des peintures «objectives»».