Sirat René-Samuel ; Capelle Philippe ; Boubakeur D
SALVATOR
10,00 €
Epuisé
EAN :9782706703461
Les enseignements se sont interrogés depuis longtemps sur la perte de mémoire religieuse des élèves. La capacité des futurs citoyens de circuler dans la culture et la patrimoine français et universel en est appauvrie. Connaître les religions à travers l'histoire, la littérature, la philosophie et l'art, c'est augmenter sa capacité de jugement et de discernement face aux grands choix de la vie. Le rapport Debray a bien posé les conditions d'un enseignement du fait religieux dans l'Ecole de la République. Dans cet opuscule, un rabbin, un universitaire chrétien, un recteur d'Académie prolongent ce Rapport pour suggérer, chacun à leur façon, comment le meilleur des traditions religieuses peut enrichir l'éducation citoyenne, dans la tolérance et le respect de toutes les consciences. Un enjeu crucial d'intégration. René-Samuel Sirat est rabbin, directeur de Chaire à l'Unesco. Philippe Capelle est philosophe à l'institut Catholique de Paris. Dalil Boubakeur est recteur de la Grande Mosquée de Paris. Philippe Joutard est recteur d'Académie, professeur d'université.
Nombre de pages
88
Date de parution
20/06/2003
Poids
90g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782706703461
Titre
ENSEIGNEMENT DES RELIGIONS A L ECOLE LAIQUE
Auteur
Sirat René-Samuel ; Capelle Philippe ; Boubakeur D
Editeur
SALVATOR
Largeur
120
Poids
90
Date de parution
20030620
Nombre de pages
88,00 €
Disponibilité
Epuisé
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René-Samuel Sirat, né à Bône, en Algérie, en 1930, a été Grand-Rabbin de France de 1981 à 1988. Figure majeure du judaïsme français, il également été un acteur historique des études juives contemporaines ainsi que du dialogue interreligieux. Militant infatigable d'un judaïsme cultivé, apaisé et engagé dans la coexistence au sein de la Cité, il revient dans ce livre sur son itinéraire qui résonne si profondément avec une certaine histoire de la France contemporaine. D'une enfance algérienne marquée par la culture judéo-arabe traditionnelle à la reconstruction de la communauté juive française après la Shoah, du travail universitaire et communautaire à la fraternité judéo-chrétienne (notamment à travers l'affaire du "carmel d'Auschwitz" où il fut l'interlocuteur de Mgr Decourtray et Jean-Paul II) et judéo-musulmane, c'est finalement toute la genèse de notre présent qu'il éclaire en témoin privilégié du siècle.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.