Permis de croquer. Un tour du monde du dessin de presse
COLLECTIF DE DESSINA
SEUIL
20,30 €
Epuisé
EAN :9782020990356
L'album Dessins pour la paix "Cartooning for peace" accompagnera une exposition de dessins humoristiques de 25 caricaturistes du monde entier, appartenant au rassemblement « Dessins pour la paix. Cartooning for peace » créé en 2006 à l'initiative de Jean Plantu et de Kofi Annan. L'objectif des artistes regroupés autour de ce projet, est d'utiliser le dessin de presse humoristique et la caricature qui est au centre de leurs activités, pour ?uvrer à la paix, en fustigeant toutes les intolérances et en « construisant un pont » entre les peuples avec la seule arme du crayon. Le dessin de presse et la caricature sont pour eux un moyen d'expression libre et de communication immédiate, sans barrière linguistique, au service de la tolérance et d'une compréhension mutuelle entre les hommes. L'exposition se déroulera du 3 ou 4 décembre 2008 à mars 2009. 250 dessins exposés - environ 10 par dessinateurs; présentation d'originaux, agrandissement de dessins, présentation des unes de journaux dans lesquels ont été publiés les dessins. L'album comportera des dessins de 25 caricaturistes mis à l'honneur dans l'exposition. Descriptif: 100/110 illustrations environ, 128 pages - préface de Kofi Annan - préface du Maire de Paris - avant-propos de Frédéric Casiot, commissaire de l'exposition - entretien avec Jean Plantu, par Frédéric Casiot - découpages selon de grandes thématiques: peuples/nations, question relatives à la planète, intolérance culturelle, religieuse... - mention du contexte de parution des dessins, légendes avec traductions - biographies courtes et portraits, exemples de unes des journaux et informations sur supports de presse étrangers, index des illustrateurs? Artistes de Cartooning for Peace Plantu Jean (Plantureux) France Dilem Ali Algérie Haderer Gerhard Autriche Kroll Pierre Belgique Caruso Chico Brésil Caruso Paulo Brésil Kash Thembo Congo Graabaek Carsten Danemark Bahgory Georges Egypte Hussein Moustafa Egypte Wiaz Pierre (Wiazemsky) France Cabu Jean (Cabut) France Karimzadeh Hassan Iran Kichka Michel Israël Forattini Giorgio Italie No-rio Yamano Japon Gado G. A. Mwampwemba Kenya Bolio Cintia Mexique Boukhari Boukhari Saha Palestine Abu-Arafeh Khalil Palestine Krauze Andrzej Pologne (Londres) Zlatkovsky Mikhail Russie Erer Ramize Turquie Danziger Jeff USA Telnaes Ann USA
Nombre de pages
143
Date de parution
28/11/2008
Poids
683g
Largeur
220mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782020990356
Titre
Permis de croquer. Un tour du monde du dessin de presse
ISBN
2020990350
Auteur
COLLECTIF DE DESSINA
Editeur
SEUIL
Largeur
220
Poids
683
Date de parution
20081128
Nombre de pages
143,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Mieux vaut en rire... Crise, rigueur, affaire Woerth - Bettencourt, retraites, burqa, Roms, débat sécuritaire, mouvements sociaux… Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette année 2010 est stimulante pour les observateurs privilégiés que sont les dessinateurs de presse ! D’un trait, d’une vanne, ils savent montrer l’absurdité crasse et la vanité des discours de ceux qui nous gouvernent. Voici un recueil de près de 150 dessins proposés par un collectif de dessinateurs de presse d’horizons différents (Aurel, Chapatte, Pascal Gros, Jiho, Lasserpe, Maëster, Plantu, Tignous, Vidberg), réunis dans le cadre de la première application Iphone de dessin de presse. Un livre qui nous donne le recul et l’envie de révolte nécessaires pour faire en sorte que, peut-être, ça aille mieux demain… Retrouvez l'application Ça ira mieux demainà cette adresse : http://itunes.apple.com/fr/app/id345023959?mt=8.
Septembre 1979 : naissance d'un mouvement de Libération des femmes en URSS. Des femmes russes décident d'unir leurs forces et de publier un Almanach, "le premier journal libre destiné aux femmes" . Ces textes sont le signe politique le plus important, le plus avancé qui soit parvenu d'URSS à ce moment de l'Histoire. Des femmes refusent de céder à la peur, au chantage, refusent d'être complices d'un discours d'Etat sur l'émancipation, et décrivent la réalité telle qu'elle est. Mais elles refusent tout autant de suivre les dissidents, absolument phallocrates disent-elles. Elles sont ainsi les dissidentes de la dissidence. Notre premier geste de solidarité immédiate, ici, a été de nous procurer cet Almanach, de le traduire et de le publier intégralement en quelques jours puis, très vite, nous sommes entrées en contact direct avec ses rédactrices. En juillet 1980, quatre d'entre elles, Ioulia Voznessenskaïa, Tatiana Mamonova, Tatiana Goritcheva et Natalia Malakhovskaïa sont expulsées d'URSS.
L'intérêt de cet essai sociologique est double. Il réside tout d'abord dans l'analyse de la condition féminine au Japon jusqu'aux années 1980 : l'exposé de la conquête des droits des femmes et l'abondance des statistiques permettent de replacer la question dans son contexte historique et culturel. Les nombreuses comparaisons internationales, tout en rectifiant certaines idées reçues sur « la Japonaise », la font effectivement apparaître comme un « cas particulier » et jettent un éclairage direct sur la société de ce pays parmi les plus modernes du monde, et pourtant encore si profondément ancré dans la tradition.
Le 29 décembre 1956, l'Algérie française portait en terre l'un de ses leaders, Amédée Froger, tué la veille, alors qu'il sortait de son domicile. La nouvelle de l'assassinat a fait grand bruit, en Algérie, mais aussi à Paris, en raison de la personnalité de la victime, haute figure locale de la défense de la cause française. Ses obsèques à Alger ont rassemblé une foule nombreuse. Elles ont surtout été l'occasion de ratonnades qui ont marqué les observateurs. S'appuyant sur de nombreuses sources, dont des archives policières et judiciaires inédites, Sylvie Thénault retrace ces événements et propose à travers eux une généalogie des violences exercées par les Français sur les Algériens dans le contexte de la colonisation. Trop souvent résumées à des actions ponctuelles et paroxystiques, ou associées aux seules exactions de l'OAS à la toute fin de la guerre, ces violences - non pas celles des autorités et de leurs représentants mais bien celles de la minorité française, née là-bas - s'inscrivent dans une histoire longue. Elles se nourrissent d'un rapport de domination brutal, empruntant à toutes les formes d'oppressions possibles (économiques, sociales, politiques, juridiques, culturelles) et s'ancrent dans un espace urbain où les différences et les inégalités se lisaient à la moindre échelle, celle du quartier, voire de la rue ou de l'immeuble. Faisant des événements ayant entouré la mort et l'enterrement d'Amédée Froger le chaînon manquant de cette longue histoire, Sylvie Thénault propose ici une histoire spatiale et sociale de la guerre à Alger, en plaçant au coeur de l'interrogation ce que les ratonnades doivent aux rapports entre les populations en présence.
XVIIe siècle. Aux Antilles. C'est la nuit sur une plantation où se déroule une veillée mortuaire. Un vieux-nègre esclave entre dans le cercle des flambeaux. Dès ses premiers mots, il se métamorphose en " maître-de-la-Parole ". Comment ce vieil homme a-t-il pu s'ériger en père fondateur de la littérature des Amériques ? Quels sont les secrets de cet improbable résistant à l'esclavage et à la colonisation ? D'où lui vient cette assignation à ne conter que la nuit, sous peine d'être transformé en panier ? Et pourquoi un panier ? Partant de l'extraordinaire émergence du conteur créole, Patrick Chamoiseau interroge son propre travail d'écrivain, sa mémoire intime et les mystères de la création. Quels sont les grands enjeux de la littérature contemporaine ? En quoi rejoignent-ils ceux de ce vieux maître-de-la-Parole ? ... " Chaque création est une avancée de la réflexion, de la connaissance, du rapport désirant avec cet horizon sans horizon qu'est la Beauté. " Patrick Chamoiseau, né en 1953, a élargi la portée de la littérature antillaise à un niveau mondial. Prix Goncourt pour Texaco (Gallimard, 1992), il est l'auteur d'une oeuvre narrative et théorique majeure où se mêlent imaginaire foisonnant et conscience politique. Sa voix est aujourd'hui l'une des plus influentes de la Caraïbe. Au Seuil ont récemment paru La Matière de l'absence (2016), Frères migrants (2017), Contes des sages créoles (2018) et, en Points Thriller, J'ai toujours aimé la nuit (2018).
Disjoindre le sexe et le genre est un geste éminemment moderne, théoriser cette dissociation l'est plus encore.Ce livre est d'une certaine manière l'histoire de ce geste. Il nous mène des grandes entreprises déconstructrices de la Modernité des années 1960-1980 jusqu'au triomphe contemporain de la théorie du genre : de Sartre, Lacan, Deleuze, Barthes, Derrida ou Foucault jusqu'à Judith Butler.Pourtant, parce qu'il s'agit d'un objet aussi fuyant que précieux, le sexe des Modernes est aussi un révélateur. Loin d'être tout à fait commun aux deux espaces intellectuels que sont l'Europe et les États-Unis, il est peut-être témoin de leurs divisions : disputes, équivoques, héritages détournés, et guerres silencieuses ou avouées...Il s'agit ici non seulement d'éclairer des doctrines récentes que la confusion des temps travaille à obscurcir, mais d'explorer ce qui s'est déplacé au tournant des XXe et XXIe siècles entre le continent européen et le continent américain. Transmission ou au contraire fracture ...Car le moment est venu d'interroger le partage du sexe et du genre sous l'angle de son histoire puisque cette histoire est la nôtre, et sans doute plus que jamais.E.M.
Excédés par le présumé laxisme des tribunaux, les justiciers autoproclamés s'évertuent à punir par eux-mêmes les fauteurs de trouble. Violant la loi pour maintenir l'ordre, ils s'improvisent détectives, juges et bourreaux. Adeptes du lynchage et autres châtiments spectaculaires, ils trouvent un nouveau public sur les réseaux sociaux. Des groupes d'autodéfense du Far West aux chasseurs de pédophiles en Russie contemporaine, les justiciers hors-la-loi sont typiquement des hommes blancs, réactionnaires et xénophobes. Toutefois, mouvements révolutionnaires et défenseurs des dominés ne s'interdisent pas de manier, à leur tour, le fouet et le feu. L'auto-justice compte en outre de fervents zélateurs dans les services répressifs. Et quand policiers et paramilitaires s'affranchissent du cadre légal pour nettoyer la société, ils précipitent l'avènement de l'Etat justicier. Cet essai comparatif s'aventure dans les eaux troubles de la justice sommaire. Au terme d'un périple dans le monde perturbant des redresseurs de torts, une question s'impose : la France est-elle immunisée contre cette fièvre punitive ...