La ville africaine : entre métissage et protestation. De la colonisation européenne à la période act
Collantes-Diez Carlos ; Turcotte Paul André
L'HARMATTAN
31,01 €
Epuisé
EAN :9782296059849
Miroir des transformations et des mutations permanentes, la ville est-elle le reflet privilégié des échanges entre tradition et modernité ? Est-elle le lieu de reconstruction de nouvelles solidarités ? Comment se construit le lien social ? Les mouvements migratoires ne sont pas nouveaux en Afrique subsaharienne, mais les intérêts des puissances coloniales les ont intensifiés, orientés et forcés ; ces mouvements se sont accrus et accélérés depuis les indépendances, donnant lieu à des phénomènes d'explosion et de croissance urbaine. Y a-t-il des migrations qui répondent à une logique d'individualisation, voulues et vécues comme un moyen d'émancipation par rapport à des contraintes et à des pratiques sociales traditionnelles de dépendance concernant les cadets sociaux ? Les " sectes " ornent le paysage urbain. Quelle est la signification sociale de ces groupes ? Sommes-nous devant des groupements religieux " à la carte ", des groupes à caractère utilitariste en fonction de leur utilité sociale ? Les représentations religieuses sont-elles des facteurs symboliques dans la construction du lien social ...
Nombre de pages
312
Date de parution
24/07/2008
Poids
390g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296059849
Titre
La ville africaine : entre métissage et protestation. De la colonisation européenne à la période act
Auteur
Collantes-Diez Carlos ; Turcotte Paul André
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
390
Date de parution
20080724
Nombre de pages
312,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le monde du vivant est le monde du mouvement. Tout bouge tout le temps! Et notre corps aussi. La danse, c?est comprendre comment son corps fonctionne, et s?en servir? S?en servir comment? Pourquoi? L?Homme a dansé de tous temps, de différentes façons et pour différentes raisons et aujourd?hui il continue de danser?La danse est liée à notre vie. Tout petit déjà on fait des rondes, on se trémousse à la fête de l?école. On peut sentir que son corps bouge sans cesse, qu?il s?exprime. Voir de la danse crée des sensations dans son propre corps? Mais pourquoi la danse existe elle? Depuis quand? Où est-elle montrée? Comment un art vivant, éphémère se transmet-il? Qui fait quoi? Comment travaille un danseur, un chorégraphe? Comment regarder? Recevoir, échanger?
Dix ans. Dix ans d'entraînement, d'observation, de préparation. Durant toutes ces années, Karel avait convoité les joyaux des Titans, des gemmes précieuses conservées au palais royal censées lui fournir l'argent nécessaire pour sortir de la rue. Il les tenait, là, au creux de sa main. Il lui suffisait de les vendre et il pourrait enfin changer de vie. C'était le projet de toute son existence. Mais les souhaits ne se réalisent pas toujours comme prévu. En une parole maladroite, il venait de libérer les créatures ancestrales jusque-là scellées dans les pierres, assoiffées de vengeance. La famille royale n'était pas près de lui pardonner son erreur. Il ne lui restait désormais qu'un choix : remettre les choses en ordre, ou accepter la condamnation à mort.
Trois Incarnés vaincus ; de nouveaux cauchemars en perspective. La cité souterraine de Zephdon ne laissa personne indemne. Kinn'yah se débattait entre angoisses et mauvais souvenirs tandis que Karel était envahi de nouvelles questions. Partagé entre des pouvoirs de plus en plus difficiles à contrôler et des sentiments impossibles à envisager, il prit la route du sud au côté de la princesse, vers la Plage de feu et la mystérieuse Académie des sagjudi. Avec, à l'horizon, le Dragon revenu du passé de Karel et les voidazen sortis tout droit des cauchemars de Kinn'yah. L'avenir est fait de sacrifices, encore faut-il pouvoir y consentir...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...