Nul besoin d'inventer "un homme nouveau", pour bâtir une alternative au capitalisme. Nous avons en nous toutes les qualités nécessaires à une société de partage et d'égalité. Le système économique libéral se fonde sur un tout puissant socle idéologique. II veut apparaître comme un horizon indépassable en s'appuyant sur une prétendue nature humaine qu'il prétend mauvaise et éternelle. Ce livre dénonce de manière claire les préjugés grâce auxquels le capitalisme peut fonctionner. II y a d'abord la malédiction selon laquelle l'homme est un loup pour l'homme. Il faut ajouter le mythe de l'égalité des chances qui fait de chacun le responsable de sa place dans la société. Il importe de réfuter aussi le soi-disant égoïsme et le relativisme de la morale grâce à laquelle tous les coups sont permis.... Ces idées reçues sont porteuses de la plus terrible résignation. La nature humaine ainsi décrite est une pure fiction. Chacun de ces préjugés ne peut-il pas être balayé ? N'avons-nous pas naturellement un lien fondamental aux autres ? Une puissance politique ? Un immense plaisir à être utiles ? Un profond sens moral ? Retrouvons donc ce que la sauvagerie capitaliste a occulté ! Cette prise de conscience de notre immense potentiel nous permettra de sortir de notre passivité. Elle nous donnera l'élan pour construire une société conforme à nos besoins et à nos rêves.
Nombre de pages
140
Date de parution
25/01/2016
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343082646
Titre
Pour en finir avec le loup libéral
Auteur
Coll Annie ; Quiniou Yvon
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20160125
Nombre de pages
140,00 €
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Ce livre combat le défaitisme et la résignation qui sévissent chez la plupart des intellectuels contemporains. L'avenir est perçu aujourd'hui, soit sur le registre de la peur, de la catastrophe écologique, soit sur l'idée qu'un capitalisme vert pourrait encore nous sauver. L'espérance en une société plus juste et solidaire n'est plus de mise. Il n'y a certes pas de modèle déjà établi à suivre, mais il est intéressant de cheminer en se posant des questions, en cherchant de nouvelles formes de vie en commun. Tout en tenant compte de l'actualité au niveau politique, d'expérimentations de l'auteure, cet ouvrage réunit des analyses de penseurs dont le point commun est d'avoir permis d'imaginer une autre société, où, chacun, sans avoir besoin d'entrer dans la compétition, ait d'emblée sa place. L'auteure s'appuie sur des écrits de Bergson, Marx, Arendt, Castoriadis, Simondon, Morin, Stiegler...
Face aux invectives de toutes sortes qui empoisonnent la vie, cet ouvrage explique pourquoi l'agressivité n'a pas de raison d'être. D'abord en reprenant les thèses de Heidegger, Lacan et Deleuze qui mettent à mal le culte du moi. Ensuite, en corrigeant nos conceptions de la liberté et de l'égalité. Puis, c'est l'air du temps qui est visé en tant que générateur de haine. Enfin, l'auteure propose plusieurs approches pour gagner en empathie, avec notamment le soutien de la littérature, du cinéma et des neurosciences.
L'obligation de prendre toujours plus de plaisir, le culte de la réussite sont les lignes de force de notre époque. Dès lors, la souffrance morale est devenue une intruse, un sujet tabou. Les personnes qui vont mal subissent une double peine. Au sentiment d'échec, vient s'ajouter la honte inavouable de la souffrance morale. Il s'agit dans cet ouvrage, de déculpabiliser la souffrance psychique sans prétendre la vaincre. La première partie du livre décline en sept chapitres les modalités de la souffrance, dite ontologique, dans la mesure où elle s'inscrit dans la structure même de notre sensibilité. La deuxième partie explore les ressources de la joie, loin des clichés postmodernes, loin de l'incitation démesurée à la satisfaction de tous les désirs. Contre les mensonges et fausses promesses de bonheur permanent, il importe de montrer que la souffrance fait partie de la condition humaine, et qu'elle n'enlève rien à la possibilité de la joie, si on sait la tenir à bonne distance.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.