Musique et littérature, dialogue intemporel. Conversations entre deux passeurs d'arts majeurs
Cohen Olivia-Jeanne ; Pierre Christophe ; Cantagre
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782343195360
Cet ouvrage est un dialogue entre deux passionnés, l'une écrivain, artiste, ancienne danseuse, l'un musicien et professeur de violon. Les thèmes abordés sont universels et les réflexions qui parsèment l'ouvrage abordent les sujets fondamentaux de l'existence : outre la musique, la littérature ou l'art, c'est une approche de la vie, de ce qui la nourrit, de ce qui la fait exister en chacun de nous qui afflue au détour de chacune des réflexions de ces deux artistes. Rien de rigide, donc, au cours de ces variations libres, mais des notes de musique tels des airs de jazz qui composent le vaste champ des réflexions intemporelles qui nous anime : la vie, la mort, la passion, l'être au monde, la transmission... Un ouvrage vif et passionnant, qui s'adresse à tous.
Nombre de pages
120
Date de parution
03/02/2020
Poids
152g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343195360
Titre
Musique et littérature, dialogue intemporel. Conversations entre deux passeurs d'arts majeurs
Auteur
Cohen Olivia-Jeanne ; Pierre Christophe ; Cantagre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
152
Date de parution
20200203
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
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L'ode à la nature, à la solitude, la musique, les toiles de Nicolas de Staël qui sont citées, Lily Blue le personnage central, les rencontres au milieu de ce qui s'achève, de ce qui se répète et se délite, tout semble exprimer dans ce roman cette émotion qui nous étreint et nous déroute, ineffable. Romancière, essayiste, dramaturge, Olivia-Jeanne Cohen a publié de nombreux ouvrages et son questionnement sur l'existence, les thèmes obsessionnels présents dans toute son oeuvre sont traités comme si l'auteur tendait à chaque fois plus à les parachever.
Cet ouvrage qui a fait l'objet d'une première publication en 1997 dit tout autant l'importance de cet auteur inclassable. Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz est ce passeur de mondes, passeur de langues, emblématique de l'inachevé et des exils d'un monde à l'autre, d'une langue à l'autre, d'un être-au-monde qui ne se révèle que par l'ailleurs et le lointain. A son ami le Comte Prozor, il révèle "ce voyage immense imposé à un Lituanien de notre classe et qui se cherche". Il fut passionné par la recherche des origines, les siennes, celles de la Lituanie et celles du peuple juif. "Je suis un mélange du sang royal de mes ancêtres paternels et du sang biblique de mes ascendants maternels", écrivait-il dans une de ses lettres. Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz était obsédé par la détérioration des êtres et la déliquescence des lieux enfuis, entre la recherche passionnée du Réel et l'impossible équilibre de la vie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...