L'Amérique n'a donné naissance qu'à deux formes d'art spécifiques: le jazz et le western", a coutume de dire Clint Eastwood, figure centrale du genre, à la fois acteur mythique des westerns de Sergio Leone et devenu lui-même réalisateur de l'un des plus fameux, Impitoyable. Parmi tous les genres auxquels Hollywood a donné naissance, le western est sans conteste le plus original, né du terreau même de l'Amérique, de ses personnages, de ses paysages. Il est présent dès les débuts du cinéma américain, et tout au long de son histoire. D'abord considéré comme un divertissement populaire avec ses codes et ses stars (John Wayne, James Stewart, Gary Cooper, Henry Fonda...), il doit sa reconnaissance à la critique française des années cinquante, qui sous la houlette d'André Bazin le considère comme "le cinéma américain par excellence", l'une des formes les plus abouties d'un art dans lequel s'expriment de grands auteurs comme John Ford, Howard Hawks, Raoul Walsh, Anthony Mann... L'auteur invite le lecteur à la suivre, à l'encontre des faux clichés, sur quelques pistes renouvelées à l'aune de sa passion pour le western et de sa sensibilité propre. Elle l'encourage surtout à poursuivre par lui-même, guidé par sa curiosité personnelle, la découverte d'un genre aux multiples facettes. Une filmographie en forme de chronologie, conducteur idéal de cette démarche, termine l'ouvrage.
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Nombre de pages
92
Date de parution
04/03/2005
Poids
140g
Largeur
134mm
Plus d'informations
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EAN
9782866423971
Titre
Le Western
Auteur
Cohen Clélia
Editeur
CAH CINEMA
Largeur
134
Poids
140
Date de parution
20050304
Nombre de pages
92,00 €
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Tout au long d'une carrière en forme de success story, la figure de Steven Spielberg s'est enrichie et approfondie d'une manière aussi stimulante qu'inattendue : jeune cinéaste des plus prometteurs dans les années 70, réalisateur à succès, adulé des studios hollywoodiens, fan d'effets spéciaux époustouflants, il est aujourd'hui un auteur reconnu par la critique internationale, libre de ses choix, de ses sujets comme de son esthétique, n'hésitant pas à bousculer son image et son public. S'étant donné pour modèle Orson Welles, il signe à vingt-cinq ans son premier long métrage, Duel. Avec Les Dents de la mer, Indiana Jones, Rencontres du troisième type et E. T., il hisse l'industrie du divertissement à son apogée et fait de l'enchantement sa marque de fabrique. Il bâtit, avec la complicité de son double, le magicien George Lucas, un royaume dont le prince (et le spectateur !) est un enfant. A partir des années 2000, la science-fiction et la confiance des plus grandes stars comme Tom Cruise lui permettent de creuser la veine du cinéma populaire avec A.I, Minority Report ou La Guerre des mondes. Dans le même temps, Spielberg montre un visage plus sombre avec des films comme Munich, La Liste de Schindler et Il faut sauver le soldat Ryan. L'enfant prodige se transforme en adulte inquiet et le cinéaste surdoué est désormais en passe d'en devenir un grand. . . Clélia Cohen est scénariste et journaliste. Critique aux Cahiers du cinéma de 1997 à 2004, elle a publié Le Western (éditions Cahiers du cinéma / Scérén-CNDP) en 2005.
Béatrice est morte, mais elle ne peut reposer en paix. Pas avant que tout ce qu'elle n'a pas voulu se voir se révèle au grand jour. Et pour cela, il faut qu'elle reprenne place sur terre, celle de l'épouse bafouée d'un mari monstrueux, de mère jalouse d'enfants qu'elle aimait sans vraiment les voir. Autour du cercueil de Béatrice s'improvise un ballet dont les protagonistes s'avouent enfin les turpitudes de leur passé, les douleurs trop longtemps enfouies, les secrets de famille. Avec un réalisme onirique particulièrement dévastateur, Barry Gifford écrit la fable du destin au risque de nous faire mal. Nulle échappatoire jusqu'aux limites du songe, puisque tout le monde fait des rêves, même les morts, même les aveugles.
Résumé : "Il y a une nouvelle dans la classe. J'ai envie de voir ce qu'elle a dans le ventre. Je ne lui donne pas deux mois avant d'apparaître comme la plus délurée d'entre nous toutes. Je voudrais que tu sortes avec elle. Et que tu me tiennes au courant." Un mail, et le jeu est lancé tissant un réseau de connexions - qui deviendront vite des "liaisons dangereuses" - et piégeront chacun des participants.
Résumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.
Cet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.
La Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)