La mémoire familiale. Un travail de reconstruction du passé
Coenen-Huther Josette
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782738429636
On parle beaucoup aujourd'hui de "mémoire", surtout de "mémoire collective". Pourtant nos connaissances en ce domaine restent très limitées. Cela est d'autant plus regrettable qu'on n'est pas très sûr des rapports que nos contemporains entretiennent avec le passé et avec leur passé. Sont-ils, comme certains l'affirment, si individualistes et autocentrés qu'ils rejettent tout ce qui leur vient de leurs prédécesseurs ? Ou sont-ils au contraire, comme d'autres le soutiennent, passionnés par ce qui a été et nostalgiques ? Cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur ces questions. Basé sur l'analyse de quelque cent vingt mémoires des lignées de maris et de femmes, il montre que les souvenirs qu'on garde de son passé familial et l'attitude qu'on adopte à l'égard de ses ascendants sont fonction, comme l'avait déjà souligné Halbwachs, de ce qu'on est dans le présent. Ainsi varient-ils notamment selon le sexe de la personne, son milieu social et son idéologie familiale. Ils sont toutefois modelés aussi par les interactions de chacun, et tout particulièrement par la "conversation conjugale". Les huit types idéaux de rapport à son passé mis en évidence dans ce livre montrent que souhaits de fidélité et prises de distance sont également caractéristiques de notre époque.
Nombre de pages
268
Date de parution
03/05/2000
Poids
335g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738429636
Titre
La mémoire familiale. Un travail de reconstruction du passé
ISBN
2738429637
Auteur
Coenen-Huther Josette
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
335
Date de parution
20000503
Nombre de pages
268,00 €
Disponibilité
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En dépit des politiques publiques et des politiques d'entreprise en faveur de l'équilibre entre travail et famille, les femmes continuent à rencontrer de multiples difficultés pour mener à bien une vie professionnelle au même titre que les hommes. C'est ce que montre cet ouvrage, sur la base de l'analyse d'une importante littérature relative aux Etats-Unis, à la France et à la Suède. On y décrit comment les politiques les mieux intentionnées peuvent être mises en échec, de quelle manière les employeurs discriminent les femmes en dépit des lois sur l'égalité, et les façons dont leurs collègues de travail s'opposent à elles dans les secteurs où ils sont dominants. Les obstacles à l'égalité professionnelle ne proviennent cependant pas uniquement des acteurs de la sphère du travail. Ils sont aussi, pour une large part, liés au statut de mère et à l'insuffisance de l'implication des maris et des pères dans la sphère familiale. Toutefois, si les hommes ont des raisons de s'opposer à la suppression de la division sexuelle du travail, ils ont également des raisons de la souhaiter. Certains, mais il ne s'agit encore que d'une très petite minorité, en ont pris conscience.
Le travail et le chômage sont abordés ici sous l'angle des rapports entre femmes et hommes. La méthode de recherche permet un regard approfondi sur l'évolution du rapport au travail et au chômage de femmes interrogées à deux reprises : quelques mois après leur entrée au chômage et un an plus tard. Le livre montre le rôle important joué par l'âge, l'état civil, le fait d'avoir ou non des enfants, et, surtout, le niveau de formation, dans les attitudes des femmes à l'égard de l'exercice d'activités rémunérées.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...