Ce que ce livre n'est pas : un éloge paradoxal de ce que vous entendez généralement par "pet" ; une apologie malsaine de la scatologie ; un énième roman français au titre volontairement ésotérique? Ce que ce livre est : un antimanuel de dissertation pour tout préparationnaire en quête d'une méthode originale et ludique ; une critique du formalisme académique français ; un pied de nez à la classe intellectuelle dominante? Aussi, n'ayez pas honte de prendre cet ouvrage sur l'étagère. En classe préparatoire comme en société, le juge, c'est vous". Bertrand Cochard. Besoin d'impressionner un correcteur ou de trouver un angle d'attaque pour la dernière partie de votre dissert? ? Besoin de briller intellectuellement et de vous hisser au-dessus de la masse des élèves de prépa ? Si oui, il y a certainement une âme de pétomane en vous et cet essai vous est entièrement destiné, Bertrand Cochard vous livrant les clés d'un pet réussi, tout en vous prévenant des impairs à ne pas commettre. Du pet géographique au pet philosophique, du pet xénophile aux références indémodables et salvatrices, petit tour d'horizon des figures (parfois acrobatiques) qui vous assureront la reconnaissance, voire l'adoubement de vos aînés. Le tout dans un opuscule alliant dandysme et impertinence, esprit mordant et pince-sans-rire.
Nombre de pages
68
Date de parution
05/03/2025
Poids
100g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782342004021
Auteur
Cochard Bertrand
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
140
Date de parution
20250305
Nombre de pages
68,00 €
Disponibilité
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Depuis qu'elles sont disponibles « à la demande », sur tous les écrans, les séries ont colonisé nos vies. Accessibles tout le temps et partout, elles remplissent les moindres temps morts et nous permettent de « déconnecter » après une journée de travail, tout en s'invitant dans nos conversations et en construisant nos imaginaires. Ce phénomène, qui touche toutes les classes sociales, tous les âges, tous les niveaux culturels et toutes les sensibilités politiques, est indissociable d'une infrastructure numérique qui dégrade nos manières de vivre et de penser : diminution de l'attention et du temps de sommeil, surcharge informationnelle, surexcitation, consumérisme, etc. Si les séries sont à ce titre l'objet et la forme de notre époque, elles sont pourtant restées sous le radar de la critique ? les « intellectuels » préférant réhabiliter ce genre supposé mineur, le parant de toutes les vertus, et non des moindres : instrument d'émancipation politique, refuge de la création esthétique et même outil thérapeutique. Cet essai prend l'exact contrepoint de ces discours et développe une critique radicale des séries. En croisant réflexions sur le temps libre, la fiction, l'imaginaire, l'histoire et l'économie de l'attention, il rend compte des effets délétères de ce « passe-temps » sur nos existences, trop pleines, ou plus exactement vides à craquer.
Depuis le début des années 2000, nombres d’ouvrages, d’articles ou de numéros de revues se sont proposés d’ériger « la pornographie » en objet d’étude proprement théorique, et de l’appréhender, au sens large, comme un « fait anthropologique ». La pornographie a ainsi été érigée en objet/sujet du discours des sciences humaines et sociales, et située au croisement d’une série d’évolutions indissociablement sociales, économiques et technologiques. Ceci explique et justifie qu'elle ait été élevée au rang de paradigme– ce dont témoigne de manière exemplaire l’émergence des Porn studies et leur large diffusion dans le champ académique. C'est à l'exploration de ce paradigme que cet ouvrage est consacré, en s'attachant, d'une part, à la question du rapport entre les « phénomènes érotiques » et les « objets pornographiques », et, d'autre part, au problème que constitue le lien intrinsèque entre une industrie pornographique qu’on prétend ou espère à termes émancipatrice pour les sujets désirants, et le néo-capitalisme dont l’hégémonie économique et culturelle tient précisément à sa manière d’investir et de maîtriser le désir.
À la fin des années 1950, Guy Debord entreprend de confronter ses thèses et intuitions, initialement construites au sein des avant-gardes artistiques, avec la philosophie allemande. Il étudie Hegel et Marx, découvre le marxisme « hétérodoxe » (Karl Korsch, Georg Lukács, Anton Pannekoek), discute les théoriciens et commentateurs de son temps (Jean Hyppolite, Henri Lefebvre, Lucien Goldmann), et importe certains concepts issus de cette tradition (totalité, aliénation, marchandise, etc.) au sein de sa propre pensée. Quelles ont été les conséquences de ce « tournant » philosophique ? Comment l’étude de ce tournant peut-elle permettre de mettre en question la réduction de l’auteur de La Société du Spectacleà un sociologue critique de « la société de consommation » ? L’objectif de ce livre est de faire émerger la singularité de Guy Debord dans le champ philosophique, en plaçant notamment la question du temps au cœur de cette singularité.
Le Bras Laurence ; Jappe Anselm ; Cochard Bertrand
La lecture de Marx et Hegel fut déterminante dans le processus de réflexion ayant mené à l'écriture de La Société du spectacle. Guy Debord, s'il s'inscrivait dans la tradition de la pensée marxienne, n'était pourtant ni marxiste, ni hégélien. Mais il a trouvé chez ces philosophes deux formes de pensée radicales qui répondaient pleinement à ses préoccupations. À l'instar du système théorique de Hegel capable d'appréhender dans un seul mouvement tout ce qui gouverne l'existence humaine, il s'est attaché à produire une analyse de la société marchande qui s'applique à l'ensemble de son mode de fonctionnement. Quant à Marx et son entourage, leur parcours et leurs idées constituent pour lui un modèle pour l'organisation de l'activité politique et révolutionnaire de l'Internationale situationniste. Néanmoins, les spécificités de chaque auteur, et l'existence de deux dossiers de fiches de lecture bien distincts dans les archives de Guy Debord, ont été respectées dans ce volume constitué de deux parties : la première consacrée à Marx, la seconde à Hegel, l'une et l'autre faisant l'objet d'une postface revenant sur les apports précis de chacun à son ?uvre.