L'Homme mondialisé. Identités en archipel de managers mobiles
Cloet Pierre Robert ; Pierre Philippe
L'HARMATTAN
40,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782343137971
L'Homme mondialisé existe. Il transforme les " lieux " en " flux ". De plus en plus de personnes travaillent dans une langue, élèvent leurs enfants dans une autre et cultivent des relations amicales ou familiales dans une troisième. Mobilités géographiques et bricolages identitaires font partie de leur quotidien. On pensera ici à ces managers de firmes dites multinationales, mais aussi à ces avocats d'affaires, artistes, journalistes, chercheurs, universitaires, musiciens, sportifs, " stylistes " et " créatifs " arpentant des horizons planétaires... Comment comprendre cet " humain mondialisé " par une vie de travail ? Comment ne pas céder à la fascination de ce " Made in the World " ? Doit-on suivre la doxa actuelle qui impose la mobilité comme idéal incontournable ? Ce livre propose une interprétation sociologique du phénomène de la mobilité des élites dans de très grandes entreprises. Les recherches en ce domaine sont rares. La double pratique professionnelle et académique des auteurs a favorisé observation et compréhension de phénomènes propres à une anthropologie des mondialisations en cours. L'identification locale, nationale ou ethnique ne se dissout pas avec l'expérience répétée du voyage, de l'exil ou même de l'expatriation. C'est un jeu d'appartenances et d'identités en " archipel " qu'il faut comprendre. Cet ouvrage vise à renouveler les catégories traditionnelles du management interculturel et, pour cela, mobilise certains apports d'une philosophie du devenir (Spinoza, G. Deleuze, F. Guattari, G. Simondon, E. Glissant).
Nombre de pages
360
Date de parution
28/12/2017
Poids
543g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343137971
Titre
L'Homme mondialisé. Identités en archipel de managers mobiles
Auteur
Cloet Pierre Robert ; Pierre Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
543
Date de parution
20171228
Nombre de pages
360,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cloet Pierre Robert ; Guénette Alain Max ; Mutabaz
Le défi interculturel concerne autant nos contemporains que l'univers des entreprises et des organisations. Les communautés virtualisées sur la Toile, les équipes déspatialisées de travail, les formes nouvelles de mobilité géographique, la création d'universités d'entreprise remettent en question les catégories d'une analyse culturelle centrée trop longtemps sur les seules différences nationales et des frontières bien découpées. Le management interculturel est né d'une critique d'un modèle universel de gestion qui serait partout efficace. Cette critique est plus que jamais d'actualité. Loin d'être dissouts dans la mondialisation, les ancrages culturels et identitaires trouvent de nouvelles ressources et formes d'expression qu'il s'agit de partout repérer pour agir. Rassemblant chercheurs, consultants et praticiens de plus de vingt pays, cet ouvrage explore de nouvelles pratiques interculturelles dans le champ du travail et favorise des retours d'expérience utiles. L'arrachement à ses propres habitudes et cadres de pensée est un travail exigeant et continuellement à reprendre. Ce livre démontre que "l'intelligence de l'autre" (Sauquet et Vielajus, 2007) est un levier indispensable du management interculturel. Le doute n'empêche pas les convictions pour vivre le défi d'entreprendre.
Cet ouvrage provient des efforts conjoints d?une diversité de contributeurs : des enseignants-chercheurs, des enseignants, des consultants, des praticiens et des professionnels en formation continue. Nombre d?entre eux ont d?ailleurs une pluralité d?identités professionnelles. Il s?agit de Jacques Rojot, Véronique Chanut, Héloïse Cloet, Alice Le Flanchec, Charles-Henri d?Arcimoles, Jean-Jacques Pluchart, Mathilde Gollety, Carole Drucker-Godard, Dominique Baruel-Bencherqui, Astrid Mullenbach-Servayre, Emilie Hennequin, Guillaume Chanson, Amaïa Errecart, Yasmina Jaïdi, Pierre Santarelli, Gabriel Morin, Philippe Legouge, Gisela Cisternas, Florence Palaquer-Jacheet, Olga Nikolaeva, Isabelle Mauviel, Ange Ane, Jessica Nedelec, Delphine Bourland et Julien Couderc. Leur union a permis la réalisation d?un ouvrage original palliant le manque manifeste d?illustrations et de cas de théorie des organisations. Celui-ci s?adresse tout autant aux étudiants qu?aux praticiens soucieux de comprendre comment des théories issues de l?économie, de la sociologie, de la psychologie, du droit... peuvent apporter un éclairage pertinent sur le fonctionnement des organisations qui les entourent et qu?ils sont amenés à gérer. Les théories mobilisées sont résolument plurielles. Elles se complètent ou s?opposent. Toutes offrent des grilles de lecture utiles. Elles favorisent la hauteur de compréhension et/ou l?action. Les prismes à partir desquelles elles appréhendent la réalité varient. Certaines mettent l?accent sur l?individu, d?autres sur les interactions, d?autres encore sur la structure... l?environnement. Cette pluralité de vues se double d?une grande variété de supports : des cas réels d?entreprises, d?organisations sportives, de malfaiteurs... bien sûr mais aussi des tranches de vie personnelles ou professionnelles, des chansons, des films et des extraits de Littérature. Ce foisonnement vise à offrir à chaque lecteur une possible porte d?entrée attrayante à la Théorie des organisations, discipline traditionnellement aride. Que le plaisir soit l?allié de la connaissance !
L'objectif de cet ouvrage est de pouvoir s'autoévaluer et réviser de façon rapide et opérationnelle le contenu des cours. Pensés comme un outil d'entraînement performant, il est idéal pour préparer les concours et les examens. Il s'adresse aux étudiants en DCG, en Licence Gestion, en IAE et en écoles de commerce. Il pourra également intéresser les étudiants en BTS et IUT ; et les professionnels en formation continue. Héloïse Cloet est maître de conférences en sciences de gestion à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Elle intervient également ponctuellement dans des universités étrangères, en écoles d'ingénieurs et de commerce. Stéphane Lefrancq est maître de conférences en sciences de gestion à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.