Les musiques guadeloupéennes dans le champ culturel afro-américain, au sein des musiques du monde
Clidière Sylvie
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782876790285
Le colloque qui s'est déroulé les 25 et 26 novembre 1986, à l'initiative de l'association pour la création d'un Office Régional du Patrimoine Guadeloupéen, sous la responsabilité scientifique de Marie-Céline Lafontaine, ethnologue, chargée de recherche au CNRS, a permis de confronter au niveau international des recherches qui éclairent et enrichissent l'approche des musiques de la Guadeloupe. L'image la plus juste pour caractériser en peu de mots la réflexion mise en oeuvre au cours de ces deux journées serait celle d'une " pensée en archipel " : la dispersion des appartenances géographiques et culturelles des invités au colloque et de leurs champs de recherche correspond au souci de réfléchir concrètement aux composantes historiques du patrimoine guadeloupéen, de même que la pluralité des approches témoigne du fait que la musique doit être envisagée pour elle-même et dans le contexte social où elle s'insère. La présence, dans la salle, de nombreux musiciens a fortement contribué à donner au débat sa vigueur et son nécessaire ancrage dans les pratiques actuelles. Au lecteur attentif, nous souhaitons que cet ouvrage apporte un ensemble de questionnements ouverts qu'il lui appartient peut-être de prolonger.
Nombre de pages
261
Date de parution
03/05/2000
Poids
468g
Plus d'informations
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EAN
9782876790285
Titre
Les musiques guadeloupéennes dans le champ culturel afro-américain, au sein des musiques du monde
ISBN
2876790289
Auteur
Clidière Sylvie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
468
Date de parution
20000503
Nombre de pages
261,00 €
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Clidière Sylvie ; Morant Alix de ; Dussollier Clau
Du solo à la grande fête urbaine, de l'adaptation d'un spectacle de salle à la création in situ, les formes et les configurations de la danse hors les murs du studio ou du théâtre sont des plus variées. Prenant appui sur des moments clés de l'histoire de la danse contemporaine, au confluent des influences réciproques entre Orient et Occident et dans une relation privilégiée aux autres arts, Extérieur Danse explore ce qui se joue entre ces "espèces d'espaces" physiques et mentaux que délimitent un morceau de paysage habité, un ou plusieurs corps d'artistes et la présence de spectateurs. Sylvie Clidière et Alix de Morant placent le lecteur à l'affût des situations, des lieux et des postures, lui faisant vivre au plus près l'expérience des danseurs. Les créations des chorégraphes sont décryptées, les oeuvres évoquées de façon sensible, images à l'appui. Elles jouent avec le paysage et l'architecture, qu'ils soient structurés, chaotiques, chargés ou déshérités. Les gestes prennent la mesure d'un espace à échelle humaine. Abondamment illustré, l'ouvrage accompagne la diversité des chemins de danse tracés hors des scènes convenues, dans une proximité réinventée avec les publics. Extérieur Danse inclut un DVD réalisé par HorsLesMurs, centre national de ressources des arts de la rue et des arts du cirque. Troisième film de la collection "Images de la création hors les murs", il présente une quarantaine d'extraits de spectacles de compagnies et de chorégraphes représentatifs de la danse dans l'espace public.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...