L'autonomie de la notion de raison impérative d'intérêt public majeur
Clerc Baptiste ; Bétaille Julien
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782336497983
Les raisons impératives d'intérêt public majeur (RIIPM) sont la première condition d'obtention d'une dérogation à l'interdiction de porter atteinte aux espèces protégées pour les grands projets de travaux et d'infrastructures. Cette notion, issue de la directive du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels, dite directive "? Habitats ? ", fait aujourd'hui beaucoup parler d'elle pour le contentieux très important qu'elle génère devant le juge administratif et surtout pour une série d'annulations spectaculaires. L'interprétation à donner à cette notion indéterminée a longtemps fluctué entre plusieurs voies et n'est pas encore totalement stabilisée aujourd'hui. Certains juges ont tenté de rapprocher cette interprétation de celle de l'utilité publique et aujourd'hui, le législateur s'est saisi de cette question et tente de circonscrire le poids de ces raisons impératives par la mise en place de présomptions d'intérêt public majeur. Le but de cette étude est de démontrer le caractère autonome de cette notion en matière d'interprétation, d'une part en droit interne par rapport à la notion classique d'utilité publique, d'autre part en droit européen. Puis, des différentes lignes claires tirées de cet impressionnisme jurisprudentiel qui caractérise le contentieux des raisons impératives d'intérêt public majeur, de définir une nouvelle grille de lecture de la notion, qui tienne compte de son double degré d'autonomie, ainsi que de sa nature particulière de standard juridique.
Nombre de pages
234
Date de parution
12/02/2026
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336497983
Auteur
Clerc Baptiste ; Bétaille Julien
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260212
Nombre de pages
234,00 €
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Ecrire, c'est partir, c'est vrai, quelque part, n'importe où, au coeur du bonheur, au ventre du malheur, au fil d'un fleuve, dans la loge d'un artiste, c'est partir sans préavis, sans carte, sans GPS, au gré du vent de l'inspiration, comme j'aime à le faire, fidèle à mon instinct, à mes habitudes, à mes préférences, c'est mettre ses pieds (de vers ? ) dans des plats et ses doigts où ça fait mal, quelquefois, et tant de bien, d'autres fois, et c'est ce que je fais souvent, très souvent, et encore ici : écrire, c'est ma " came " à moi, qui m'aère les neurones sans les démolir ; alors, quand quelque chose me parle, quand ma muse pousse à la roue, je me lance, je consomme sans modération, goulûment, à plein temps, à plein coeur, à pleins regards, à pleins vers.
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