PENSER LA GUERRE ? : NOUVELLE EDITION REVUE, CORRIGEE ET AUGMENTEE
CLEMENS ERIC
DU CEP
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782390070771
Les guerres existent et persisteront au moins dans un avenir prévisible, un avenir aggravé par la mutation des techno-sciences. Rien, hélàs, ne permet d'en douter... Mais comment penser cette constance ? Par-delà les multiples guerres dans l'histoire, ce livre tente d'approcher le phénomène belliqueux lui-même... Parcourant les principales hypothèses sur les origines et les causes de la guerre, par-delà les différents savoirs que sont l'historiographie, la stratégie ou la polémologie, mais aussi l'éthologie, l'ethnologie, la démographie ou l'économie, Eric Clémens tente de discerner non seulement les circonstances et les facteurs qui entraînent l'apparition de telle ou telle guerre, mais le sens de la répétition obstinée et du déroulement acharné de ce phénomène humain. Cette recherche est orientée par l'approche de l'humain, de son langage, sa jouissance et son angoisse, sa liberté d'excéder les limites, pour la création et la destruction. Et elle met à découvert l'équivoque civilisatrice de la guerre et l'équivoque politique de la paix. Sans renoncer pour autant à tenter de renverser la fatalité de ces équivoques par la double exigence de la démocratie horizontale et de l'égaliberté de dépense, au-delà de la satisfaction des besoins humains.
Date de parution
05/04/2024
Poids
220g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782390070771
Titre
PENSER LA GUERRE ? : NOUVELLE EDITION REVUE, CORRIGEE ET AUGMENTEE
Auteur
CLEMENS ERIC
Editeur
DU CEP
Largeur
120
Poids
220
Date de parution
20240405
Nombre de pages
0,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Ce livre a pour origine le désir d'unifier une double expérience, littéraire et philosophique, en une synthèse révélatrice de leurs enjeux actuels. Eric Clemens, qui enseigne la philosophie à Bruxelles et collabore depuis sa fondation à la revue littéraire TXT, montre à la fois comment, dans l'épreuve du langage, s'engendrent les fictions et comment la fiction, dans son mouvement d'apparaître, constitue notre rapport au monde. Après avoir dégagé les traits constitutifs d'une langue qui ouvre aux phénomènes, l'auteur tente de dépasser la conception subjective de la fiction et les différentes théories de l'imagination. Il esquisse alors une phénoménologie de la fiction où le sujet, entre la représentation et l'irreprésentable du réel, cherche à donner figure, rythme et narration au monde de la vie. Alors que les liens entre littérature et philosophie font l'objet d'une attention de plus en plus soutenue de la part des philosophes (Deleuze, Derrida, Ricoeur...), Eric Clemens apporte une contribution importante à la compréhension de l'expérience littéraire.
Depuis les temps modernes, lorsque Thomas Hobbes entre autres "découvrit" le pacte social depuis l'institution du langage entre les humains, l'usage du mot fiction est abondant - et aujourd'hui plus que jamais. Il recouvre un champ mouvant, de très restreint à très large : de fiction littéraire ou médiatique à fiction juridique, voire mathématique... Il en devient quasi synonyme de culture ce qui l'oppose à nature, mais pas à monde ou à réalité, ce qui le met à distance de l'idée d'une chimère, d'une erreur ou d'une irréalité. Il est aussi le plus souvent employé à tort et à travers - mais aussi à raison, ce qui n'est pas sans paradoxe puisque la fiction s'oppose habituellement à la raison comme au réel..." E. C.
Particratie, abstentions massives face au droit de vote, défiance ou méfiance envers les élus, promesses électorales jamais tenues, etc. Comment redonner l'envie de l'action démocratique quand de telles difficultés se réitèrent sans cesse ? Ce livre tente de réinstituer la démocratie, au-delà de toutes ces impasses, en promouvant une démocratie "communale" , comprise comme une nouvelle voie, en "alternance" avec la démocratie "libérale" . On aurait alors un nouveau pacte démocratique consolidé par une "double assemblée" , celle des partis et des communes (ou des conseils), afin d'agir en faveur de l'incessante et nécessaire résolution des tensions démocratiques.
Les présents récitssont consacrés à l'histoire militaire, et singulièrement aux cultures de la guerre. Les hommes n'ont pas toujours fait la guerre avec les mêmes moyens, compte tenu de l'évolution de l'armement, ni avec les mêmes objectifs : si la victoire sur l'adversaire est partout recherchée, ce mot n'a pas toujours eu la même signification. Dans certains cas la victoire visait la prise d'une ville , dans d'autres, la destruction de la ville et le massacre complet de lapopulation. A certaines époques, les combats s'arrêtaient quand un des belligérants sonnait la retraite mais il est arrivé de continuer à détruire une armée battant retraite. Cela signifie que les armées se sont affrontées dans des contextes différents et selon une culture de guerre variable. Cela apparaîtra clairement, en prenant pour fil conducteur une succession de conflits s'étant déroulés dans une même région, celle frontalière de Mons en Hainaut, à des époques différentes.
Pour marquer le 100ème anniversaire du Manifeste du surréalisme d'André Breton, les Editions du CEP et l'Atelier des capucins ont décidé d'organiser plusieurs évènements ayant pour thème le hasard, notion capitale du surréalisme. Le présent ouvrage est composé de trois parties. Premièrement, des textes évoquant des oeuvres, des sujets, des aspects choisis "au hasard du surréalisme" dans l'immense corpus, artistique et littéraire de ce mouvement international qui, parti de Paris, a également connu des développements essentiels en Wallonie et à Bruxelles... Ensuite, un cahier photos représentatif de l'exposition organisée à Mons, en la Galerie de l'Atelier des capucins (du 11 octobre au 3 novembre 2024), exposition d'oeuvres d'artistes actuels adressant un salut, un clin d'oeil, un hommage au surréalisme... Ou, pourquoi pas, traçant une ligne de continuation possible, preuve que l'esprit du surréalisme n'est pas lettre morte. Enfin, la troisième partie est une sélection des réponses apportées à un questionnaire sur la "rencontre". En 1933, dans le numéro 3-4 de la revue Minotaure, André Breton et Paul Eluard ont interrogé un ensemble de personnes : "Pouvez-vous dire quelle a été la rencontre capitale de votre vie ? Jusqu'à quel point cette rencontre vous a-t-elle donné, vous donne-t-elle l'impression du fortuit ? du nécessaire ? ". Nous avons repris cette initiative... Les réponses apportées élargissent le thème de la rencontre, pas seulement avec des personnes, mais aussi avec l'art et la pensée. R.M