Biographie de l'auteur Michèle Clavier est Professeur à la Faculté de Théologie de l'Université Catholique de Lille. Enseignant-chercheur elle dirige les travaux du laboratoire de recherche en théologie systématique. Regroupant une dizaine de chercheurs, enseignants et doctorants, cette équipe a organisé un Colloque sur " Le dimanche " en 2007. Une nouvelle réflexion triennale l'a conduite à travailler sur le risque pris par Dieu lui-même dès lors qu'il a, en Jésus Christ, épousé l'humanité. Placide M. Mabaka est actuellement Professeur de droit public à la Faculté Libre de Droit de l'Université Catholique de Lille, Directeur du Centre de Recherche sur les Relations entre le Risque et le Droit (C3RD) et co-directeur de la collection " Droit, Société et Risque ". Ses travaux portent essentiellement sur le triptyque droit constitutionnel, droit international et droit européen, trois matières qu'il enseigne depuis une dizaine d 'années, et qui ont également été au centre de ses études de DEA de Droit Economique International et Communautaire ainsi que de sa thèse de doctorat. Ils contiennent le plus souvent une dimension comparatiste.
Nombre de pages
125
Date de parution
19/01/2010
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296111011
Titre
Dieu au risque du monde
Auteur
Clavier Michèle ; Mabaka Placide Mukwabuhika
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
160
Date de parution
20100119
Nombre de pages
125,00 €
Disponibilité
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Résumé : Qu'est-ce qu'un sacrement ? A quoi ça sert ? Pourquoi y en a-t-il sept ? Quel est le rôle de chacun d'eux dans la vie du chrétien et de l'Eglise ? L'auteur tente ici d'éclairer ces questions en recherchant l'origine des sacrements et leur évolution au cours de l'histoire, en précisant le but de chacun, en invitant à découvrir que les sacrements nous disent sans cesse l'amour du Père pour ses enfants. Définitions, illustrations et notices facilitent également l'approche de cette merveilleuse réalité de notre vie d'enfants de Dieu.
Le mot "symbole" a mauvaise presse dans le langage courant: celui-ci considère en effet que ce qui est "symbolique" n'a pas grande valeur... En réalité, il en est tout autrement: le symbole est quelque chose de bien réel, il est même la médiation privilégiée de toute communication authentique. Le symbole met en relation. Ici, il est question des symboles chrétiens: tous ces éléments issus de la nature et de la culture, ayant acquis une grande signification, une forte charge symbolique. Sans prétendre à un décryptage exhaustif de tous les symboles que l'on peut rencontrer, ces pages tentent d'orienter le lecteur à travers les multiples signes chrétiens présents dans nos églises ou dans nos mentalités. En fin d'ouvrage, quelques "repères" aident à en situer l'importance dans la piété actuelle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...