Evaluer et former dans l'alternance. De la rupture aux interactions
Clavier Loïc
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :9782747512374
Quelles sont les relations entre l'évaluation et la formation ? Comment peut-on dans le cadre des formations par alternance identifier ces relations ? Durant les quinze dernières années, la formation par alternance s'est fortement développée ; pour autant ces questions sont rarement abordées. Afin de mieux identifier les liens entre formation et évaluation, cet ouvrage s'appuie sur un panorama des recherches concernant la formation, la formation par alternance et l'évaluation. Les résultats de cette recherche menée sur deux IUFM à propos de la formation des personnels d'éducation soulignent fortement l'émergence d'une nouvelle forme d'alternance : l'alternance différentielle. Elle apparaît comme un lien fort dans le parcours identitaire du stagiaire. Ce cheminement trouve son efficience dans le lien entre évaluation et formation patiemment tissé par l'apprenant. Evaluation et formation s'entrelacent dans son histoire selon qu'il développe des logiques d'agent, d'acteur ou d'auteur au sein du dispositif. Cet ouvrage montre l'émergence du stagiaire dans sa construction identitaire au sein du dispositif alternant de l'IUFM. Cette recherche présentée lors du Colloque " Les IUFM, 10 ans déjà... Quel bilan, quel avenir ? " organisé par la Commission Parlementaire chargée de l'éducation à l'Assemblée Nationale va dans le sens de la professionnalisation des stagiaires en articulant formation de terrain et formation en IUFM, évaluation et validation.
Nombre de pages
255
Date de parution
01/11/2003
Poids
348g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747512374
Titre
Evaluer et former dans l'alternance. De la rupture aux interactions
ISBN
2747512371
Auteur
Clavier Loïc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
150
Poids
348
Date de parution
20031101
Nombre de pages
255,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tout espoir de refondation de l'école a partie liée avec la question de savoir si l'école peut encore éduquer et quel sens peut prendre précisément une telle éducation spécifiquement scolaire dans un monde complexe et problématique. Le titre suggère qu'il y a eu un temps où l'école éduquait mais que cette fonction éducative de l'école ne va plus de soi aujourd'hui. Poser la question ainsi, suppose cependant d'élucider les diverses couches sédimentaires dans lesquelles se dépose l'idée d'éducation à l'école. Sans cette élucidation, il est à craindre que la question ne se dilue dans des débats stériles, comme on a pu le voir ces derniers temps. Heureusement, le cas de l'école est grave mais pas désespéré. Ce livre en est la meilleure preuve. Les auteurs de cet ouvrage ont su démontrer que la fausse bonhomie du titre cachait un véritable problème scientifique (au sens des sciences humaines) et politique (au sens de la conduite des affaires de la nation sur plusieurs générations). Le triomphe de l'économie peut-il mettre en cause l'éducation qui, historiquement, a tardé à faire son entrée à l'école ?
Cet ouvrage de recherche explore le champ de l'évaluation pour en repérer les avancées et les invariants. Avancées par l'entrée dans la dimension sociale à travers une approche philosophique pragmatiste mais soucieuse de la question de l'éthique et consciente de l'importance de l'imaginaire. Invariants dans la difficulté pour l'évaluation de prendre en compte un " vivant social " dont la complexité semble croître plus vite que les paradigmes et méthodologies élaborées pour tenter de l'élucider. Rencontre avec les différentes logiques des sciences humaines qui, chacune à sa manière, essaient d'interroger cette complexité sans jamais cependant parvenir à l'épuiser.
On ne se penche pas avec indifférence sur son passé, même distillé par l'ordre de l'alphabet. Je croyais tenir un texte facile, c'est lui qui me tient et me travaille, avec l'inéluctable déroulement de ses lettres et de ses noms et ce qu'il remue comme matière vivante et scories encore chaudes. Mais, régulièrement, mon mémento me rappelle aussi que celui qui écrit ne peut pas se superposer à celui des années 80, même si c'est bien le même acteur qui est en question. Celui d'aujourd'hui ne produit pas le sens de ces années-là, mais un sens différé et différent, autre que celui qu'il percevait alors. Ce texte s'inscrit dans la tradition du journal dont il bouscule cependant les règles canoniques. Successivement professeur en lycée, formateur, consultant et universitaire, Jean Aubégny a écrit de nombreux ouvrages dans le champ de l'éducation et de la formation. Il est aussi l'auteur de plusieurs textes narratifs et poétiques dont deux ont été publiés par L'Harmattan.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.