Ce recueil comprend quarante-et-un récits écrits dans deux variétés gallo-romanes de Creuse, proches mais néanmoins distinctes : l'occitan haut-limousin de Saint-Pierre-Chérignat et le marchois méridional de Fursac, par deux locuteurs natifs de ces parlers. Ces textes présentent un grand intérêt, puisqu'ils permettent de mettre en contraste les deux variétés afin d'en faire ressortir les similitudes et les différences, notamment en matière de phonologie, conjugaison, syntaxe, etc. En outre, ce recueil présente un intérêt patrimonial, car il s'agit d'un corpus conséquent rédigé par des locuteurs natifs, dans des parlers aujourd'hui menacés de disparition. L'ouvrage présente également un intérêt littéraire et peut ainsi être mis en perspective avec les oeuvres issues de la littérature de terroir, mais aussi avec la littérature en occitan limousin.
Nombre de pages
200
Date de parution
31/10/2024
Poids
239g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782336487458
Titre
Morceaux de vie creusois. Récits dans les parlers de Saint-Pierre-Chérignat (Haut-Limousin) et de Fu
Clavaud Amandine ; Jean Aurélie ; Llorca Raphaël ;
Il faut voir comme on se parle ? ! Fake news en cascade, empoignades sur les réseaux sociaux ou éléments de langage formatés à l'excès, la parole est sens dessus dessous. Des voix nouvelles s'élèvent, comme celle des marques, tandis que d'autres tentent d'exister enfin à leur juste place, à l'instar des femmes. Et le numérique s'en mêle, bien sûr, pour le meilleur et pour le pire. Auscultant des tendances parmi les plus sensibles de cette métamorphose de la parole, quatre auteurs au profil différent nous le disent pourtant ? : savoir se parler, c'est savoir faire société, tout simplement.
Claire pensait avoir tout fait comme il fallait : un mariage, trois enfants, une carrière. Cependant, à la suite de son divorce, elle est confrontée à un vide qu'elle n'arrive pas à combler alors que tout devrait aller mieux. Avec un humour mordant et une touche de sarcasme, Claire, à la fois fragile et résolue, partage avec sa psychologue son quotidien entre crises de solitude, séances de journaling et méditations quelquefois maladroites. Mêlant tendresse et désarroi, ce voyage intime nous pousse à réfléchir sur l'acceptation et la résilience. Un récit émouvant pour tous ceux qui réalisent que retrouver son chemin, même incertain, est parfois tout ce qui compte.
Ecrit vraisemblablement vers 386/385, le Ménéxène s'attache à l'éloquence politique lors d'oraison funèbre en l'honneur de citoyens morts au combat. Dans ce dialogue, Socrate indique au jeune Ménéxène qui entre en politique, comment se moquer des orateurs en lui récitant une oraison funèbre provenant de sa maîtresse Aspasie, épouse de Périclès. L'ouvrage décortique l'un des premiers dialogues de Platon.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...