Le 1er juin 1999, je me suis retrouvé à l'hôpital de Venise la face tuméfiée, sans plus savoir qui j'étais. Après quelques jours, je fus rapatrié à Paris pour y subir les examens les plus savants. On ne sut rien déceler d'anormal dans la mécanique de mon corps. Je compris alors que je devais chercher en moi-même la cause de cet accident : Venise dans ma vie était devenue comme une maladie dont je venais de mourir. Il fallait que je découvre pourquoi. Je remis mes pas dans les chemins familiers de la ville entre toutes élue pour retrouver ses décors, ses personnages, ses drôleries. La masse de mes observations au fil d'une trentaine d'années de pratique assidue prit la consistance d'un monde. Rituels de comtesses en leur palais, duos de cantatrices sur la scène de la Fenice, aigrefins prompts à délester le touriste, terrible sorcière mère du plus beau des bandits, courses amoureuses à l'ombre des rues et des pinèdes, enterrements dans le sable pour apprendre à renaître, tout cela nouait les fils de ma propre histoire que je me devais de reconstituer comme on revient à la vie. " (J.C.)
Nombre de pages
291
Date de parution
25/01/2001
Poids
350g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782228893787
Titre
Venise chronique
Auteur
Clausel Jean
Editeur
PAYOT
Largeur
130
Poids
350
Date de parution
20010125
Nombre de pages
291,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es... Au fil de ces pages le lecteur va tout découvrir de Venise et des Vénitiens. La gastronomie d'hier et d'aujourd'hui lui permet, en se pourléchant les babines, d'apprendre les us et coutumes de la Sérénissime. La griserie des saveurs, la drôlerie des histoires, l'art du conteur excitent la curiosité jusqu'à donner à chacun l'irrésistible envie de s'essayer à l'une des recettes dans le florilège ici dévoilé. Et l'on pénètre ainsi, avec un plaisir infini, au c'ur même de la cité, de son quotidien, de son histoire.
Jean Clausel a publié des études et témoignages sur Rainer Maria Rilke, Italo Svevo, Mario Praz, Marguerite Yourcenar. Voyageur et dessinateur, il s'est intéressé à l'Inde, à l'Orient, à Venise (où il a séjourné trente ans), à la musique, à la vie mondaine dont il est le mémorialiste amusé et aigu. L'art culinaire et celui de recevoir se combinent avec sa connaissance de l'Italie qui fait de lui un protagoniste de premier plan des relations entre nos deux pays. C'est ici sa passion pour la musique qu'il nous fait partager dans ces Carnets qu'on lit comme le plus palpitant des romans.
Je me suis rendu en Inde une dizaine de fois dans les années quatre-vingt, parcourant de multiples façons la majeure partie du sous-continent. Mon récit se veut doublement utile : celui qui part pourra y découvrir le tuyau original , celui qui revient se satisfera de partager, ou réfuter, les images et les sentiments décrits par un compagnon inconnu dans son journal de bord. Mais à travers ces pages je veux surtout témoigner la reconnaissance du voyageur à tant de dons reçus." (Jean Clausel) "Jean Clausel, écrit Alain Daniélou, nous fait partager sa quête sans jamais se départir de sa vitale faculté d'émerveillement. En cela, ces images de l'Inde constituent une belle leçon de bonheur."
Trente ans de familiarité avec Venise permettent à l'auteur de connaître les secrets les plus intimes de la ville et de ses habitants. Il en apprécie les décors, l'histoire, le passé prestigieux autant que le présent plus cocasse. Rien ne lui échappe des comédies et des drames qui font de ce microcosme du monde l'écrin idéal de la vie. Rituels des comtesses en leurs palais, duos de cantatrices sur la scène de la Fenice, aigrefins prompts à délester le touriste béat, sorcières et bandits admirables, courses amoureuses à l'ombre des rues et des pinèdes, cures de sable pour apprendre à mourir et à renaître, les expériences et observations multiples, nostalgiques ou divertissantes, s'enchevêtrent en un tissus intense qui représente toute notre culture.
Posez une question, Bryson y répond dans ce livre, clair, synthétique, vivant, truffé d'anecdotes, qui conjugue avec bonheur science et sourire. Vous y apprendrez sans efforts par quels hasards, traits de génie, intuitions, déductions, expérimentations, débats, les hommes en sont arrivés à connaître le monde tel qu'ils le connaissent aujourd'hui. Tout y est (ou presque) de l'histoire des sciences, de notre planète et de l'univers. Un merveilleux compagnon, dont la lecture devrait être recommandée à tous les collégiens? et à leurs parents!Ce livre a été un best-seller en France et dans le monde entier. Il a reçu le prestigieux prix Aventis du meilleur livre de vulgarisation scientifique et l'Union européenne lui a décerné le prix Descartes pour la communication scientifique.
Résumé : Si les parents et leur comportement étaient à l'origine de tous les troubles et de toutes les difficultés que vivent leurs enfants, les choses seraient simples : les parents compréhensifs, éclairés et aimants auraient toujours des enfants heureux et équilibrés , les parents durs, injustes et sans tendresse auraient toujours des enfants névrosés qui deviendraient à leur tour des parents névrosés. Pour Edmund Bergler, ce sont les "élaborations internes" que l'enfant a de ses expériences, les fantasmes qu'il choisit de créer à partir de son environnement, qui ont l'effet le plus tenace. C'est ce qui expliquerait pourquoi les résultats de l'influence extérieure sont limités, voire contradictoires, et pourquoi parents et éducateurs contrôlent moins l'avenir de l'enfant qu'on ne le croit généralement. Ils sont en tout cas impuissants devant cette force décisive qu'est l'élaboration inconsciente des fantasmes de l'enfant. Formé au sein de l'école viennoise, émigré en 1937 aux Etats-Unis, où il est mort en 1962, Edmund Bergler est l'un des grands noms de la psychanalyse. Il est l'auteur de "La Névrose de base" (Petite Bibliothèque Payot nº 382).
De nos rêves, il ne reste bien souvent qu'un sentiment de perplexité, un souvenir fugace, une impression de joie ou de tristesse, une émotion mystérieuse. Pour en saisir le sens, il est indispensable d'en définir la nature (leur langage, leur fonction, leurs formes) et de rappeler l'histoire des interprétations. Ernest Aeppli, docteur en psychologie et psychothérapeute, propose ici une remarquable synthèse sur cette question. Un catalogue de symboles oniriques permet en outre à celui qui sait se montrer attentif de percevoir quelque chose de son âme dont le rêve est comme le miroir.
La psychanalyse nous a depuis longtemps habitués à tenir compte des mobiles ignorés de notre comportement. Mais nous appréhendons mal les rôles que nous tenons vis-à-vis de notre entourage direct et de la société. Jouer ces rôles dans un cadre protégé permet de réactiver les sentiments sous-jacents et de rendre à la personne la liberté d'action et la spontanéité créatrice nécessaires à toute adaptation sociale. Tel est le but du psychodrame. Introductrice en France de cette technique thérapeutique, Anne Ancelin Schützenberger en décrit ici tous les aspects et le déroulement, et explique une centaine de techniques de psychodrame ide la "chaise vide" au test de spontanéité, en passant par le psychodrame d'enfants et le renversement des rôles).