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Votre voisin n'a pas de papiers. Paroles d'étrangers
CIMADE
FABRIQUE
15,30 €
Épuisé
EAN :9782913372535
Pendant plusieurs années, M. Mehdi a été autorisé à vivre en France mais n'a jamais eu le droit de gagner sa vie en travaillant légalement. Faute de pouvoir gagner de l'argent autrement pendant l'examen de sa demande d'asile, Mlle Misengabo a été contrainte à la prostitution. M. Kone, qui ne sait ni lire ni écrire, a vu sa demande rejetée parce qu'il n'a jamais eu la possibilité d'expliquer oralement pourquoi il a fui son pays... Ces personnes sont des étrangers que nous croisons tous les jours, ils sont nos voisins. Régulièrement la question des étrangers revient dans les débats publics. Régulièrement les hommes politiques s'attaquent à cette "question" et modifient la loi, lancent des réformes, des plans d'actions, en se justifiant la plupart du temps par une présentation instrumentalisée de la situation des étrangers. Forte de son expérience - en région parisienne, ce sont plus de 20 000 personnes qui sont chaque année accueillies, écoutées, conseillées, accompagnées dans leurs démarches -, la CIMADE a décidé de réaliser ce livre destiné avant tout à donner la parole à celles et ceux qu'elle accueille tous les jours. Environ 25 témoignages sont répartis en chapitres thématiques abordant chacun plusieurs des obstacles récurrents auxquels sont confrontés les migrants. Chaque histoire illustre l'expérience vécue par un grand nombre de personnes et des familles qui s'adressent à la CIMADE (s'installer en France ; demander et obtenir l'asile ; vivre en famille ; travailler ; se faire soigner). Pour chaque thème abordé, nous présentons un descriptif rapide de la législation actuelle, une mise en perspective historique, des éléments chiffrés et des citations d'élus illustrant les justifications ayant motivé les réformes législatives.
Nombre de pages
203
Date de parution
27/04/2006
Poids
234g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782913372535
Titre
Votre voisin n'a pas de papiers. Paroles d'étrangers
Auteur
CIMADE
Editeur
FABRIQUE
Largeur
130
Poids
234
Date de parution
20060427
Nombre de pages
203,00 €
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Chroniques de rétention, ouvrage collectif écrit par les intervenants de la Cimade, est le récit au quotidien du travail dans un centre de rétention. "Toute la misère du monde" y défile, toute l'absurdité aussi d'une législation de plus en plus répressive et son application de plus en plus arbitraire.
Résumé : Dans un futur proche, Dugan est un gars discret qui pratique la médecine robotique en toute clandestinité car il ne possède pas de licence légale. Il fait tout son possible pour se tenir à l'écart de la guerre entre humains et robots. Tout va se compliquer pour lui lorsqu'il rencontre 603, le célèbre hacker qui a doté les robots d'une conscience "humaine" ...
Cet ouvrage tente de rassembler en quelques chapitres les grands enjeux souleve ? s par Silvia Federici autour de la notion de sorcie`res et de chasse aux sorcie`res. Le public a connu (et reconnu) Federici a` travers son magnum opus de recherche historiographique intitule ? Caliban et la sorcie`re. Cet inte ? re^t s'explique a` la fois par la diversite ? des questions souleve ? es par l'autrice et par leur importance actuelle dans le de ? bat public : en tournant notre regard sur les inquisiteurs du Moyen-A^ge, Federici nous parle de la domination des femmes, de la gene`se du capitalisme et du travail salarie ? , mais aussi de la privatisation des communs et de la destruc- tion de la nature. Cette the ? orisation n'a pas manque ? de soulever des questionnements et des critiques, auxquelles Federici re ? pond ici avec une grande pe ? dago- gie, ce qui lui permet de mettre en avant des e ? le ? ments particulie`rement saillants de son re ? cit : non seulement le fait qu'en Angleterre, la carto- graphie des enclosures se superpose aise ? ment avec celle des proce`s en sorcellerie ; mais en outre, l'autrice souligne les transformations requises par le capitalisme dans notre rapport a` la nature, au corps, aux animaux, a` la magie. Les sorcie`res e ? taient les femmes qui (gue ? risseuses, avorteuses, entoure ? es d'animaux) de ? veloppaient un rapport a` la nature, au langage, au corps et a` la sexualite ? qui subvertissait d'emble ? e l'exigence rationalisatrice, me ? dicale et e ? troitement techno- logique de la grande modernisation capitaliste. Mais il ne s'agit pas que d'histoire : l'autrice propose e ? galement de disse ? quer le retour funeste de la chasse aux sorcie`res dans certains pays africains ou en Inde. Sans s'en tenir a` une lecture religieuse ou ide ? ologique des conflits, elle situe l'origine de cette re ? surgence dans la grande mutation ayant affecte ? les mondes agricoles dans les pays en sous- ou mal-de ? veloppement. Cet oeuvre de Federici se situe la croise ? e des nouvelles radicalite ? s contemporaines, du renou- veau fe ? ministe aux autonomies (ZAD, habitats collectifs, coope ? ratives) jusqu'a` l'e ? cologie radicale.
Comment un certain désir s'y prend-il pour impliquer des puissances tierces dans ses entreprises ? C'est le problème de ce qu'on appellera en toute généralité le patronat, conçu comme un rapport social d'enrôlement. Marx a presque tout dit des structures sociales de la forme capitaliste du patronat et de l'enrôlement salarial. Moins de la diversité des régimes d'affects qui pouvaient s'y couler. Car le capital a fait du chemin depuis les affects tristes de la coercition brute. Et le voilà maintenant qui voudrait des salariés contents, c'est-à-dire qui désireraient conformément à son désir à lui. Pour mieux convertir en travail la force de travail il s'en prend donc désormais aux désirs et aux affects. L'enrôlement des puissances salariales entre dans un nouveau régime et le capitalisme expérimente un nouvel art de faire marcher les salariés. Compléter le structuralisme marxien des rapports par une anthropologie spinoziste de la puissance et des passions offre alors l'occasion de reprendre à nouveaux frais les notions d'aliénation, d'exploitation et de domination que le capitalisme voudrait dissoudre dans les consentements du salariat joyeux. Et peut-être de prendre une autre perspective sur la possibilité de son dépassement.