
Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza
Comment un certain désir s'y prend-il pour impliquer des puissances tierces dans ses entreprises ? C'est le problème de ce qu'on appellera en toute généralité le patronat, conçu comme un rapport social d'enrôlement. Marx a presque tout dit des structures sociales de la forme capitaliste du patronat et de l'enrôlement salarial. Moins de la diversité des régimes d'affects qui pouvaient s'y couler. Car le capital a fait du chemin depuis les affects tristes de la coercition brute. Et le voilà maintenant qui voudrait des salariés contents, c'est-à-dire qui désireraient conformément à son désir à lui. Pour mieux convertir en travail la force de travail il s'en prend donc désormais aux désirs et aux affects. L'enrôlement des puissances salariales entre dans un nouveau régime et le capitalisme expérimente un nouvel art de faire marcher les salariés. Compléter le structuralisme marxien des rapports par une anthropologie spinoziste de la puissance et des passions offre alors l'occasion de reprendre à nouveaux frais les notions d'aliénation, d'exploitation et de domination que le capitalisme voudrait dissoudre dans les consentements du salariat joyeux. Et peut-être de prendre une autre perspective sur la possibilité de son dépassement.
| Nombre de pages | 213 |
|---|---|
| Date de parution | 09/09/2010 |
| Poids | 208g |
| Largeur | 130mm |
| EAN | 9782358720137 |
|---|---|
| Titre | Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza |
| Auteur | Lordon Frédéric |
| Editeur | FABRIQUE |
| Largeur | 130 |
| Poids | 208 |
| Date de parution | 20100909 |
| Nombre de pages | 213,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

La société des affects. Pour un structuralisme des passions
Lordon FrédéricVoilà que les sciences sociales contemporaines se prennent de passion pour les "émotions". Mais le risque est grand que ce "tournant émotionnel" les fasse tomber dans un individualisme sentimental qui porte à son comble l'abandon des structures, des institutions et des rapports sociaux, par construction coupables de ne pas faire de place aux choses vécues. Comment articuler les affects et les désirs des hommes avec le poids de détermination des structures ? Comment penser ensemble ces deux aspects également pertinents - et manifestement complémentaires - de la réalité sociale, que rien ne devrait opposer en principe ? Tel est le projet d'un "structuralisme des passions", à travers lequel Frédéric Lordon s'attelle à la destruction du socle métaphysique de la pensée libérale.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,20 € -

La malfaçon. Monnaie européenne et souveraineté démocratique
Lordon FrédéricFaut-il sortir de l'euro ? Alors que certains, à gauche, continuent de croire qu'on pourra changer l'euro austéritaire en un euro social, Frédéric Lordon considère que s'interroger sur cette question est devenu impératif, afin que le Front national ne s'en arroge pas le monopole politique. Dénonçant une Europe qui se construit sans les Européens, dans le déni absolu de toute expression des souverainetés populaires, il rappelle qu'une monnaie unique viable exige d'être parachevée par une union politique authentique... que l'européisme se contente de présupposer sur le mode de la pétition de principe. L'urgence, politique et économique, commande donc de réexaminer de près l'option de la sortie de l'euro. Frédéric Lordon affirme qu'abandonner la monnaie européenne n'empêche pas de continuer à oeuvrer pour l'approfondissement des autres liens entre les peuples européens, et n'exclut pas non plus la possibilité de reconstruire un projet monétaire européen qui prendrait la forme d'une monnaie commune plutôt que d'une monnaie unique.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER9,20 € -

Les affects de la politique
Lordon FrédéricQue la politique soit en proie aux "passions", tout le monde l'accordera. Autrement malaisé serait de faire entendre que les affects constituent son étoffe même. La politique n'est-elle pas aussi affaire d'idées et d'arguments, et les "passions" ne sont-elles pas finalement que distorsion de cet idéal d'une politique discursive rationnelle ? Le point de vue spinoziste bouscule la fausse évidence d'une antinomie entre les "idées" et les affects. On émet bien des idées pour faire quelque chose à quelqu'un - pour l'affecter. Et, réciproquement, les idées, spécialement les idées politiques, ne nous font quelque chose que si elles sont accompagnées d'affects. Faute de quoi, elles nous laissent indifférents. En "temps ordinaires" comme dans les moments de soulèvement, la politique, idées comprises, est alors un grand jeu d'affects collectifs.EpuiséVOIR PRODUIT8,95 € -

La crise de trop. Reconstruction d'un monde failli
Lordon FrédéricAlors même qu'elle n'a pas encore épuisé ses développements propres, la crise financière s'est déjà dépassée elle-même. Elle s'est dépassée économiquement en une récession meurtrière. Elle s'est dépassée politiquement car le dérèglement financier finit par apparaître pour ce qu'il est vraiment: le symptôme d'un dérèglement d'une tout autre nature et d'une tout autre échelle. C'est un modèle d'ensemble qu'une sorte de "catalyse par les points extrêmes" rend d'un coup visible, et surtout odieux. Comment la société a-t-elle pu tolérer si longtemps de tels niveaux d'inégalités? Pourquoi a-t-il fallu atteindre le point d'obscénité de l'enrichissement de la finance pour produire enfin une mise en question? Quelles forces ont oeuvré si longtemps à installer et défendre pareille configuration du capitalisme? Et aussi, maintenant, quelles sont les voies de sortie, à quelles transformations radicales faut-il procéder? Le livre fait des propositions. De la refonte totale des structures bancaires en un "système socialisé du crédit" jusqu'au desserrement des deux contraintes qui écrasent le salariat - celle de la rentabilité actionnariale et celle de la concurrence internationale sans rivage -, il s'agit de saisir l'opportunité historique d'une nouvelle donne ", seule à même de dénouer une crise sociale extrême. Biographie de l'auteur Frédéric Lordon est directeur de recherche au CNRS; ses travaux portent sur le capitalisme financiarisé. Il développe également un programme de recherche spinoziste en sciences sociales. Derniers ouvrages publiés: Conflits et pouvoirs dans les institutions du capitalisme (dir), Presses de Sciences Po, 2008; Jusqu'à quand? Pour en finir avec les crises financières, Raisons d'agir, 2008."Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER29,15 €
Du même éditeur
-

Démocratie, dans quel état ?
Agamben Giorgio ; Badiou Alain ; Bensaïd Daniel ;« Qu est-ce donc qu un démocrate, je vous prie? C est là un mot vague, banal, sans acception précise, un mot en caoutchouc. » Cette question, ce jugement sans appel d Auguste Blanqui datent d un siècle et demi nais gardent une actualité dont ce livre est un signe. Il ne faut pas s attendre à y trouver une définition de la démocratie, ni un mode d emploi et encore moins un verdict pour ou contre. Les huit philosophes qui ont accepté d y participer n ont sur le sujet qu un seul point commun: ils et elles rejettent l idée que la démocratie consisterait à glisser de temps à autre une enveloppe dans une boîte de plastique transparent. Leurs opinions sont précises dans leurs divergences, voire contradictoires ce qui était prévu et même souhaité. Il en ressort, pour finir, que tout usé que soit le mot « démocratie », il n est pas à abandonner à l ennemi car il continue à servir de pivot autour duquel tournent, depuis Platon, les plus essentielles des controverses sur la politique.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Hirak en Algérie. L'invention d'un soule`vement
Benderra Omar ; Gèze François ; Lebdjaoui Rafik ;Depuis le 22 février 2019, chaque vendredi, les Algériens descendent dans les rues, parfois par millions, pour réclamer le départ du régime en place depuis l'indépendance : "Qu'ils dégagent tous ! " , "Les généraux à la poubelle" . Un mou-vement, appelé "hirak" en arabe, d'une ampleur inédite dans l'histoire du monde contemporain : on n'a jamais vu la majorité de la population opprimée d'un pays ma-nifester ainsi pacifiquement dans les rues de ses villes pendant des mois pour exiger une authentique démocratie. Ce livre tente de rendre compte de cette extraordinaire ébullition, qui a sidéré tous les observateurs. Il réunit les contributions de journalistes et professionnels algériens qui ont suivi sur place le mouvement au jour le jour, ainsi que celles de spécialistes, algériens et français, qui observent l'actualité du pays depuis des décennies. D'où l'intérêt de ce livre sans équivalent, qui montre d'abord comment les slogans exprimés de mille manières dans les manifestations du hirak ont révélé la remarquable lucidité du peuple sur la nature du régime. Ils expriment sans détours que, depuis les années 1980, celui-ci est dirigé par l'équivalent d'une coupole mafieuse, principalement com-posée par les chefs de l'armée et de la police politique, réunis autour du partage des circuits de corruption. Une coupole qui se cache derrière une façade politique civile constituant une fausse démocratie à base de ministres et de partis, "laïques" ou "islamiques" , sans aucune autonomie réelle. Après avoir rappelé les évolutions récentes de ce régime, qui permettent de com-prendre les origines profondes du soulèvement, les auteurs rendent compte en détail de ses multiples facettes, comme l'inventivité et l'humour des manifestant. e. s, la place essentielle des jeunes et des femmes ou la revendication centrale d'une "seconde libé-ration" , celle du peuple après celle du pays en 1962. Mais aussi la mobilisation spéci-fique des étudiant. e. s, sans négliger le rôle de la presse et des réseaux sociaux, ni les réactions à la répression exercée par les forces de sécurité. En se concluant par une série de révélations sur les effets du hirak au sein du pou-voir (règlements de comptes à la tête de l'armée et de la police politique, arrestations d'oligarques liés aux réseaux de corruption de certains clans...), ainsi que sur les réac-tions des grandes puissances, cet ouvrage très accessible apporte des clés essentielles pour comprendre l'un des plus puissants mouvements sociaux de l'histoire moderne. Omar Benderra (économiste), François Gèze (éditeur), Rafik Lebdjaoui (journa-liste) et Salima Mellah (journaliste) sont membres de l'association Algeria-Watch, créée en 1997 pour dénoncer les violations des droits humains en Algérie et faire con-naître les réalités de son régime et de sa société. Son site est considéré comme une référence incontournable par de nombreux acteurs, en particu-lier en Algérie même. Les contributeurs : Abdelghani Badi, Lakhdar Benchiba, Omar Benderra, Ré-douane Boudjemaâ, José Garçon, François Gèze, Moumen Khelil, Rafik Lebdjaoui, Hocine Malti, Hassina Mechaï, Mohamed Mehdi, Salima Mellah, Drifa Mezenner, Habib Souaïdia.EpuiséVOIR PRODUIT16,00 € -

Montmartre du plaisir et du crime
Chevalier Louis ; Hazan EricOn pourrait dire que ce livre est déguisé. En apparence c'est une oeuvre, somme toute traditionnelle, du grand historien de Paris que fut Louis Chevalier ? des parties et sous-parties, des notes, des références ? mais sous ces dehors académiques, c'est d'une féerie qu'il s'agit. En l'ouvrant à n'importe quelle page, on y rencontre des personnages fabuleux, Salis au Chat Noir, Bruant au Mirliton, Lautrec au Moulin-Rouge avec la Goulue et Valentin, et Yvette Guilbert, Damia, Fréhel. Au fil des chapitres, les belles courtisanes, Liane de Pougy, la belle Otéro, Emilienne d'Alençon, côtoient Barrès et Mac Orlan, Carco et Zola qui s'en inspirera pour ces grandes héroïnes du plaisir et du crime, Gervaise dans son lavoir de la rue des Islettes, et Nana, inoubliablement représentée par cet autre montmartrois que fut Edouard Manet. Les lieux parcourus sont ceux du crime, "décor d'ombre, de misère, de vengeance, de peur" ? plutôt à l'est, du côté de La Chapelle ; et ceux du plaisir, la scintillante place Blanche, le boulevard de Rochechouart où, à l'Elysée-Montmartre, on regarde danser Grille d'Egout, "laquelle fait exercice avec sa jambe gauche comme avec un Remington". "Vous êtes la Sybille conduisant Enée dans le royaume des ombres" dit à Chevalier un ami américain. "Montmartre, pour vous, c'est le temps retrouvé. Non pas seulement votre Montmartre, celui de vos souvenirs et de ces romans qui se mêlent à vos souvenirs, mais Montmartre lui-même qui, à vous entendre, n'a d'autre réalité, d'autre forme assurée d'existence, de durée, que d'être, en permanence, une féerie ou un délire de sensations et toujours les mêmes." Prodigieux livre où il faut accepter de se perdre entre Barbès et Clichy, de se laisser aller à un plaisir non défendu, l'enchantement de l'écriture et d'une impeccable érudition.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,99 € -

Aisthesis. Scènes du régime esthétique de l’art
Rancière JacquesLe terme « aisthesis » désigne le mode d'expérience selon lequel, depuis deux siècles, nous percevons des choses très éloignées par leurs techniques de production et leurs destinations comme appartenant en commun à l'art. Du Torse du Belvédère analysé en 1764 par Winckelmann au décor des métayers de l'Alabama décrit en 1941 par James Agee, en passant par une visite de Hegel au musée de Munich, une conférence d'Emerson à Boston, une soirée de Mallarmé aux Folies-Bergère, une exposition à Paris ou à New York, une mise en scène à Moscou ou la construction d'une usine à Berlin, Jacques Rancière examine une quinzaine d'événements ou de moments, célèbres ou obscurs, où l'on voit se transformer la perception de ce qu'est l'art et ce qu'il fait. Les histoires et les philosophies de la modernité artistique qui font prime l'identifient à la conquête par chaque art de son autonomie, exprimée par des ?uvres exemplaires qui se séparent à la fois de l'art du passé et des formes de la vie prosaïque. Quinze années de travail ont amené Jacques Rancière à des conclusions exactement inverses : le mouvement propre à la modernité esthétique, celui qui a soutenu les rêves de nouveauté artistique et de fusion entre l'art et la vie, tend à effacer les spécificités des arts et à brouiller les frontières qui les séparaient entre eux et les tenaient à l'écart de l'expérience ordinaire. Les quatorze scènes ici retenues, empruntées aux arts plastiques comme au théâtre, à la littérature comme au cinéma ou à la photographie, sont autant de témoignages de ce bouleversement dans l'expérience de l'art et de ses rapports avec la vie. On y apprend comment une statue mutilée peut devenir une ?uvre parfaite, une image d'enfants pouilleux une représentation de l'idéal, une culbute de clowns l'envolée dans le ciel poétique, un meuble un temple, un escalier un personnage, une salopette rapiécée un habit de prince, les circonvolutions d'une robe de danseuse une cosmogonie et un montage accéléré de gestes la réalité sensible du communisme. Autant de moments où se brouillent les rapports admis entre l'art des esthètes, l'amusement du peuple, la description du monde vécu et sa transformation politique. Ces quatorze scènes dessinent une histoire de la modernité artistique bien éloignée du dogme moderniste.PréventePRÉCOMMANDER20,00 €
De la même catégorie
-

Capital et idéologie
Piketty ThomasToutes les sociétés humaines ont besoin de justifier leurs inégalités : il faut leur trouver des raisons, faute de quoi c'est l'ensemble de l'édifice politique et social qui menace de s'effondrer. Les idéologies du passé, si on les étudie de près, ne sont à cet égard pas toujours plus folles que celles du présent. C'est en montrant la multiplicité des trajectoires et des bifurcations possibles que l'on peut interroger les fondements de nos propres institutions et envisager les conditions de leur transformation.À partir de données comparatives d'une ampleur et d'une profondeur inédites, ce livre retrace dans une perspective tout à la fois économique, sociale, intellectuelle et politique l'histoire et le devenir des régimes inégalitaires, depuis les sociétés trifonctionnelles et esclavagistes anciennes jusqu'aux sociétés postcoloniales et hypercapitalistes modernes, en passant par les sociétés propriétaristes, coloniales, communistes et sociales-démocrates. À l'encontre du récit hyperinégalitaire qui s'est imposé depuis les années 1980-1990, il montre que c'est le combat pour l'égalité et l'éducation, et non pas la sacralisation de la propriété, qui a permis le développement économique et le progrès humain.En s'appuyant sur les leçons de l'histoire globale, il est possible de rompre avec le fatalisme qui nourrit les dérives identitaires actuelles et d'imaginer un socialisme participatif pour le XXIe siècle : un nouvel horizon égalitaire à visée universelle, une nouvelle idéologie de l'égalité, de la propriété sociale, de l'éducation et du partage des savoirs et des pouvoirs.Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et professeur à l'École d'économie de Paris, Thomas Piketty est l'auteur du Capital au XXIe siècle (2013), traduit en 40 langues et vendu à plus de 2,5 millions d'exemplaires, dont le présent livre est le prolongement.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Tout est prêt pour que tout empire. Douze leçons pour éviter la catastrophe
Kempf HervéDésastre écologique, néo-libéralisme, terrorisme : voici les trois menaces qui obscurcissent le présent. On pourrait les croire distinctes. Elles sont les manifestations enchevêtrées d'une évolution commune amorcée au début des années 1980. Pour comprendre le présent, il faut retracer l'histoire surprenante de ces décennies qui ont changé le monde. Et analyser le désordre actuel à rebours des discours dominants. Le changement climatique et l'érosion de la biodiversité déterminent l'avenir. L'intégrisme prospère sur le vide de sens de l'époque. L'oligarchie poursuit sa montée en autoritarisme. Au coeur du danger, des inégalités insupportables nourrissent ressentiment et colère. Le monde peut-il échapper à la guerre civile mondiale ? Oui. Les forces et idées nouvelles que décrit ce livre peuvent nous remettre sur le chemin de paix.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Economie utile pour des temps difficiles
Banerjee Abhijit V. ; Duflo Esther ; Jaquet ChristNous avons écrit ce livre pour garder espoir. Pour parler de ce qui ne s'est pas bien passé, et raconter pourquoi, mais aussi de tout ce qui est allé dans le bon sens. " Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee Face aux inégalités qui explosent, aux désastres politiques et aux catastrophes environnementales qui menacent de toutes parts, cet ouvrage montre que tout n'est pas perdu. Si des choix de politiques publiques nous ont menés où nous sommes, rien n'empêche d'en faire d'autres. A condition de dresser, d'abord, un constat honnête. Ces pages traquent les fausses évidences sur toutes les questions les plus pressantes : immigration, libre-échange, croissance, inégalités, changement climatique. Elles montrent où et quand les économistes ont échoué, aveuglés par l'idéologie. Mais l'ouvrage ne fait pas que renverser les idées reçues. Il répond à l'urgence de temps troublés en offrant un panel d'alternatives aux politiques actuelles. Une bonne science économique peut faire beaucoup. Appuyée sur les dernières avancées de la recherche, sur des expériences et des données fiables, elle est un levier pour bâtir un monde plus juste et plus humain. En cela, Economie utile pour des temps difficiles est aussi un appel à action. Esther Duflo et Abhijit V. Banerjee ont reçu le prix Nobel d'économie en 2019. De réputation internationale, tous deux sont professeurs d'économie au MIT (Massachusetts Institute of Technology). Ils y ont cofondé et y co-dirigent le J-PAL, laboratoire d'action contre la pauvreté. Ils ont signé, en 2012, Repenser la pauvreté (Seuil).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

Le double... comment ça marche ?
Garnier Malet Jean-Pierre ; Garnier Malet LucileDécouverte en 1988, la théorie scientifique de l'auteur concernant le dédoublement de l'espace et du temps permet d'affirmer que nous avons tous un double. Imperceptible mais pourtant bien réel, cet autre nous-même peut nous guider à chaque instant, pourvu que l'on sache établir avec lui une relation constructive. En connaissant quelques principes élémentaires du fonctionnement de la loi du dédoublement, il est possible d'entrer en contact avec son double pour bénéficier de ses conseils. Cela se fait par le biais du sommeil, des intuitions, des prémonitions et de divers signes qui sont autant d'échanges d'informations entre lui, notre futur et nous-même. C'est grâce à notre double que nous pouvons devenir clairvoyant et « changer notre futur » par d'imperceptibles « ouvertures temporelles ». Jean-Pierre Garnier Malet, physicien titulaire d'un doctorat de mécanique des fluides, auteur de la « Théorie du dédoublement » (« The Doubling Theory ») et Lucile Garnier Malet, sa femme, sont à la base de cette application.EpuiséVOIR PRODUIT15,00 €
