Informer et discuter clairement, statuts analysés à l'appui, de règles déontologiques liées à l'exercice des ministères ecclésiaux, cela ne constitue pas seulement un « livre blanc » pour avertir des gouvernants ou des juges. Ce livre servira sans doute à former des cadres dans les diocèses, les paroisses, dans les aumôneries ou les institutions d'assitances spirituelles d'oeuvres de piété, d'oeuvres d'intérêt général (écoles privées catholiques) ou auprès de services publics (aéroports, armées, prisons, hôpitaux, écoles d'État ou communales). Pour le respect des personnes et des engagements pris dans les relations pastorales avec des bénévoles, des professionnels, pour rencontrer des fidèles catholiques ou de simples visiteurs, ce volume révèle l'existence de cultures déontologiques, avec leur diversité et des convictions communes. Des lecteurs pourront être surpris de constater la diversité des engagements pastoraux assumés par une même Église : le contexte allemand par exemple ne ressemblant pas aux conditions françaises ou canadiennes de l'exercice de la liberté (personnelle, communautaire et institutionnelle) de religion. D'une religion à une autre, la discipline interne (droit interne de la religion) est plus ou moins développée et ajustée à la modernité, aux pluralismes culturels et de croyances. En droit canonique de l'Église catholique romaine, des directoires de pratique, de doctrine et procédure existent. Le Catéchisme promulgué par le pape Jean-Paul Il a déja relancé des interrogations quant aux rapports entre croyances et éthiques. Existent des bibliothèques regorgeant de théologies morales ! Mais le moment est venu de mettre en évidence l'existence d'une problématique en déontologie, c'est-à-dire à partir de là où sont liées de multiples dimensions restant, en apparence, isolées, et auxquelles une Église et ses partenaires peuvent travailler ainsi pour de meilleures conditions de mise en cohérence. Ce livre se donne les moyens d'être un plaidoyer pour une mise en oeuvre conséquente et lisible de la déontologie, ici, de l'Église catholique. La rédaction : une écriture comparative, fruit d'un débat et de dossiers d'experts catholiques du Canada et d'Europe, en éthique, ecclésiologie, droit canonique et en droit civil ecclésiastique, avec le concours du président honoraire de la Conférence des évêques catholiques du Canada, Mgr Jacques Berthelet un ouvrage sous la direction du professeur Louis-Léon Christians de l'Université catholique de Louvain-La-Neuve et de l'Institut catholique de Paris (secrétaire général du Département « Europe » du Consortium international « Droit canonique & culture » de la Faculté de droit canonique de l'ICP).--Informing, discussing the deontological rules linked to the practice of ecclesial ministry in a clear manner with analyses of the texts this is not just a ?handbook' for those who govern or judge. This book will help form deciders in dioceses, parishes, chaplaincies or institutions that provide spiritual assistance, be they religious or of a more general nature (Catholic private schools), or in the public services (airports, armies, prisons, hospitals, State or communal schools). This volume reveals the existence of deontological cultures with all their diversity and shared convictions, to assure the respect of the individual and engagements made in pastoral relations with voluntary workers or professionals for consultation by those who have to meet practicing Catholics or simply visitors. Readers may be surprised to observe the variety of pastoral engagements taken on by one Church: in Germany, for example, the practice of freedom of religion (personal, communitarian and institutional) differs from the system in Canada or France. From one religion to another, internal discipline (the internal law of religion) is more or less developed and adapted to modern life, plurality of culture and beliefs. In the canon law of the Roman Catholic Church, practical directives, doctrine and procedures do exist. The Catechism decreed by Pope John-Paul II has already inspired debates on the rapports between beliefs and ethics. The libraries are full of books bursting with moral theology! But the time has come to draw attention to the existence of a deontological problematic: multiple dimensions remain apparently isolated, and the Church and its partners must work for better coherency. This book is an appeal for a consequent and clear establishment of the deontology of the Catholic Church. With a comparative approach, this book is the fruit of a debate and the research of Catholic experts in ethics, ecclesiology, canon law and ecclesial civil law, from Canada and Europe. The work was accomplished with the assistance of the honorary president of the Conférence des évêques catholiques du Canada, Mgr Jacques Berthelet and under the direction of Prof. Louis-Léon Christians of the Catholic University of Louvain-La-Neuve and the Institut catholique in Paris (secretary general of the ?Europe' dept. of the international Consortium ?Droit canonique & culture'of the Faculty of Canon Law, ICP).
Izoard-Allaux Sophie ; Christians Louis-Léon ; Les
S'épanouir personnellement : élan spirituel ou ressource au service de l'entreprise ? Ce désir fondamental de chacun est entendu et rencontré actuellement par de nombreux modèles managériaux. Les bénéfices semblent précieux pour tout le monde. Cependant, ils font émerger bien des questions : celle du lien paradoxal et subtil entre efficience managériale et liberté spirituelle des salariés ; celle, au niveau juridique, de possibles manipulations qui joueraient sur les ressorts du bien-être des individus ; celle de la définition de ce qui est signifi é et visé par le management ; celle de l'utilisation de ressources traditionnelles chrétiennes ou religieuses qui seraient détournées de leur finalité propre. Dans quelle mesure l'exploitation par l'entreprise du registre spirituel peut-elle nourrir des altérités bienheureuses et créatrices, au sein d'un projet collectif réel ? Cet ouvrage explore cette tendance sociétale majeure, moyennant une approche interdisciplinaire entre sciences de gestion, spiritualité et théologie. Dans le respect de l'autonomie de chaque domaine, l'instance éthique en féconde le dialogue et en fixe les conditions. Elle contribue à l'accueil d'une lumière qui émane d'une " théologie faible ", libérante pour le service des hommes et des femmes au travail, et plus particulièrement de décideurs à la fois performants et soucieux des relations humaines dans leur vulnérabilité.
Un ouvrage des éditions du Cerf, maison des cultes, des cultures et des civilisations. Le Cerf est le premier éditeur religieux de France et de l'espace francophone. "
La Bible de Jérusalem est le fruit de la traduction collective des textes hébreux et grecs par l'Ecole biblique et archéologique française de Jérusalem qui lui a donné son nom. La première version est parue en 1956. La version actuellement imprimée date de 2000. La qualité des introductions, des traductions et des notes reflète le meilleur de la recherche exégétique contemporaine. La mise en pages réjouit l'oeil tout en facilitant l'intelligence du texte - l'usage de strophes signalant par exemple les passages poétiques. Cette disposition est devenue un modèle pour toutes les bibles modernes ultérieures. Des références dans les marges renvoient à d'autres passages. La Bible de Jérusalem est actuellement la traduction biblique la plus répandue en France, et fait figure de classique. La fidélité aux textes originaux en fait une bible d'étude. La qualité littéraire de sa traduction, la grande attention portée à son vocabulaire et à son style en font une bible pour la lecture, adaptée à tous les publics. Les livres présentés sont ceux du canon catholique.
Depuis la vague d'attentats de janvier 2015 jusque dans des tragédies plus récentes, une incompréhension mine notre société : comment des jeunes, français ou installés en France de longue date, peuvent-ils adopter des positions haineuses à l'égard de ceux qu'ils décrivent comme leurs ennemis ? Comment des campagnes de harcèlement peuvent-elles se développer sur les réseaux sociaux pour dénoncer les contenus de certains cours ? Les questions sont complexes, et n'appellent pas des réponses simplistes. Cet ouvrage - élaboré dans une perspective interdisciplinaire (droit, philosophie, psychologie, sciences de l'éducation, sociologie, théologie) - aborde concrètement les difficultés et les actions possibles, associant chercheurs et acteurs du terrain éducatif. Le monde éducatif est, en effet, confronté à la problématique du décalage entre discours se voulant scientifiques et dogmes religieux, menant dans certains cas au dysfonctionnement de l'institution scolaire (avec notamment le refus de participer à certains cours). La réflexion et l'action sur ce thème supposent donc de ne pas prendre de position surplombante, mais de pallier la méconnaissance du phénomène religieux chez une partie de ceux qui se confrontent à ses manifestations contemporaines, et de prendre la mesure des failles psychiques, intellectuelles, voire spirituelles de nos dispositifs collectifs d'éducation et de transmission du savoir. Les expressions religieuses contemporaines les plus extrêmes seraient alors à penser dans ce cadre du déficit des valeurs symboliques partagées qui feraient lien...
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Un document pour accompagner les adultes au sacrement du baptême. Une proposition d'itinéraire en plusieurs rencontres, qui peut élargie aux recommençants.