Observation, analyse, modèle : peut-on parler d'art avec les outils de la science ?
Chouvel Jean-Marc
L'HARMATTAN
41,00 €
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EAN :9782747532846
Comment parler de la musique ? Peut-on observer objectivement un phénomène musical et en tirer des analyses universelles ? Quels seraient le statut et les modalités d'une science autonome de la musique ? C'est à ces questions, au carrefour de l'esthétique et de l'épistémologie, que tentent de répondre dans cet ouvrage des chercheurs issus des différentes branches de la musicologie : acousticiens, analystes, ethnomusicologues, historiens, sociologues et psychologues de la musique, cogniticiens, philosophes, épistémologues... De l'étude du signal acoustique à celle du mystère des chants polyphoniques sardes, ce livre intéressera tous ceux qui s'interrogent sur le rapport entre musique et connaissance, tous ceux qui veulent en savoir plus sur les pratiques et le sens des différentes approches dont s'enrichit aujourd'hui la recherche musicologique.
Nombre de pages
488
Date de parution
01/11/2003
Poids
660g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747532846
Titre
Observation, analyse, modèle : peut-on parler d'art avec les outils de la science ?
ISBN
2747532844
Auteur
Chouvel Jean-Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
660
Date de parution
20031101
Nombre de pages
488,00 €
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L'analyse musicale a connu à la fin du XXe siècle une évolution considérable. Ce livre propose uneréflexion méthodologique approfondie sur cettediscipline, au-delà de toute spécificité stylistique. L'objet "musique" ne peut se révéler que dans sonrapport à un sujet - un "auditeur" - qui lui prête sa conscience. Au seuil de la sémiologie et de la psychologie, les ?uvres parlent à travers les siècles du rapport de l'homme et du temps.
Dans cet essai se mêlent étroitement les questions théoriques et le témoignage d'un créateur. Qu'est-ce que la conscience du temps? Comment se construit une oeuvre musicale? Quels sont les fondements de l'harmonie? Quelle est la nature des rapports que la musique entretient avec la poésie ou les arts plastiques? Autant de questions qui amènent à renouveler le débat actuel sur la musique contemporaine.
Michel Imberty a une triple formation, philosophique, musicologique et psychologique. Professeur invité dans de nombreuses universités étrangères, en particulier à Bologne, Rome, Grenade, Pampelune et Liège, ses recherches se situent aux frontières de ces trois champs disciplinaires auxquels s'ajoutent l'esthétique musicale et la psychanalyse. Dans ce vaste ensemble, la psychologie expérimentale et cognitive a un rôle à la fois essentiel et strictement délimité : si elle n'est pas à l'origine de l'essentiel des idées de Michel Imberty sur la musique, sur le temps, sur leurs rapports avec nous, elle est avant tout une exigence de rigueur, et un tremplin solide pour aller plus avant dans des domaines de la pensée qui lui sont étrangers et pour lesquels elle a renouvelé et assuré sa réflexion. Michel Imberty est l'auteur de plus de 180 publications dont on peut retenir surtout les ouvrages sur le développement musical de l'enfant, la sémantique musicale, les articles sur la musique et l'inconscient, sur Debussy, Mahler, Wagner, Schoenberg, Berg, Berio, Boulez, la musique spectrale et les recherches sur la cognition musicale, principalement dans le cas de la musique atonale. Cet ouvrage, issu d'une journée hommage à Michel Imberty, retrace non seulement ses engagements musicaux, scientifiques et institutionnels, mais aussi la pluralité, la puissance et l'originalité de son oeuvre. Il apparaît ainsi comme l'une des figures marquantes de la psychologie de la musique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...