Nous nous connaissons depuis plus de 20 ans, nous venons de la même ville du nord du Brésil, Salvador de Bahia où nous avons grandi. Depuis le début de notre amitié, nous partageons notre passion pour la cuisine, et particulièrement pour cette cuisine brésilienne, riche et variée, mélange d'influences africaines, européennes et amérindiennes. Exilées toutes les deux, nos routes nous ont menées en France, où nous aimons faire découvrir la cuisine brésilienne à nos amis français. Nous voulons aujourd'hui partager avec le plus grand nombre ces recettes traditionnelles, faciles à préparer. Grâce à ce livre, nous vous invitons à découvrir les saveurs du Brésil. Bonne lecture et bon appétit !
Nombre de pages
127
Date de parution
07/04/2014
Poids
515g
Plus d'informations
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EAN
9782352701798
Titre
Saveurs du Brésil
Auteur
Choffé Katiane ; Glätzle Adriana
Editeur
NON LIEU
Largeur
0
Poids
515
Date de parution
20140407
Nombre de pages
127,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Paru pour la première fois en 1986, Mémoires de l'Enclave de Jean-Paul Goux est aujourd'hui considéré comme un ouvrage fondateur de la littérature d'enquête contemporaine. Après plus d'un an de résidence dans le Pays de Montbéliard, le jeune romancier livrait une analyse éblouissante de la condition des ouvrières et des ouvriers de cette région industrielle de l'est de la France, touchée de plein fouet par la crise économique et la désindustrialisation. L'ouvrage s'appuyait sur une vaste documentation écrite, mais aussi sur des entretiens menés par l'écrivain pendant son séjour. Des femmes et des hommes, qui avaient travaillé pour les entreprises de la région, s'y livraient et tentaient de dire le poids du travail en usine et celui de la peine. Ils évoquaient aussi la mémoire des luttes ainsi que les différentes formes d'un contrôle social omniprésent dans une région marquée par le paternalisme des grandes familles de l'industrie, Japy et Peugeot en tout premier lieu. Transcrites et intégrées par l'écrivain dans une vaste composition polyphonique, ces bribes de vie formaient la trame d'un récit toujours aussi puissant. L'édition critique ici proposée éclaire la généalogie, les sources, les intentions de l'ouvrage et le replace dans son contexte. Elle est accompagnée de documents et d'un riche dossier photographique qui donne à voir le travail remarquable réalisé par Gilles Choffé, un photographe amateur qui a accompagné Jean-Paul Goux dans son exploration de « l'Enclave ». Sous nos yeux ressurgit un monde méconnu et disparu que l'écrivain est parvenu à sauver du néant et de l'oubli.
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Voici un livre courageux, élégant et érudit. Au-delà du rapport du Coran à la femme qu'on retrouve le long du texte, au-delà de la représentation islamique finement décrite d'un corps féminin diabolisé ainsi que du statut quasi servile de la femme, le livre aborde des questions taboues, se rapportant à l'institution des "mères des croyants". Il en dévoile les non-dits en décryptant le texte sacré selon une démarche nourrie par les sources les plus autorisées. Comme le souligne l'introduction "le thème profond de ce livre est la contestation féminine à la naissance de l'islam et la façon dont les textes religieux, Coran et Sunna, l'ont étouffée et ligotée, en un mot enchaînée". Mohammed Ennaji "n'a pas froid aux yeux" dans son approche du sacré, l'expression est de Régis Debray dans sa préface à un autre titre du même auteur. Elle se vérifie à nouveau dans "Le corps enchaîné".