Style=text-align: justify,>Pour comprendre qui est href=https://fr.wikipedia.org/wiki/Faustine_Kowalska target=_blank rel=noopener noreferrer>soeur Faustine, citons ce qu'en dit Jean-Paul II dans son livre-testament, Mémoire et identité (Flammarion) : Les révélations de soeur Faustine, centrées sur le mystère de la Divine Miséricorde, se réfèrent à la période qui précède la Seconde Guerre mondiale. C'est précisément l'époque où naquirent et se développèrent les idéologies du mal que furent le nazisme et le communisme. Soeur Faustine devint celle qui diffusa l'annonce selon laquelle l'unique vérité capable de contrebalancer le mal de ces idéologies est le fait que Dieu est Miséricorde - c'était la vérité du Christ miséricordieux. Dans ce Prier 15 jours avec Soeur Faustine href=https://www.nouvellecite.fr/categorie/auteur/patrice-chocholski/>Patrice Chocholski, secrétaire général des href=http://www.congresmisericordefrance.catholique.fr/ target=_blank rel=noopener noreferrer>Congrès de la Miséricorde, revisite l'oeuvre de Faustine suivant des axes qui interpellent la vie de l'Église, après href=https://fr.wikipedia.org/wiki/IIe_concile_%C5%93cum%C3%A9nique_du_Vatican target=_blank rel=noopener noreferrer>Vatican II, dans son rapport au monde et dans sa mission en faveur de l'unité du genre humain. Le Nom de Dieu comme Miséricorde et l'annonce de cette Miséricorde en sont les vecteurs principaux. Le rapport au mal, aux idéologies, à l'histoire, aux défis sociopolitiques et interreligieux actuels en sont les enjeux.
Nombre de pages
128
Date de parution
25/01/2016
Poids
140g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782853138062
Titre
PRIER 15 JOURS AVEC FAUSTINE N.101 - NOUVELLE EDITION
Auteur
Chocholski Patrice
Editeur
NOUVELLE CITE
Largeur
115
Poids
140
Date de parution
20160125
Nombre de pages
128,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Jean-Marie Vianney (1786-1859) est devenu J le saint Curé d'Ars, universellement connu et aimé. Sa rencontre avec l'amour de Dieu le transformera, le débordera et l'emportera. Son cheminement entraînera beaucoup de ses contemporains. Habité par la contemplation de la Trinité et de l'Eucharistie, il se fait missionnaire : homme de l'annonce de l'Evangile par la catéchèse quotidienne des adultes et par les missions d'évangélisation avec ses confrères ; homme des transformations sociales par la fondation de la Maison de la Providence pour les orphelines et l'instauration du dimanche chômé ; homme de la rencontre par la visite à toutes les familles de son village et par le sacrement de la réconciliation dans la tendresse et la vérité de Dieu ; homme du partage avec les gens du voyage et les pauvres de son temps ; prêtre à la charité pastorale, capable d'accueillir chacun où il en est et de lui indiquer le chemin de la libération, quitte à porter avec lui une partie de son fardeau ; intercesseur, ami de Dieu, ami de son peuple.
Résumé : Pour comprendre qui est s?ur Faustine, citons ce qu'en dit Jean-Paul II dans son livre-testament, Mémoire et identité (Flammarion) : " Les révélations de s?ur Faustine, centrées sur le mystère de la Divine Miséricorde, se réfèrent à la période qui précède la Seconde Guerre mondiale. C'est précisément l'époque où naquirent et se développèrent les idéologies du mal que furent le nazisme et le communisme. S?ur Faustine devint celle qui diffusa l'annonce selon laquelle l'unique vérité capable de contrebalancer le mal de ces idéologies est le fait que Dieu est Miséricorde - c'était la vérité du Christ miséricordieux. " Patrice Chocholski revisite l'?uvre de Faustine suivant des axes qui interpellent la vie de l'Eglise, après Vatican II, dans son rapport au monde et dans sa mission en faveur de l'unité du genre humain. Le Nom de Dieu comme Miséricorde et l'annonce de cette Miséricorde en sont les vecteurs principaux. Le rapport au mal, aux idéologies, à l'histoire, aux défis sociopolitiques et interreligieux actuels en sont les enjeux.
Cet ouvrage entend rendre compte de la foi chrétienne d'aujourd'hui à partir de la centralité de la miséricorde, noyau de l'Evangile et coeur de l'agir du Christ. Il part de la rencontre avec les tenants de traditions religieuses et agnostiques actuelles. Qu'est-ce que la miséricorde dans le christianisme, dans le judaïsme, l'islam, le bouddhisme et l'hindouisme ainsi que chez les grands philosophes contemporains ? Tous témoignent de l'universalité de l'expérience de la miséricorde de Dieu et de son partage avec les plus fragiles. Comment dire aujourd'hui le Christ, unique sauveur du monde à partir de la Miséricorde ? Comment exprimer l'amour miséricordieux qui jaillit de la Trinité et donne sens à toutes nos relations ? Cette réflexion répond aux appels de Jean XXIII et Jean-Paul II, selon les indications du pape François : "La miséricorde n'est pas seulement une attitude pastorale, mais la substance même de l'Evangile. Je vous encourage à étudier comment faire pour que dans les différentes disciplines ? la dogmatique, la morale, la spiritualité, le droit, etc. ? se reflète vraiment la centralité de la miséricorde". (Lettre à l'Université catholique argentine, 3 mars 2015).
Jacques Maritain (1882-1973) fut sans doute le plus grand philosophe chrétien du XXe siècle. Né à Paris dans le milieu de la gauche libérale, il découvrit la foi chrétienne avec sa jeune compagne Raïssa (1883-1960), juive issue de l'émigration russe. On peut dire qu'il arma intellectuellement le monde chrétien face aux défis de la modernité, promouvant un humanisme démocratique plus actuel que jamais. Homme et femme de prière, Jacques et Raïssa témoignèrent pour une Église servante et pauvre qui puisse trouver, dans la contemplation de Jésus sur tous les chemins du monde et de la vie, un chemin d'Évangile pour aujourd'hui. Jean Daniel fut marqué par la pensée de Jacques Maritain au grand séminaire de Quimper. Il connut la vie monastique bénédictine, puis il discerne sa vocation à la Chartreuse : celle d'ermite paysan. En 1969, il a un contact direct avec Jacques Maritain qui l'encourage dans sa vocation.
Depuis plus d'un millénaire, l'oeuvre du moine arménien, Grégoire de Narek (940-1003), a accompagné les fidèles de sa nation dans toutes les circonstances de leur vie. On déposait son livre sur l'autel paroissial ; on le lisait au chevet des malades pour obtenir leur guérison ; on en insérait des extraits dans la liturgie de la messe. Si l'on partait en voyage, on en recopiait quelques pages, qu'on gardait sur soi comme viatique contre les craintes et les périls. Presque inconnu en Occident jusqu'au milieu du XXe siècle, saint Grégoire de Narek a été proclamé docteur de l'Eglise universelle en 2015. Il enseigne l'art de parler à Dieu des profondeurs du coeur, en nous présentant devant lui avec une sincérité exempte de pharisaïsme. Si nous sommes tous sauvés en Christ, nous partageons solidairement toutes les fautes de nos semblables. Nous sommes tous impliqués dans la même chaîne de prières, jusqu'à la fin des temps, en une démarche de contrition profondément libératrice.
A 36 ans, je redécouvre un monde devenu presque "étranger" : le monde de la nourriture apaisée, le monde de la vie restaurée, un monde qui ne ressemble finalement qu'à celui de nouvelles faims. D'appétits furieux de sens et de désirs retrouvés, de boulimie de vie intérieure. Je passe devant ces toilettes qui ne servaient à rien sauf à ma destruction, à ma douleur et à mon apaisement. (...) Dans quelle prison faut-il se trouver pour se sentir menacée et dérangée pour une bouchée ? Une prison mentale qui s'appelle l'anorexie et sa meilleure copine la boulimie. Deux "personnes" qui avaient pris possession de mon cerveau, de mes comportements, de mon être tout entier jusqu'à éclipser ce que j'étais réellement. Deux personnes qui ont dominé ma vie pendant plus de dix ans. Qui m'ont fait sombrer dans l'horreur du gouffre, de la vase et de la boue. Qui m'ont dépouillée entièrement physiquement et mentalement".
Ils s'appellent Denko, Bintou, Jonathan. Ils viennent d'Afrique noire, d'Europe de l'Est, du Maghreb. A 16 ans, parfois plus jeunes encore, ils ont fui la guerre, des menaces pesant sur leurs familles, la misère. Le drame de l'exil les a endurcis, a broyé leur innocence. Au titre de la protection de l'enfance, la France reconnaît des droits à ces garçons et filles, mineurs étrangers non accompagnés (MNA) le droit à bénéficier d'une assistance et d'un hébergement, le droit à être scolarisé. Mais faire appliquer ces droits est un long combat, d'abord parce que les administrations mettent systématiquement en doute l'âge de ces jeunes, qu'ils soumettent à des tests osseux pourtant très controversés, ensuite parce que le droit de rester en France leur est souvent refusé à la majorité. Membre du Réseau Education Sans frontières (RESF) depuis 2008, et fondatrice des associations Eole en 2018 et Hébergeurs Solidaires et Parrains Engagés (HéSoPE) en 2019, Marie-Pierre Barrière se bat à leurs côtés. Comme citoyenne et comme chrétienne, elle témoigne avec force de sa foi en ces jeunes encore à l'aube de leur vie, et défend un autre projet de société : celui de l'ouverture et de l'inclusion, à rebours de la politique actuelle de durcissement des conditions d'accueil et de fermeture des frontières.