De Bile et de Miel est un recueil de poèmes conçu durant plus d'une décennie. Sur des tonalités lyrique, pathétique, satirique, ironique, dramatique et didactique, le poète aborde une kyrielle de thèmes sensibles de son ère ; la guerre, la mort, la fuite du temps, l'argent, l'injustice, le regret, la déception, le désespoir... Oh ! Quelle voix impavide fustigée contre les pratiques acerbes, l'ignominie des seigneurs confortés dans leur hégémonie ! Une voix impérieuse qui tente de conscientiser l'Afrique pour l'arracher au filet de la vassalité en lui révélant son infinie richesse, sa capacité à initier et à se faire consommer. Cependant, ce recueil procure un plaisir par l'entremise des thèmes de vie, d'amour, d'appel à l'unité, de paix, d'hommages élogieux... , qui nous assure un bonheur sans nom et un espoir accrochant...
Nombre de pages
126
Date de parution
24/09/2026
Poids
160g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336639048
Auteur
Chinéké Horeb ; Adopo Achi Aimé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20260924
Nombre de pages
126,00 €
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L'auteur s'adresse à tous par des mots simples et saisissables, loin d'une prétendue grandiloquence pédante qui rendrait son chant hermétique. Pour lui, la vie n'est pas un nid de la négativité. Si l'on a pour coutume de tenir des critiques acerbes, élevant nos voix contre les forces jugées négatives, il faut savoir apprécier à sa juste valeur le peu d'actions positives de l'être durant son parcours. Et notre voix ici, présente, est celle qui rend hommage aux bâtisseurs et acteurs du développement de notre chère Patrie. A ceux qui, à un seul moment de l'évolution de notre histoire, ont contribué ou contribuent à la gloire et à la grandeur de notre sol ivoire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...