L’Assistance technique au développement face à la crise de l’État en Afrique. L’exemple de la RD-Con
Chinamula Vuningoma idesbald ; Mukoko Samba daniel
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782336618050
Pourquoi, malgré les progrès technologiques de notre époque, la majorité des populations africaines peine à accéder aux besoins les plus basiques de l'existence (nourriture, eau potable, électricité, logement, éducation, soins de santé, transport...) ? La question demeure au coeur de la mission de "l'Assistance technique au développement" . La réflexion sur le développement - en Afrique en général et en RD-Congo en particulier - est traversée par une tension permanente entre le nombre élevé d'interventions sur le terrain et la faiblesse des transformations structurelles observées. C'est à cette tension fondamentale que s'attaque ce livre. D'autant plus que, en 2050, le quart de l'humanité sera africain et la RDC en bonne place. Le risque d'implosion est réel. L'auteur déconstruit la thèse encore dominante selon laquelle l'échec relatif de l'aide au développement est imputable principalement aux partenaires extérieurs. Sans nier les contradictions internes de l'aide internationale, il démontre la responsabilité majeure de l'Etat et partage les codes pour sortir de l'impasse.
Nombre de pages
246
Date de parution
11/06/2026
Poids
380g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336618050
Auteur
Chinamula Vuningoma idesbald ; Mukoko Samba daniel
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20260611
Nombre de pages
246,00 €
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...