Les confiscations, le pouvoir et Rome, de la fin de la République à la mort de Néron
Chillet Clément ; Ferriès Marie-Claire ; Rivière Y
AUSONIUS
24,99 €
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EAN :9782356131720
Les expropriations et les confiscations sont évoquées par les auteurs anciens comme une des menaces essentielles pour l'équilibre de la société romaine car elles s'attaquent à un des piliers de la dignité et du rang civiques, la propriété quiritaire. Or cette question apparaît centrale pendant la période qui s'étend des guerres civiles de la fin de la République à la mort de Néron. En effet, la "Révolution romaine" s'est accompagnée d'importants transferts de propriétés qui ont modelé le nouveau visage de l'élite dirigeante. Le principat en pleine construction a également usé de ce medium pour renforcer son pouvoir économique et financier face à une noblesse dont la fortune et les réseaux s'étendaient à l'empire entier. Enfin, des projets de César à la nova Urbs de Néron, en passant par la ville de marbre d'Auguste, le centre de Rome a été le théâtre d'un remaniement radical qui a privilégié la construction publique à usage collectif aux dépens des bâtiments privés. Derrière ces grands chantiers et ces mutations financières et sociales se dessine une réalité juridique complexe et encore assez peu étudiée pour elle-même. C'est à cette problématique que s'est attaché cet ouvrage. Il s'agit de la publication de la rencontre qu'avait organisée Y. Rivière à Rome en novembre 2010. Elle poursuivait le projet déjà entamé par 1e colloque portant sur ce phénomène dans l'Antiquité tardive qui fut publié par Pierfrancesco Porena et Yann Rivière en 2012 sous le titre, Expropriations et confiscations dans les royaumes barbares : une approche régionale.
Nombre de pages
416
Date de parution
14/11/2016
Poids
810g
Largeur
170mm
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EAN
9782356131720
Titre
Les confiscations, le pouvoir et Rome, de la fin de la République à la mort de Néron
Auteur
Chillet Clément ; Ferriès Marie-Claire ; Rivière Y
Editeur
AUSONIUS
Largeur
170
Poids
810
Date de parution
20161114
Nombre de pages
416,00 €
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Dans la Rome antique, l'activité politique occupait une part non négligeable du temps et des préoccupations des membres de la cité, au point que Claude Nicolet parlait du "métier de citoyen" . Parmi les rôles que le système politique assignait aux citoyens, il y avait le vote, que l'on pourrait définir comme le mode d'expression le plus institutionnalisé d'une opinion nécessaire au fonctionnement de la vie publique romaine. Electif, législatif ou judiciaire, le vote était un des points centraux de cette activité civique, sans doute le plus visible, parce que le plus fréquent, le plus régulier et celui qui avait les conséquences les plus directes sur le fonctionnement de la vie publique. Nos démocraties occidentales sont coutumières d'une forme de suffrage que nous pourrions considérer comme évidente. Les documents réunis dans ce volume voudraient montrer qu'il n'en est rien : à chaque société, à chaque système politique correspondent des pratiques qui nous en disent à peu près autant, dans leurs aspects les plus concrets, que bien des textes théoriques. A travers la lecture de plus de 200 documents littéraires, épigraphiques et iconographiques, en langue originale, traduits et commentés, le lecteur découvrira toutes les opérations du vote romain sous la République puis l'Empire, depuis la constitution du corps votant jusqu'à l'archivage des décisions, depuis la campagne jusqu'à la proclamation des résultats, depuis les actes de corruption jusqu'au déroulement du scrutin en lui-même, en passant par l'étude du matériel et des lieux du vote. Accompagné d'un lexique latin et grec, ce corpus donne un accès direct au coeur du système politique de la Rome antique à tout lecteur intéressé par la vie politique des sociétés anciennes.
Parce que l'homme d'aujourd'hui voudrait remplacer Dieu, et faire selon sa volonté humaine propre, quitte à courir à sa perte, il est bon de rappeler la doctrine catholique romaine sur le Commandement "Tu ne tueras pas". A partir de l'enseignement de l'Eglise (catéchisme catholique) et de solides révélations privées (Jésus à Maria Valtorta, les âmes du Purgatoire à Maria Simma, etc.), ce livre expose sans langue de bois : la gravité de l'avortement ou du suicide, les cas d'entière culpabilité mais aussi les cas ou la responsabilité est amoindrie ; l'euthanasie : le faux-débat, la souffrance et ses remèdes ; les autres manières de tuer : anéantir une réputation, décimer moralement, détruire une famille par l'adultère, ruiner un pauvre par une injustice. quelques solutions pour ne pas tuer : comprendre la gravité de l'acte, pardonner, réparer le mal ; les cas où les meurtres ne sont pas défendus : légitime défense, condamnation à mort et guerre juste.
Floriane, tu ne ressembles en rien à ce bébé dont je rêvais. Tu es si petite, 675 grammes pour 33 centimètres. Tu es recouverte d'un fin duvet et, à travers ta peau si fine, on entrevoit tes petites veines bleues. Tu es branchée de toutes parts à ces appareils, qui me sont si familiers et qui sonnent régulièrement. C'est avec beaucoup de difficultés que j'entrouvre le hublot de ta couveuse pour te caresser. Ce geste, si simple, est une étape difficile pour moi. Me revient alors en mémoire une maman qui ne pouvait pas toucher son bébé, et que j'avais incitée à le faire. A l'époque, je n'imaginais pas à quel point ce geste si simple, à nos yeux de soignants, prend une tout autre ampleur lorsque l'on est maman." Ce témoignage relate l'expérience d'une maman confrontée à une naissance par césarienne en urgence à six mois et demi de grossesse. Le service des prématurés qui accueille son bébé est aussi celui où elle travaille en tant qu'auxiliaire de puériculture depuis dix ans. Malgré sa connaissance du milieu médical – et de ce service en particulier –, passer de l'autre côté de la barrière ne s'avère pas si facile... Toutes les mères d'enfants prématurés pourront se reconnaître dans ce témoignage émouvant, qui trouvera également un écho auprès des soignants des services de néonatalogie.
L'histoire du fait guerrier dans le monde grec suit encore souvent une chronologie et un modèle précis : aux hoplites citoyens de la polis classique succédèrent au IVe siècle les peltastes mercenaires puis les phalangites professionnels. Les armées de métier de Philippe II, d'Alexandre et des rois révolutionnèrent l'art militaire. Pour finir, la victoire de la République romaine dévoila l'obsolescence des armes et des tactiques hellénistiques dès le IIe siècle. Dans cette histoire, les grandes batailles rangées forment autant de jalons saillants ou annonciateurs des temps nouveaux. Cette étude révèle les difficultés posées par ce paradigme et propose une approche bien différente. L'histoire du fait guerrier hellénistique n'est pas celle de l'avènement des armées professionnelles. Celle des conquêtes romaines ne se limite pas à l'opposition caricaturale entre la phalange des Macédoniens et la légion. L'histoire-bataille empêche de saisir la diversité des expériences combattantes : si les batailles rangées ou les assauts contre les villes marquèrent durablement de nombreuses vies guerrières, elles étaient bien moins fréquentes que les combats de la guerre "ordinaire", celle des innombrables accrochages, embuscades et raids qui rythmèrent, sur terre ou sur mer, les campagnes des humbles et des puissants. Enfin, il n'y eut jamais une seule manière de faire la guerre dans l'espace égéen. Au début du IVe siècle, les Grecs du Sud ne combattaient pas comme les Grecs du Nord ; aux IIIe et IIe siècles, les pratiques ne furent pas uniformisées, et encore moins figées. Ce travail met en évidence les multiples modèles grecs de la guerre qui émergèrent et se transformèrent entre le début du IVe et la fin du Ier siècle a.C. dans l'espace égéen. Il plonge au plus près des combattants, au "ras du sol", dans les batailles et les embuscades, sur les remparts ou les navires, pour permettre d'entrevoir, par les textes et les images, les violences et les terreurs vécues par les hommes.
Souny David ; Boutoulle Frédéric ; Garrigou Grandc
Deuxième ville du Bordelais au temps de son âge d'or au XIIIe siècle, Saint-Emilion conserve de cette période un patrimoine exceptionnel, tant sur terre... que sous terre. A partir de ses origines mythiques liées à un ermite breton venu s'installer en ce lieu au milieu du VIIIe siècle, la petite cité se développe d'abord autour d'un monastère et prospère ensuite grâce à ses bourgeois. Ces derniers élisent une jurade qui veille de près à l'économie de la ville, déjà basée sur le commerce du vin ! Des faubourgs populeux et de multiples couvents se développent bien au-delà des murailles qui nous sont parvenues. La guerre de Cent ans met un coup d'arrêt brutal à cette dynamique... Saint-Emilion a fait l'objet durant près de 10 ans de recherches universitaires qui ont permis de mieux connaître son histoire et mieux comprendre son architecture. Ce livre, richement illustré, s'attache aujourd'hui à partager auprès du grand public les résultats de ces travaux".
A la fin de l'âge du Fer, le nord-ouest de la Gaule est subdivisé en plusieurs cités indépendantes. Entre Manche et Atlantique, huit d'entre elles ont fait l'objet d'une attention particulière dans le cadre de cette enquête archéologique, qui vise à comprendre leur organisation et le rôle joué par les différents sites d'habitats. Contrairement à ce qui a longtemps été admis par les chercheurs, cette synthèse, issue d'une thèse de doctorat, met en exergue la pleine intégration de ces régions occidentales dans les processus sociaux qui marquent la fin de l'âge du Fer en Europe celtique et qui conduisent au développement de l'urbanisme et à la formation des territoires entre le IIIe et le Ier siècles a. C. La démarche consiste en une analyse des formes et des fonctions des agglomérations, mais également en un examen des espaces à caractère religieux (sanctuaires), des sites fortifiés et des établissements aristocratiques. Ce dépouillement exhaustif permet aujourd'hui de raisonner sur les liens économiques, voire administratifs, existant entre ces divers types de sites, tout en réfléchissant à la structuration sociale des cités et à l'évolution de leurs organisations jusqu'au Haut-Empire romain.