L'INTEGRATION DES FRANCO-MAGHREBINS. L'exemple de l'est lyonnais
Chignier-Riboulon Franck
L'HARMATTAN
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EAN :9782738478597
L'intégration des Franco-Maghrébins est un thème à la fois central et récurrent de la vie politique et sociale française depuis une vingtaine d'années. Cette question concerne principalement la jeunesse, née ou devenue française, car elle appartient à la nation. Ce sujet est régulièrement débattu car il est soulevé à chaque épisode de " violences urbaines ", de discrimination à l'embauche, de voile islamique... Cela témoigne d'un malaise réel et durable, dont le vote Front national est un révélateur malgré les années et les politiques mises en place. Malaise durable... la question est ainsi au cœur de nombre de débats sur la nation et ses représentations. L'intégration de ces Français est un enjeu national car, au-delà des différences individuelles, il y a bien souvent des représentations globalisantes d'un groupe sur l'autre (Maghrébins, " Français de souche ") qui s'expriment de part et d'autre. Le livre propose d'observer avec réalisme le sujet pour espérer en extraire une réflexion commune malgré les tabous et les a priori.
Nombre de pages
448
Date de parution
03/05/2000
Poids
704g
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EAN
9782738478597
Titre
L'INTEGRATION DES FRANCO-MAGHREBINS. L'exemple de l'est lyonnais
ISBN
273847859X
Auteur
Chignier-Riboulon Franck
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
704
Date de parution
20000503
Nombre de pages
448,00 €
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Les quartiers, entre espoir et enfermement. Vaste sujet, et surtout sujet récurrent depuis maintenant plusieurs décennies. Pour autant, si l'expression parle à chacun, elle reste néanmoins très floue. Violence, galère, ethnicisation... Ce sont surtout les exclusions, les relégations dont souffrent ces quartiers qui sont mises en avant depuis près de 20 ans. Or, malgré ces évolutions, l'espoir existe, et s'attacher à développer une culture du possible, dans et pour ces quartiers, est une priorité. Définir ces espaces, en appréhender les enjeux... Tel est le but de cet ouvrage, où l'auteur répond à de nombreuses questions: sortir des quartiers pour s'en sortir? Quelle politique pour la ville? La discrimination positive est-elle la solution?
Les petites villes en tant qu'espaces urbains sont bien souvent occultées. Pourtant, à les observer de près, on peut retrouver certains ingrédients qui permettent de comprendre les multiples ambivalences sociales, politiques, économiques ou environnementales que traversent actuellement les territoires. Les petites villes, il est vrai, ne sont plus protégées ni par leurs remparts, ni par leurs fossés. Elles subissent des pressions extrêmement fortes de la part d'une modernité avancée de plus en plus expansionniste et envahissante. On constate alors que ces petites entités urbaines oscillent entre l'attirance et la mise à distance, entre l'attrait et le rejet de cette Hydre. Ce livre propose de revenir sur ces logiques contradictoires et tente de pointer les problèmes inhérents auxquels les petites villes sont dès lors confrontées. En étant obligées de choisir entre la peste et le choléra, ne risquent-elles pas soit de se diluer et de se perdre, soit de se crisper et de se fossiliser ? Dans les deux cas, ne risquent-elles pas de disparaître ? Nous nous acheminons peut-être vers la fin des petites villes, mais pour l'instant nous n'en sommes qu'à leur crépuscule.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...