2002. Californie. Les Lum sont maudits. Un Lum après l'autre, six membres de cette attachante famille sino-américaine meurent, dans des circonstances pour le moins étranges : le premier est empoisonné par un cheeseburger avarié, le deuxième est percuté par une camionnette de marchand de glaces folle, le troisième est renversé par une voiture conduite par un étudiant endormi... Louis Lum a vingt-trois ans quand il retourne vivre chez son père pour l'empêcher de se venger, car il menace de tuer le meurtrier de sa femme. Son autre mission sera de rassurer sa grand-mère Esther quant à la disparition de son oncle Bo, le reclus. Voilà pourquoi, après la réunion de famille annuelle chez Esther, Louis part pour Hongkong sur les traces de l'oncle Bo, le fils (trop ?) chéri. Au fil de ses recherches, la tragi-comédie de cette chronique familiale déroule le film de ses désopilants personnages, pour notre plus grand plaisir, sur trois générations ; de celle du grand-père Melvin lors de la Seconde Guerre mondiale dans le Chinatown de San Francisco, à celle de Louis, du Comté d'Orange, pour qui rap rime avec sitcom et centre commercial. Vous avez peu de goût pour les sagas familiales pesantes ? Entrez dans Oncle Bo et suivez Chieh Chieng tout au long de cette savoureuse chronique familiale aussi légère qu'aigre-douce, et découvrez, du même coup, l'un des visages d'une communauté chinoise américaine en pleine expansion.
Nombre de pages
295
Date de parution
12/01/2006
Poids
310g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782283020975
Titre
Oncle Bo
Auteur
Chieng Chieh ; Zumstein Dorothée
Editeur
BUCHET CHASTEL
Largeur
145
Poids
310
Date de parution
20060112
Nombre de pages
295,00 €
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Voici quelques années que la Chine vole de record en record, surprenant dabord, inquiétant de plus en plus. Elle inquiète donc, avec sa puissance et sa capacité dachat dentreprises jugées désormais trop fortes, lindépendance quelle affiche dans les rencontres internationales (comme à la dernière rencontre de Copenhague), et maintenant avec le risque de bulles quelle abrite, dans limmobilier ou la bourse de Shanghai. La Chine est en effet le nouveau partenaire de toutes les grandes rencontres et, désormais, de toutes les grandes décisions si on veut quelles aient un sens. La Chine nest pas simple, bien sûr, à laune de sa taille immense et de sa (très) longue histoire. Le rattrapage auquel on assiste nexplique pas tout chez ce grand pays, longtemps à lécart et souvent humilié. Essayer de mieux le connaître et tenter de mieux le comprendre sont devenus décisifs. De Mah-Jong à Tian An Men, de Changjiang (Yang Tse) à la SASAC, voici 100 mots pour commencer.
La Chine acquiert de jour en jour plus d'importance. Néanmoins, les Occidentaux continuent d'hésiter entre deux attitudes à son égard: la séduction de l'exotisme et la peur de l'envahissement. Ils oscillent entre fascination et prévention. Du moins ont-ils le sentiment qu'avec les habitants de ce si lointain, si vieux et de nouveau si puissant pays, on ne saurait se comporter tout à fait comme avec les autres habitants de la planète. Sans doute ont-ils raison. Mais alors comment s'y prendre? Autrement dit, comment entrer en Chine? Je crois que, pour nouer des rapports, y compris d'affaires, avec les Chinois, il faut d'abord rouvrir notre pensée - en quoi je me fonde sur le travail de François Jullien. Car on ne peut dissocier gestion et réflexion; c'est ce que j'ai choisi d'appeler ici, à l'articulation des deux, la" pratique "de la Chine."
La Chine acquiert de jour en jour plus d'importance. Néanmoins, les Occidentaux continuent d'hésiter entre deux attitudes à son égard : la séduction de l'exotisme et la peur de l'envahissement. [... ] Du moins ont-ils le sentiment qu'avec les habitants de ce si lointain, si vieux et de nouveau si puissant pays, on ne saurait se comporter tout à fait comme avec les autres habitants de la planète. [... ] Mais alors comment s'y prendre ? Autrement dit, comment entrer en Chine ? Je crois que, pour nouer des rapports, y compris d'affaires, avec les Chinois, il faut d'abord rouvrir notre pensée - en quoi je me fonde sur le travail de François Jullien. Car on ne peut dissocier gestion et réflexion ; c'est ce que j'ai choisi d'appeler ici, à l'articulation des deux, la "pratique" de la Chine.
Gilles ne se balance pas, il est assis sur le mur du jardin et il regarde devant lui. Il ne regarde pas sa soeur ; il ne l'accompagne pas comme il le fait parfois en imitant le mouvement de ses jambes pour se donner de l'élan. Claire sent qu'il est là sans être là, comme s'il avait le pouvoir de sortir de son corps quand il le veut, ou quand il a peur. Il n'a peut-être pas envie de revenir ; il n'est pas encore revenu avec elle, avec eux, à la ferme, dans la cour, dans le soir de juin. Une ferme comme une île ; Claire et son frère, Gilles. Cinquante années de leur vie.
Vendredi saint, 1988. Au petit matin, le pasteur de Black Walnut, Cap, découvre un corps ensanglanté devant chez lui. Quatorze jours plus tôt, il a accueilli Tess, une femme sourde qui fuit son passé. Son arrivée agit comme un révélateur : à travers elle se rejouent les blessures, les silences et les fautes enfouies des habitants de cette petite ville de Pennsylvanie.Chacun devient suspect : Cap, le pasteur rongé par le deuil, Maggie, une femme en perte de repères, Wade, dont les infidélités font scandale, Butch, l'adolescent à la dérive ou encore Robin qui est victime de la violence de son mari.Grâce à une construction magistrale, Samuel W. Gailey signe un suspense d'une intensité rare, entre Celeste Ng et Gillian Flynn : un grand roman sur la culpabilité, le secret et la rédemption. 4e de couverture : Vendredi saint, 1988. Au petit matin, le pasteur de Black Walnut, Cap, découvre un corps ensanglanté devant chez lui. Quatorze jours plus tôt, il a accueilli Tess, une femme sourde qui fuit son passé. Son arrivée agit comme un révélateur : à travers elle se rejouent les blessures, les silences et les fautes enfouies des habitants de cette petite ville de Pennsylvanie.Chacun devient suspect : Cap, le pasteur rongé par le deuil, Maggie, une femme en perte de repères, Wade, dont les infidélités font scandale, Butch, l'adolescent à la dérive ou encore Robin qui est victime de la violence de son mari.Grâce à une construction magistrale, Samuel W. Gailey signe un suspense d'une intensité rare, entre Celeste Ng et Gillian Flynn : un grand roman sur la culpabilité, le secret et la rédemption. Notes Biographiques : Samuel W. Gailey a grandi dans une petite ville de 379 habitants au nord-est de la Pennsylvanie. Il vit désormais sur Orcas Island. Unanimement saluée par la critique américaine, son écriture a été comparée à celle de John Steinbeck ou de Cormac McCarthy. Ses deux précédents romans, Une Question de temps et Deep Winter, ont été publiés chez Gallmeister.
Tu es ma vie, chante la femme à l'épaisse chevelure noire maintenue en un chignon gonflé. Elle a un mouchoir à la main, comme ma grand-mère, des lunettes fumées, comme ma grand-mère, elle parle arabe, comme ma grand-mère". 1956, Besançon : un jeune homme venu d'Algérie découvre la France. 6 octobre 1973, Paris, jour de Kippour : une enfant comprend confusément qu'une guerre vient d'éclater. Au fil du texte, la chanson Enta Omri d'Oum Kalsoum devient fil d'Ariane : une musique-mémoire pour dire l'exil, la langue, la transmission, la traduction – et ce " douanier " imaginaire qui laisse passer les mots mais retient la culture. Avec une justesse éblouissante, Agnès Desarthe signe un récit la fois intime et ample où la musique ouvre les portes du passé et éclaire la complexité d'une appartenance.
Trois personnages, trois voix, trois solitudes. Un été, un hiver et un printemps pour eux trois dans le même village et au cours de la même année, 2019. Wassim est médecin. Venu d'ailleurs, il est, dans cette campagne ornaise, une figure de "l'étranger". Constance aussi vient d'ailleurs lorsque s'ouvre le roman, bien qu'elle ait vécu jusqu'à ses dix-huit ans dans ce village. Quant à Joseph, il est l'enfant d'une campagne dont il connaît et chérit le moindre recoin. Après un roman resserré autour de deux personnages féminins et d'un jardin, Les Chemins de Joseph aspire à un horizon plus vaste. Pour cela, nul besoin de se rendre à l'autre bout de la terre. Chez Anne Guglielmetti, l'ancrage est toujours le même : le pays d'Ouche, dans l'Orne. Avec, en filigrane, la présence d'un jardin - dans un rosier grimpant qui épanouit la beauté de ses fleurs sur la façade d'un petit bâtiment de parpaings...