L'image du corps féminin dans Les Silences du palais
Cherifi Laakri
L'HARMATTAN
23,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343167053
Les Silences du palais se propose d'étudier la représentation, l'image et la place accordées à la femme maghrébine. Les personnages féminins semblent incarner un mécanisme de perturbation dans la hiérarchie des genres, une source de rupture et de libération à travers la fiction. Ainsi, l'ordre établi dans la société est renversé par les personnages féminins qui affichent leur colère à l'écran. Ces femmes réveillent les craintes face à un pouvoir masculin qui se maintient par la brutalité. Ces révoltées véhiculent l'image d'un désordre créateur et rédempteur. Parallèlement, il y a une autre face de la représentation féminine montrant une docilité et une soumission prépondérantes. Le corps n'est donc envisagé par la femme que dans ses rôles qui marquent à la fois sa dépendance envers l'homme et l'emprise que celui-ci exerce librement. L'oeuvre évoque, ainsi, un paradoxe certain de la condition féminine arabe : d'un côté, la représentation de la femme soumise et obéissante, de l'autre, le portrait d'une femme rebelle.
Nombre de pages
208
Date de parution
28/03/2019
Poids
256g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343167053
Titre
L'image du corps féminin dans Les Silences du palais
Auteur
Cherifi Laakri
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
256
Date de parution
20190328
Nombre de pages
208,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Dans les sociétés de tradition orale, le poids de la parole est lié à celle du mâle. La société kabyle est connue pour son code paroxystique de l'honneur et pour être le creuset d'une civilisation méditerranéenne ancienne, où l'homme occupe un statut hautement valorisé. Difficile alors pour des femmes kabyles, cantonnées dans ce système, de confectionner de la poésie. La poésie féminine kabyle joue un rôle singulier, celui de dénoncer l'ordre dominant, son dysfonctionnement, ses injustices et ses hypocrisies. Les femmes représentent ainsi malgré elles ce corps soumis, mais révélateur d'une histoire collective inscrite dans les structures sociales et mentales de toute la société.
Cet ouvrage se présente comme une suite chronologique, classée par décennies consécutives (de la naissance du cinéma français jusqu'à la Nouvelle Vague), relatant le récit de l'histoire du cinéma français et de ses cinéastes. Pour chaque période, sont mis en avant les films essentiels, les grands réalisateurs et réalisatrices, les scénaristes, les acteurs et les actrices, ainsi qu'une analyse intégrale abordant pour le cinéma les questions vitales de chaque période telles que le COIC, le CLCF et le CNC qui y sont minutieusement évoqués. Mais ce travail est surtout l'occasion de découvrir quelques films et cinéastes moins connus, qui témoignent d'autant plus de leur époque, des préoccupations artistiques qui la traversent et des problématiques économiques et politiques qui la façonnent.L'intérêt de cette étude sur le septième art français est donc de réunir ces films sur le papier et de témoigner ainsi de la contribution de chacun à l'édifice du cinéma français.
L'être qui m'a appris à respirerHilda, la chienne qui m'a appris à respirer est un récit autobiographique profondément sensible, drôle et bouleversant. L'autrice raconte comment l'arrivée d'une jeune Mastiff, venue du Danemark, a transformé sa vie, non pas comme un simple chien, mais comme une force tranquille, une présence régulatrice, un miroir intérieur. Ce témoignage n'est pas un manuel canin : c'est l'histoire d'une rencontre qui répare, qui restructure une existence fragilisée par l'anxiété, les traumatismes, les difficultés sociales, le trouble du spectre autistique (TSA), l'obésité morbide et les violences du milieu professionnel. « Elle est arrivée sans prévenir. Elle a tout déconstruit. Elle m'a appris ce que je n'avais pas demand...Et j'ai dit merci, car elle a changé ma vie. »Ce livre parle d'amour, de complicité, de doutes et de remise en question. Il explore la relation homme-chien comme un lien d'égal à égal, loin des clichés d'éducation. Ce n'est pas un « livre sur un chien ». C'est un livre sur ce que les animaux révèlent de nous, et réparent en nous. Alexia Cherifi est éducatrice canine diplômée d'État. Elle vit en Ardèche, avec cinq chiens, de la boue sur ses Dr. Martens et un attachement viscéral au respect du vivant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...