
Dans la lumière du Kerala
Chemana Martine ; Dussaud Georges
PART COMMUNE
15,00 €
Epuisé
EAN :
9782844180131
| Nombre de pages | 111 |
|---|---|
| Date de parution | 01/10/2000 |
| Poids | 565g |
| Largeur | 190mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782844180131 |
|---|---|
| Titre | Dans la lumière du Kerala |
| Auteur | Chemana Martine ; Dussaud Georges |
| Editeur | PART COMMUNE |
| Largeur | 190 |
| Poids | 565 |
| Date de parution | 20001001 |
| Nombre de pages | 111,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Théâtre/Public N° 219, Janvier-mars 2016 : Arts de la scène contemporaine en Inde
Chemana MartineThéâtre/public poursuit son enquête sur les théâtres contemporains d'Asie. Après le Japon, la Chine, la Corée, ce numéro, dirigé par Martine Chemana, laisse largement la parole aux artistes et critiques indiens et propose un panorama des auteurs, des formes de spectacle et des questions qui se posent aujourd'hui au sein de cet immense subcontinent. Si les spectateurs français connaissent surtout les formes traditionnelles indiennes, ils savent moins combien les expérimentations de toutes sortes (danse, nouvelles technologies, performances, etc.), les expériences hybrides mélangeant la tradition et l'écriture moderne, le corpus occidental (Shakespeare, Ibsen) et les manières de jouer ou de penser y sont nombreuses. Ce qui frappera surtout, c'est l'étendue et la diversité des pratiques, selon les régions, les genres, les villes et les individus. Enfin, ce numéro publie deux pièces inédites et récemment traduites à l'initiative d'Annette Leday, qui donneront une idée plus précise des nouvelles écritures indiennes.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

Murs sacrés du Kerala. Peintures murales des temples et palais
Chemana MartineEpuiséVOIR PRODUIT33,50 € -

La clinique lacanienne N° 17 : Vous avez dit dépression ?
Chemana RolandSi le monde actuel connaît une forte augmentation des pathologies dépressives, ou dites dépressives, la question du statut que le psychanalyste leur donne n'est pas simple. Il peut en effet être tenté d'analyser ce phénomène « de l'extérieur », en dénonçant la généralisation d'un diagnostic qui en dirait plus long sur le discours médical contemporain que sur le sujet qui se dit déprimé. Il peut aussi distinguer de façon très marquée la mélancolie d'un côté, et de l'autre des troubles névrotiques de l'humeur, qui seraient nettement moins bien caractérisés. Mais il ne peut éviter cependant d'aller un peu plus loin: à supposer que la généralisation du diagnostic de dépression n'aille pas de soi, ce qu'il faut, pour le moins, c'est tenter de l'éclairer. Or dès lors qu'on tente de le faire on s'aperçoit selon les mots d'un des articles du dossier que « le dépressif est celui qui est le mieux à même de nous apprendre quelque chose de notre monde ».EpuiséVOIR PRODUIT26,50 € -

Mémoires des Juifs de Roumanie
Chebana Mehdi ; Mercier Mure-Ravaud Jonas ; Lamy RA travers les témoignages de neuf Juifs roumains, dont certains rescapés de la Shoah, ce livre dresse le portrait d'une communauté, de son émancipation laborieuse à la fin du XIXe siècle jusqu'à son émigration massive en Israël. Surtout, il éclaire sur la réalité de l'Holocauste en Roumanie, dont l'Occident méconnait encore l'existence et l'ampleur. Ces récits de vie édifiants mettent en lumière la permanence d'un antisémitisme virulent en Roumanie, où les tentatives de réhabilitation du dictateur Ion Antonescu, artisan du massacre d'au moins 280 000 Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, restent très nombreuses. Ce livre pointe aussi une incongruité: la persistance - malgré les récents actes de contrition des autorités de Bucarest à la suite des travaux d'experts internationaux - d'une version falsifiée de l'histoire, qui a été martelée par le régime dit communiste. Selon la propagande de l'époque, la Roumanie aurait toujours protégé les Juifs et le massacre orchestré par Ion Antonescu aurait été le fait des seuls nazis. Les témoignages recueillis en Roumanie et en Israël révèlent enfin le rôle moteur des Juifs roumains dans le développement du sionisme, depuis la fondation de la première colonie juive en Palestine au XIXe siècle jusqu'à leur installation par vagues successives à partir de 1948; une émigration à grande échelle qui fut facilitée par des marchandages longtemps tenus secrets entre Bucarest et Tel Aviv. Seuls 6 000 Juifs vivent encore aujourd'hui en Roumanie. Ils étaient plus de 750 000 dans l'entre-deux-guerres.EpuiséVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-

Pour avoir aimé la terre
Istrati PanaïtPanaït Istrati (1884-1935) est un écrivain roumain d'expression française, fils d'un haïdouk, qui, sur les conseils de Romain Rolland, s'est mis à écrire une oeuvre unique, foisonnante, exaltant la vie, la fraternité, la simplicité. Citoyen du monde, homme libre, chantre d'une langue pure et gorgée de sève, avec Pour avoir aimé la terre - que suit une courte autobiographie - il compose une ode à la liberté et aux hommes, aux espérances qu'ils portent et qui les portent, et livre son testament spirituel. Ecrit peu avant sa mort, ce texte lumineux, vibrant est avant tout un acte de résistance d'un homme généreux contre les tyrannies de tout ordre.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER6,00 € -

Le paradis est une lecture continue
Woolf VirginiaPubliés respectivement en 1917 et 1919, ces deux articles, qui sont à l'origine des commandes, célèbrent deux auteurs américains dont on commémore les centenaires respectifs. S'ils font aujourd'hui figures de classiques, il n'en était pas de même un siècle plus tôt. Et c'est là que la sagacité de Virginia Woolf montre toute son ampleur et sa justesse. Critique subtile, pénétrante, percutante, elle sait saisir le sens d'une oeuvre, ses fondations comme ses ramifications. Sa grande finesse psychologique, son érudition et sa recherche formelle, qui font d'elle l'une des plus grands écrivains de langue anglaise, sont ici au service de deux auteurs, deux oeuvres, dont les préoccupations peuvent, au prime abord, paraître éloignées des siennes, mais qui la rejoignent dans la revendication d'une liberté, d'une libération conquise de haute main.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER6,50 € -

Luttons nous pour la justice ?
Weil SimoneDans ces trois textes de la fin de sa vie, nourris de son expérience personnelle et de sa réflexion, la philosophe catholique et ouvrière Simone Weil se livre à une véritable profession de foi qui accrédite son idée d'une nécessaire révolution humaniste. Comme dans toute son oeuvre, ce qu'elle cherche à placer au centre de toute interrogation, de toute préoccupation et de toute construction d'un avenir partagé et commun, c'est l'homme, dans son essence comme dans son individualité. Lire Simone Weil relève autant du devoir que de l'obligation.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER6,50 € -

Les Baigneuses
Otero Mariano ; Coatrieux Jean-LouisCes baigneuses, c'est pour Mariano Otero le bonheur de peindre au grand air et de le partager, c'est aussi la liberté prise avec les silhouettes, les proportions, le relief ou encore la perspective. Ces femmes, il les a saisies parfois d'un seul trait sur la plage ou apprivoisées en silence dans son atelier. Elles nous disent son territoire, son itinéraire et, conjuguées ensemble, sa table des matières, celle de toutes les nuances, amoureuses, généreuses, joueuses, oublieuses, infiniment contemporaines en somme. Chaque peintre, et Mariano le premier, a son vocabulaire et sa grammaire de formes et de couleurs afin de nous livrer l'essentiel d'un regard. Alors comment ne pas s'arrêter ici, pour le plaisir, sur les ombres penchées dans ses encres et ses dessins et là, sur ses aquarelles, ses gouaches, ses pastels, pour les couleurs des corps s'oubliant au soleil ou repliés dans leurs rêves comme pour mieux les traduire.EpuiséVOIR PRODUIT29,90 €
