Nous sommes en colère et nous avons toutes les raisons de l'être : toute notre vie, on nous incite à maîtriser nos réflexes et nos émotions. Mais à force de la réprimer, cette colère se transforme en un ressentiment sourd, ronge nos corps et nos esprits, nous freine sur le terrain social et culturel. Or, c'est une de nos plus grandes ressources, l'outil le plus puissant contre l'oppression, politique, sociale ou privée. Il est temps de l'exprimer et de se réapproprier son pouvoir afin d'en finir avec la culture de la peur qui nous conditionne depuis trop longtemps. Car la colère est le signe d'un élan vital, le catalyseur du changement. Sans elle, bien des femmes qui ont réussi ne seraient pas devenues ce qu'elles sont. Quand viendra-t-on à bout du cliché misogyne selon lequel un "homme en colère" a du caractère, alors qu'une femme est une "hystérique" ? Soraya Chemaly, figure du féminisme aux Etats-Unis, montre dans ce livre coup de poing que la colère n'est pas un obstacle mais la voie inéluctable vers une nouvelle libération. Et le moyen plus que jamais nécessaire pour renverser l'ordre des choses. "Un livre qui galvanise". (The New York Times)
Nombre de pages
365
Date de parution
30/10/2019
Poids
515g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782226442314
Titre
Le pouvoir de la colère des femmes
Auteur
Chemaly Soraya ; Collon Hélène
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
150
Poids
515
Date de parution
20191030
Nombre de pages
365,00 €
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Cet ouvrage dresse le portrait du processus qui s'est mis en marche avec l'assassinat du Premier ministre Rafic el Hariri, le 14 février 2005: Le Printemps libanais, ou la Révolution du Cèdre. A partir de l'observation du mouvement de libération nationale et la bibliographie documentée, le présent ouvrage allie théorie et observations de terrain, en posant la problématique de l'élaboration d'une communauté nationale unie autour d'une même vision du Liban. L'auteur étudie les moyens utilisés par les acteurs du mouvement de libération de 2005 pour échafauder un soulèvement populaire avec pour paroxysme la célèbre manifestation du 14 mars 2005. Un mouvement populaire qui souligne l'évolution des sujets libanais en citoyens actifs. Ensuite elle décrit et recense les symboles utilisés lors de la période février-mars 2005, pour essayer d'éclaircir leur efficacité dans la construction d'une unité politique et surtout dans l'affermissement d'une identité nationale commune. Enfin la communication et notamment les médias sont analysés comme vecteurs privilégiés pour la mobilisation et agents de production des représentations collectives de cette révolution. Biographie de l'auteur Rila Chemaly est née à Beyrouth en 1983, elle détient un DEA en sciences administratives et politiques de l'Institut des Sciences Politiques de l'Université Saint Joseph, et est lauréate du Prix Samir Kassir pour la liberté de la presse catégorie jeunes chercheurs 2007. Depuis 2006, elle est chercheurs associée au Centre d'Etudes Du Monde Arabe Moderne (CEMAM), et travaille sur la communication et les systèmes politiques.
Un texte, une âme. Un poème, une incarnation. Une page, un voyage chamanique. Une oeuvre, un mouvement. Les mots deviennent des chants dans ce recueil atypique où l'être et l'animal ne font plus qu'un. Les vers résonnent dans le for intérieur et laissent derrière eux des messages qui appartiennent à tous. Une poésie au coeur de l'inconscient qui invite à l'introspection autant qu'à la renaissance.
Nous sommes les enchevêtrés, Nos corps mélangés s'échangent leurs vies, S'enlacent dans la mort démembrés Se donnent leurs âges pour survie. Nous sommes le squelette de la vraie prière L'âme qui nous protège triomphe en cette nuit, Nous avons été forcés de quitter cette terre Pour renaître immortels et à l'infini." Ce recueil est dédié à toutes les victimes de la tyrannie. Leur lutte et leur sacrifice se poursuivent à travers leur corps, au-delà de leur mort. Ces quatrains ne font que reprendre leur message, pour l'immortalité qui leur revient, pour la liberté qu'ils incarnent.
Dès cet instant débute la comédie, sans planches ni tentures, Sans texte ni prose, ballet désarticulé qui s'exécute, Ouverture d'où s'élève le premier acte D'entrailles qui se contractent pour métamorphose. Innombrables sont les figures qui passent, se remplacent, Sans aucune bousculade ni défi mémorable, Les vies se déplacent, la scène est étroite, Les masques s'emboîtent, craquent leurs veines d'échardes. Ce recueil, divisé en trois parties, explore poétiquement le destin de l'âme humaine à travers le cérémonial, le funéraire et le carnavalesque, incarnés par un masque, une poupée ou une marionnette. Une invitation à découvrir ou à se retrouver dans ces descriptions, reflétant l'état physique et spirituel de l'existence humaine.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »