Etude comparative entre les cosmogonies grecques et africaines
Cheikh Moctar Ba
L'HARMATTAN
26,00 €
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EAN :9782296033023
Les cosmogonies sont des moments forts de la Pensée à travers lesquels l'homme se pose des questions sur ses rapports au reste du monde, l'origine et la création. En effet, face à son angoisse existentielle, son étonnement et toutes les difficultés à maîtriser son environnement immédiat et lointain, il se pose certaines questions auxquelles ces discours tentent d'apporter des réponses. C'est dans le sillage de celles-ci qu'il est question de relever des constantes et invariants, mais aussi des variantes. Aux interrogations sur les différentes étapes du processus existentiel, force est de noter que ces pensées grecques et africaines, bien qu'appartenant à des zones géographiquement différentes, ont apporté des réponses justifiant l'usage des méthodes comparatives à travers l'étude objective de certains thèmes révélant une permanence des préoccupations de l'humanité. Cet essai est un travail de philosophie comparative visant à montrer que les démarches de l'esprit humain sont identiques, quels que soient le peuple, la race et la zone considérés. S'interrogeant sur la question fondamentale de savoir comment trouver l'Identité dans la Différence et l'Unité dons la Multiplicité, c'est une analyse qui transcende les barrières géographiques et les variantes locales pour saisir le bagage commun de croyances et de comportements, de réactions propres à l'humain en général, les convergences culturelles et la possibilité d'un dialogue, d'une compréhension mutuelle tout en laissant les particularités s'exprimer.
Nombre de pages
272
Date de parution
03/05/2007
Poids
470g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296033023
Titre
Etude comparative entre les cosmogonies grecques et africaines
Auteur
Cheikh Moctar Ba
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
470
Date de parution
20070503
Nombre de pages
272,00 €
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Les Cerveaux de l'espoir est un essai-manifeste qui interroge sur Le rôle de la science dans Le destin de l'Afrique. Il part d'un constat sans détour : les savoirs africains ont été marginalisés par l'héritage colonial et un conditionnement intellectuel qui a effacé des siècles de traditions savantes. L'ouvrage montre comment cette mise à l'écart nourrit la dépendance, Les conflits de légitimité et la fuite des compétences, alors même que le continent regorge de talents et de ressources cognitives. En réhabilitant les savoirs locaux et en les articulant aux sciences globales, l'auteur plaide pour une véritable diversité des savoirs, fondement d'une autonomie intellectuelle africaine. Enfin, il appelle à repenser en profondeur l'enseignement et la recherche, du primaire à l'université, pour ancrer la production scientifique dans les réalités africaines. Faire de la science un moteur de transformation, de souveraineté et de carrières scientifiques pleinement reconnues devient, dans ce livre, une condition centrale de l'avenir du continent.
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Babou Cheikh Anta ; Robinson David ; Knibiehler Ge
Cheikh Anta Babou est maître de conférences à l'Université de Pennsylvanie, où il enseigne l'histoire de l'Afrique occidentale, le rôle des religions et de l'islam. Ses recherches et ses publications portent sur l'islam confrérique, les mouvements salafistes et la diaspora mouride en Afrique, en Europe et en Amérique.
Abel décide de rentrer dans son pays natal où il compte s'installer définitivement avec sa compagne. Commence alors, pour lui, une vraie descente aux enfers : livrer un combat de titan pour s'assurer un gagne-pain, affronter la hargne d'une épouse dont il a découvert l'esprit malade, survivre en milieu hostile et dans l'isolement. Parti au Tchad à la faveur d'une mission de la dernière chance, il rencontre une Canadienne dont il tombe fou amoureux. Abel n'a plus d'autre choix que de reprendre le chemin de l'exil...
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...