Notes additionnelles sur les Turcs occidentaux. Les Turcs occidentaux: entre conquêtes et alliances
Chavannes Edouard
SHS EDITIONS
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EAN :9791041947973
Les Turcs occidentaux, peuple aux multiples facettes, se dévoilent à travers les écrits d'Edouard Chavannes. Ce texte, exploration des détails historiques et culturels, nous transporte au coeur de l'Asie centrale, à une époque où les empires se façonnaient et se défaisaient au gré des alliances et des conquêtes. Chavannes, avec une précision d'érudit, nous offre une exposition détaillée des coutumes, des croyances et des structures sociales de ces peuples nomades. L'auteur s'attache à décrire les interactions complexes entre les Turcs et les autres civilisations de l'époque, incluant les Chinois, les Perses et les Byzantins, soulignant ainsi l'importance de ces échanges dans le développement des sociétés. A travers cette étude, Chavannes met en lumière les enjeux géopolitiques et les changements de pouvoir qui ont façonné l'histoire de cette région. Les thématiques de l'identité culturelle, de la migration et de l'adaptation sont omniprésentes, offrant au lecteur une réflexion sur la manière dont les peuples s'adaptent aux évolutions et aux défis. En explorant les récits de batailles, les alliances politiques et les échanges commerciaux, l'auteur nous invite à comprendre les mécanismes qui ont permis aux Turcs occidentaux de s'imposer comme une force majeure de leur temps. Ce livre, par son approche méthodique et sa documentation approfondie, nous permet de mieux appréhender les complexités de l'histoire des Turcs occidentaux. En développant une analyse rigoureuse des sources historiques, Chavannes nous apprend à apprécier la transformation et la profondeur des interactions humaines à travers les âges. Par cette oeuvre, nous percevons désormais mieux l'influence des Turcs occidentaux sur le cours de l'histoire mondiale.
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Nombre de pages
146
Date de parution
16/03/2023
Poids
222g
Largeur
148mm
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EAN
9791041947973
Titre
Notes additionnelles sur les Turcs occidentaux
Auteur
Chavannes Edouard
Editeur
SHS EDITIONS
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148
Poids
222
Date de parution
20230316
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146,00 €
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Le dieu du sol est la personnification des énergies qui résident dans le sol. Chaque parcelle de sol a son dieu qui lui appartient en propre ; mais la division du sol, étant déterminée par les groupements humains qui l'occupent, varie suivant l'extension de ces groupements ; à ces répartitions diverses du territoire correspond toute une hiérarchie de dieux du sol".
Confucius vécut de l'an 551 à l'an 479 avant Jésus-Christ. Vers la même époque, Pythagore apparut dans le monde grec, et c'est dans ce temps, selon toute vraisemblance, que le Bouddha répandit ses enseignements en Inde. Ainsi, aux environs de l'an 500 avant notre ère, l'humanité parvint presque simultanément, en Chine, sur les rives du Gange et dans les îles de la mer Egée, à une maturité intellectuelle qui se manifesta par une floraison de la réflexion philosophique sur toute l'étendue du monde civilisé. Si nous sommes les héritiers de la pensée grecque et si le bouddhisme reprend maintenant une force nouvelle au Siam et au Japon, les idées de Confucius, elles aussi, sont loin d'avoir terminé leur destinée ; depuis 2380 ans que le maître est mort, son autorité ne fut peut-être jamais plus respectée que de nos jours". Edouard Chavannes1, né à Lyon le 5 octobre 1865 et mort à Paris le 29 janvier 1918, est un archéologue et sinologue français. Grand expert de l'histoire de la Chine et des religions chinoises, il est connu pour sa traduction de la plus grande partie du Shiji (? ? / ?? , Shijì) de Sima Qian, qui est la première traduction de cet ouvrage dans une langue européenne.
Le décor dans l'art populaire chinois est presque toujours symbolique ; il exprime des voeux. Pour constater la vérité de cette proposition, il suffit de jeter les yeux sur les objets qui sont à l'usage de tous, tels que les porcelaines, les broderies, le papier à lettres, les amulettes ; partout nous verrons se reproduire des motifs d'ornementation qui ont un sens ; ce sens peut être plus ou moins caché, mais il importe de le découvrir si l'on veut comprendre la raison d'être du décor lui-même. Pour rendre notre étude plus claire, nous commencerons par analyser l'un après l'autre les divers procédés par lesquels l'idée s'exprime ; nous chercherons ensuite à énumérer et à classer ces idées elles-mêmes. Un premier mode d'expression de l'idée consistera à écrire purement et simplement les mots qui la signifient. L'écriture chinoise, avec la grande élégance de ses caractères et la variété des formes qu'on peut leur donner, se prête d'ailleurs admirablement à servir d'ornement ; nous trouvons donc de nombreux objets dans lesquels l'écriture seule sert de décor ; tels sont ces vases sur lesquels on lit le caractère cheou ''longévité'', répété cent fois, sous des formes cent fois différentes.
Confucius vécut de l'an 551 à l'an 479 avant Jésus-Christ. Vers la même époque, Pythagore apparut dans le monde grec, et c'est dans ce temps, selon toute vraisemblance, que le Bouddha répandit ses enseignements en Inde. Ainsi, aux environs de l'an 500 avant notre ère, l'humanité parvint presque simultanément, en Chine, sur les rives du Gange et dans les îles de la mer Egée, à une maturité intellectuelle qui se manifesta par une floraison de la réflexion philosophique sur toute l'étendue du monde civilisé. Si nous sommes les héritiers de la pensée grecque et si le bouddhisme reprend maintenant une force nouvelle au Siam et au Japon, les idées de Confucius, elles aussi, sont loin d'avoir terminé leur destinée ; depuis 2380 ans que le maître est mort, son autorité ne fut peut-être jamais plus respectée que de nos jours. Si nous nous enquérons d'abord de ce qu'a écrit Confucius, nous ne sommes pas peu surpris, au moment où nous nous attendions à trouver un philosophe, de rencontrer un historien. Le seul ouvrage, en effet, dont il soit sûrement l'auteur, est une chronique de la principauté de Lou, sa patrie, pendant les deux cent quarante-deux années comprises entre l'an 722 et l'an 481 avant Jésus-- Christ. Notre étonnement augmente encore lorsque la lecture de ces annales nous en révèle toute la sécheresse et la monotonie. Dans ce livre, l'observation rigoureuse de l'ordre chronologique par années et même par mois morcelle l'action et supprime toute continuité dans le récit ; la trop grande concision nuit à la clarté, car les faits de- viennent inintelligibles quand ils sont isolés des circonstances qui les amènent ou les suivent ; l'emploi constant des termes les plus généraux et les plus vagues dépouille l'histoire de tous les détails caractéristiques qui lui donnent la vie ; enfin les événements dont il est fait mention sont si peu variés qu'un érudit chinois a pu les classer en vingt-deux catégories exactement, qui toutes con- cernent la vie des princes ; cette chronique a l'étroitesse et l'aridité d'un almanach de cour ou d'un mémento de diplomate.
On a dit avec raison que les peuples n'ont jamais que le gouvernement qu'ils méritent. Un peuple opprimé qui ne mériterait pas de l'être s'insurgerait contre ses oppresseurs et les mettraient hors d'état de le tyranniser. Cette vérité s'applique non seulement aux peuples, mais à toutes les collectivités. Le prolétariat mérite certainement le sort qui lui est fait dans la société présente ; s'il ne le méritait pas, étant donné qu'il forme la majorité de la nation, il y a longtemps qu'il aurait dépossédé la bourgeoisie de son pouvoir". Madeleine Pelletier, née le 18 mai 1874 à Paris et morte le 29 décembre 1939 à Epinay-sur-Orge, est en 1906 la première femme médecin diplômée en psychiatrie en France. Elle est également connue pour ses multiples engagements politiques et philosophiques et fait partie des féministes les plus engagées au regard de la majorité des féministes françaises du xxe siècle.
Mèlé à tous les grands événements qui, depuis plus de trente années, se sont déroulés dans son pays, associé avec des fortunes diverses aux plus émouvants épisodes de la vie nationale, tour à tour professeur, orateur politique, homme d'Etat, tantôt vaincu, tantôt vainqueur, il est une cause que M. Jules Simon n'a jamais désertée ni trahie, cause sainte entre toutes, la cause de la liberté. Il la défendait dans la chaire de la Sorbonne, à l'aurore de sa brillante carrière, comme il la défend sur le soir de sa laborieuse existence, à la tribune du Luxembourg".
Comment les femmes ont-elles été perçues et traitées à travers l'histoire ? "La question féminine" d'Edward Marx Aveling et Eleanor Marx Aveling s'attaque à cette interrogation en plongeant dans les méandres des luttes féministes du XIXe siècle. Ce texte, ancré dans une époque de bouleversements sociaux et politiques, explore les défis auxquels les femmes ont été confrontées dans leur quête d'égalité et de reconnaissance. A travers une analyse minutieuse des structures sociales et des préjugés de l'époque, les auteurs mettent en lumière les obstacles progressifs qui ont entravé l'émancipation féminine. Le livre se déroule dans un contexte où les mouvements ouvriers et les idées socialistes commencent à prendre de l'ampleur, offrant un terreau fertile pour la remise en question des rôles traditionnels de genre. Les Aveling, figures influentes du socialisme britannique, utilisent leur plume pour dénoncer les injustices et proposer des pistes de réflexion sur l'avenir des droits des femmes. En s'appuyant sur des exemples concrets et des arguments rigoureux, ils dressent un tableau saisissant des inégalités persistantes et des efforts déployés pour les surmonter. Les thématiques abordées dans cet ouvrage sont variées et incluent la critique des institutions patriarcales, l'analyse des conditions de travail des femmes, et l'exploration des évolutions familiales. En développant ces sujets, le livre offre une perspective historique précieuse sur les luttes féministes, tout en résonnant avec les débats contemporains sur l'égalité des sexes. Par cette oeuvre, nous percevons désormais mieux les racines des mouvements actuels et l'importance de poursuivre le combat pour une société plus juste.