Retour au pays. Etude anthropo-géographique d'un village de la banlieue parisienne au milieu du XXèm
Chaussade Jean
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782296008533
Au sortir de la guerre, le village de Coignières ne ressemblait aucunement à ces petits bourgs de la banlieue parisienne qui, après avoir été rattrapés, avalés et finalement digérés par la pieuvre urbanistique, ne conservent rien ou presque de leur lointain passé. C'était pour quelques années encore, un vrai village ramassé autour de son église et sa mairie-école, perdu au milieu d'un immense puzzle de champs ouverts, un vrai bled comme disaient les voyageurs en descendant du train. C'est ce village authentique des années quarante et cinquante que l'auteur essaye de nous restituer ici dans toutes ses formes, son histoire et ses personnages hauts en couleur. Un village ancré dans ses traditions, vivant au rythme des travaux des champs et des quelques trains transportant chaque matin vers la capitale leur lot d'ouvriers, d'employés et de scolaires et les ramenant le soir. S'en dégage une trame de souvenirs que l'on croyait évanouis, à jamais effacés de la mémoire, oubliés, perdus pour l'éternité mais que l'auteur fait resurgir ici avec une étonnante précision : le cirque sur la place, les allées et venues des tombereaux, l'arrivée des Américains un certain 24 août 1944, les effluves de l'alambic sur la place de l'église, le garde-champêtre et son tambour, le train de 7 h 12 à attraper, la chasse aux escargots après l'averse, le pâqueret de la Semaine sainte, le bedeau réglant la messe avec son claquoir, la promenade en famille jusqu'aux étangs de Bicherel... Un livre où l'auteur n'hésite pas à s'impliquer pour décrire sa maison, ses espaces de jeux, sa vie à l'école communale et la rupture qu'a représenté pour lui le passage au collège parisien. Une réflexion sur la fin d'une époque et sur l'impitoyable sablier du temps.
Nombre de pages
288
Date de parution
01/06/2006
Poids
490g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296008533
Titre
Retour au pays. Etude anthropo-géographique d'un village de la banlieue parisienne au milieu du XXèm
ISBN
2296008534
Auteur
Chaussade Jean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
490
Date de parution
20060601
Nombre de pages
288,00 €
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Né d'un accident de l'histoire, ce grand pays d'Amérique du Nord (20 fois la France mais deux fois moins peuplé), n'a jamais disposé d'une assise territoriale assez solide pour fonder une nation, c'est à dire une communauté politique suffisamment consciente de son unité pour résister aux forces contraires qui le tiraillent de l'intérieur et de l'extérieur. Pays limitrophe des Etats-Unis, le Canada apparaît comme une marche, une sorte d'Etat-frontière sans véritable personnalité. Les événements de ces dernières années marqués par l'émergence des revendications amérindiennes et la montée en puissance du souverainisme québécois risquent, dans le contexte de crise économique actuelle, d'aggraver les dissensions.
L'idée de revenir la Pèlerine est née chez l'auteur, chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique et enseignant à l'Université de Nantes, d'une volonté de s'engager dans une recherche d'expériences plus intérieures, de transfigurer ce qui aurait pu apparaître comme un simple défi sportif en une quête d'autre chose, cet autre chose qui ne s'appréhende pas avec les sens, qui ne se raccroche à aucune vision directe mais plonge dans cette faille intérieure, cet espace invisible que chacun porte en soi. Tout au long de ce lent cheminement de 1200 km qui l'a mené avec son ami Jo, du Buisson de Cadouin en Dordogne à Saint-Jacques de Compostelle, Jean Chaussade fait l'apprentissage d'un certain dépouillement; une expérience de détachement au cours de laquelle chacun fait ce qu'il peut pour se défaire de ses rigidités physiques et mentales. Un effort voulu mais parfois subi pour revenir à l'essentiel: la relation personnelle que tout un chacun peut avoir avec le Très-Haut invisible et pourtant si présent. Un essai qui se veut vivant et concret, émaillé d'anecdotes, de rencontres et de réflexions sur l'art, la foi, le progrès, et plus généralement sur le sens d'un monde, notre monde, aujourd'hui en mutation.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Chaussade est directeur général de Suez Environnement. Ancienne élève de l'École normale supérieure (physique), Maryvonne Pellay est auteur, réalisateur et gérante de la société IDphines.
Cet ouvrage rassemble les actes d'un colloque qui s'est tenu à Nantes en janvier 2004 et qui a réuni plus d'une centaine de personnalités parmi les meilleurs spécialistes de la pêche et de l'aquaculture. En quatre parties et quarante chapitres, il permet d'aborder les questions essentielles auxquelles est affronté lé monde à l'aube du XXIe siècle : pillage réel ou supposé des ressources vivantes de l'océan, réponses politiques aux premiers rangs desquelles est examinée la politique commune de la pêche, développement de l'aquaculture, nouveaux enjeux pour le développement et la gestion des territoires littoraux. Nous sortons d'une double période : celle dans laquelle l'aquaculture n'assurait encore qu'une part limitée des protéines d'origine aquatique, celle qui, par voie de conséquence, a vécu un véritable rush sur les ressources marines que les pays riches ont eu tendance à monopoliser en les achetant à bon prix sur le marché mondial ou en lançant de grandes flottilles à l'assaut de l'océan, quitte à signer des accords bilatéraux avantageux avec les pays riverains. De ce point de vue, le nouveau Droit International de la Mer, issu de la convention de Montego Bay, a joué un rôle ambigu, en préservant les intérêts des uns, tout en donnant l'impression de satisfaire ceux des autres. Pour être vivable, le monde futur doit nous faire oublier ce temps de l'accaparement pour entrer dans celui du partage. Ce livre, en apportant quelques bases d'informations solides et en dressant quelques pistes pour un réel développement durable de la planète, cherche modestement à y contribuer.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.