Pêche et aquaculture. Pour une exploitation durable des ressources vivantes de la mer et du littoral
Chaussade Jean ; Guillaume Jacques
PU RENNES
26,00 €
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EAN :9782753502222
Cet ouvrage rassemble les actes d'un colloque qui s'est tenu à Nantes en janvier 2004 et qui a réuni plus d'une centaine de personnalités parmi les meilleurs spécialistes de la pêche et de l'aquaculture. En quatre parties et quarante chapitres, il permet d'aborder les questions essentielles auxquelles est affronté lé monde à l'aube du XXIe siècle : pillage réel ou supposé des ressources vivantes de l'océan, réponses politiques aux premiers rangs desquelles est examinée la politique commune de la pêche, développement de l'aquaculture, nouveaux enjeux pour le développement et la gestion des territoires littoraux. Nous sortons d'une double période : celle dans laquelle l'aquaculture n'assurait encore qu'une part limitée des protéines d'origine aquatique, celle qui, par voie de conséquence, a vécu un véritable rush sur les ressources marines que les pays riches ont eu tendance à monopoliser en les achetant à bon prix sur le marché mondial ou en lançant de grandes flottilles à l'assaut de l'océan, quitte à signer des accords bilatéraux avantageux avec les pays riverains. De ce point de vue, le nouveau Droit International de la Mer, issu de la convention de Montego Bay, a joué un rôle ambigu, en préservant les intérêts des uns, tout en donnant l'impression de satisfaire ceux des autres. Pour être vivable, le monde futur doit nous faire oublier ce temps de l'accaparement pour entrer dans celui du partage. Ce livre, en apportant quelques bases d'informations solides et en dressant quelques pistes pour un réel développement durable de la planète, cherche modestement à y contribuer.
Nombre de pages
559
Date de parution
07/12/2006
Poids
940g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782753502222
Titre
Pêche et aquaculture. Pour une exploitation durable des ressources vivantes de la mer et du littoral
Auteur
Chaussade Jean ; Guillaume Jacques
Editeur
PU RENNES
Largeur
164
Poids
940
Date de parution
20061207
Nombre de pages
559,00 €
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Au sortir de la guerre, le village de Coignières ne ressemblait aucunement à ces petits bourgs de la banlieue parisienne qui, après avoir été rattrapés, avalés et finalement digérés par la pieuvre urbanistique, ne conservent rien ou presque de leur lointain passé. C'était pour quelques années encore un vrai village ramassé autour d'une église et sa mairie-école, perdu au milieu d'un immense puzzle de champs ouverts, un vrai bled comme disaient les voyageurs en descendant du train... C'est le village authentique des années 55 que l'auteur nous restitue ici.
L'idée de revenir la Pèlerine est née chez l'auteur, chercheur au Centre National de la Recherche Scientifique et enseignant à l'Université de Nantes, d'une volonté de s'engager dans une recherche d'expériences plus intérieures, de transfigurer ce qui aurait pu apparaître comme un simple défi sportif en une quête d'autre chose, cet autre chose qui ne s'appréhende pas avec les sens, qui ne se raccroche à aucune vision directe mais plonge dans cette faille intérieure, cet espace invisible que chacun porte en soi. Tout au long de ce lent cheminement de 1200 km qui l'a mené avec son ami Jo, du Buisson de Cadouin en Dordogne à Saint-Jacques de Compostelle, Jean Chaussade fait l'apprentissage d'un certain dépouillement; une expérience de détachement au cours de laquelle chacun fait ce qu'il peut pour se défaire de ses rigidités physiques et mentales. Un effort voulu mais parfois subi pour revenir à l'essentiel: la relation personnelle que tout un chacun peut avoir avec le Très-Haut invisible et pourtant si présent. Un essai qui se veut vivant et concret, émaillé d'anecdotes, de rencontres et de réflexions sur l'art, la foi, le progrès, et plus généralement sur le sens d'un monde, notre monde, aujourd'hui en mutation.
Biographie de l'auteur Jean-Louis Chaussade est directeur général de Suez Environnement. Ancienne élève de l'École normale supérieure (physique), Maryvonne Pellay est auteur, réalisateur et gérante de la société IDphines.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.