Etudes créoles N° 1 et 2/2008 : Cultures et développement. In memoriam André Marcel d'Ans
Chaudenson Robert
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296065574
Etudes créoles essaie, au milieu des archipels, d'être une petite île de rencontres et de dialogues. Revue interdisciplinaire qui s'intéresse aux langues, cultures et sociétés créoles, elle est placée sous la responsabilité du Comité International des Etudes Créoles et bénéficie, depuis le début de sa parution, en 1978 du soutien sans faille de l'Organisation Internationale de la Francophonie. Cette publication a pour vocation de favoriser, en langue française, la liaison entre des chercheurs de zones géographiquement éloignées, et de rendre plus accessible l'information touchant aux problèmes du développement comme de la diversité culturelle et linguistique. Elle souhaite aussi servir de lien entre les créolistes et les milieux créolophones.
Nombre de pages
234
Date de parution
21/10/2008
Poids
250g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296065574
Titre
Etudes créoles N° 1 et 2/2008 : Cultures et développement. In memoriam André Marcel d'Ans
Auteur
Chaudenson Robert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
250
Date de parution
20081021
Nombre de pages
234,00 €
Disponibilité
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Cet ouvrage constitue les actes d'un séminaire international organisé aux Seychelles, en décembre 2006, par la Direction de l'éducation et de la formation de l'Organisation Internationale de la Francophonie. Deux des axes majeurs de réflexion et d'action de l'OIF sont, en effet, la diffusion du français et la prise en compte de la diversité culturelle dans les systèmes éducatifs. La concertation des Seychelles s'inscrivait donc dans cette double démarche et visait à ouvrir une réflexion novatrice sur l'adaptation de la didactique du français aux situations de créolophonie. La parenté génétique et structurelle des créoles français avec la langue française a toujours été considérée, sans autre forme d'examen, comme un obstacle à l'appropriation de la langue française alors que tout indique, au contraire, qu'elle peut en être un élément de dynamisation et de facilitation, à condition toutefois de concevoir et de mettre en ?uvre des didactiques adaptées à ces situations et à cette fin
Edgar, Valérie, Geneviève... et les autres » est un peu injuste pour tous ces autres qui sont passés par les rues de Grenelle, Descartes ou Dutot sans laisser leur empreinte au ministère, au demi-ministère voire au secrétariat d'État qui a eu la charge de l'enseignement supérieur. On n'a donc retenu ici que ceux qui ont explicitement fait de l'autonomie des universités un objectif majeur d'une impossible réforme, à commencer par Edgar Faure lui-même dont la loi éponyme, en novembre 1968, fut pourtant votée à l'Assemblée nationale à l'unanimité, moins les communistes !
Cet ouvrage fait suite à Chronique de la Présidence très horrifique du petit Nicolas. Il y a dans Putain ! Trois ans ! une allusion directe à "Putain ! Deux ans ! " , formule que la marionnette de Chirac rendit célèbre en 2007. Si l'exclamation est presque la même, son sens est ambigu et sa portée très différente. Elle convient aussi bien à une droite, qui se tord les mains de douleur sur ces trois funestes années socialistes, qu'à une gauche qui, au contraire, s'enthousiasmerait de tout ce qui a été accompli.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...